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 Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)

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Ryoma
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MessageSujet: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Lun 4 Jan - 21:42

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Lorsque je vis Poséidon et son Océan d'argent pour la première fois, j’eus comme l’insatiable envie de plonger corps et âme dans cette mer doucement bercée par les vagues de l'éternel passion, me purgeant pour me laver à jamais de mes maux humains et mortels. Isis No Rê.
Elle est douce, la terre, aux vœux des naufragés, dont Poséidon en mer, sous l'assaut de la vague et du vent, a brisé le solide navire.


« Loin des yeux, loin du coeur.


Rapidement j'avais emmitouflé ma cher Prêtresse dans ce tapis de velours et de soierie, chaudes et lourdes pour ne pas qu'elle puisse entendre les échos ni voir ce que je m’appétais à lui faire subir.
Pertinemment, Quelque part au fin fond de ce monde à la fois beau et cruel, je savais qu'il existait une forme d'entre-aide entre personnes civilisés et doués d'une forme d'intelligence.
Là ou j'allais, pour quérir de l'aide pour Dame Isis, je pensais trouver un moyen de compromettre sa maladie sanguine et cancéreuse.
Si ces premiers soin aquatiques lui furent bénéfiques jusqu'à aujourd'hui, je ne m'inquiétais nullement de la prochaine situation de ma belle représentante, Poséidon m'avait aidé et dans le besoin, je lui avais offert également mon aide.

J'avais quitté Esna et mon palais divin assez... spontanément, au fond je savais que ma prêtresse n'en avait certainement plus pour longtemps à vivre si elle restait perchée sur sa montagne, reculée de toutes civilisations et sociétés.
Et puis, au vue de ces dernières activités, il fallait l'arrêter.
Après des années d'expériences, elle ne connaissait toujours pas ses limites! Ou alors, les connaissant, elle préfère se tuer à la tache en se donnant corps et âme pour ceux qu'elle jugeait méritant.
Cette situation me triturait les méninges, Enfin quand je dépassais de loin Alexandrie, j’exerçai un long piqué en me propulsant depuis les cieux grisés, vers la mer et ces vagues tumultueuses.


" " - Si elle continue ainsi elle risquera de perdre bien plus que sa vie. Allez tiens bon, je te ramène chez ton médecin favori. Et tu n'as pas intérêt à lui jouer du charme cette fois."


Toujours gardant son sang froid et son humour naturel, Hermès resserrait un peu plus son étreinte sur la belle, avant de retenir sa respiration et de plonger avec toute la puissance qu'il le pouvait, dans l'Océan.
Son cosmos et le vent qui l'avait porté au-delà de cette eau iodée l'emmenait directement en Atlantis, traversant les courants, ignorant les monstres belliqueux, les requins puis, stoppait nettement son cosmos devant la barrière de coraux.

Cette barrière pouvait anéantir le cosmos de chaque individu, alors il fit bien attention à ne pas la toucher, juste l'effleurer en cherchant le passage qui lui permettrait de passer, il n'eut pas le temps de réfléchir que la barrière s'ouvrit momentanément, laissant passer le roi des voleurs, des assassins et des messagers.
Réanimant son cosmos, il déchirait avec sa puissance connue, la protection entre l'air de l'Atlantis et de l'Océan, passant le chemin sous un arc-en-ciel coloré, enfin il continua de voler hautement, répendant son cosmos divin dans l'Atlantis pour se faire entendre et que les Marinas puissent sentir sa présence.

Après tout, même si le seigneur Poséidon appréciait la venue de son jeune ami, Hermès, il aimait surtout être au courant des dernières nouvelles et surtout du pourquoi, ce même ami venait lui rendre visite.
Après Avoir volé jusqu'à une tour d'argent, surplombant la cité Marine, Hermès cherchait une fenêtre ouverte et s'y glissait à l'intérieur.
Il s'agissait de la suite Nuptiale d'Amphitrite.

J’esquissais un léger sourire mi-figue mi-raisin en pénétrant dans cette suite spacieuse et somptueuse, coquillages, perles, ornements d'argents, d'or et trésors marins faisaient la joie et la beauté de ce splendide écrin, cette chambre toute en beauté et en nature. Sans superficiels ni ornements trop lourds, tout était fragilement pausé avec une telle justesse et magnificence que je n'eus même pas l'indécence de voler quelque chose à mon bon vieil ami...


" " - Te voilà à ton nouveau Temple, cage d'argent pour notre reine bien aimée."


La déité soupirait longuement d'aise, en s'asseyant à coté du corps ensanglantée de sa prêtresse, avec une tendresse fraternelle, il s'autorisait à lui caresser dans un geste lascif d'une lenteur maladive, sa joue opaque.
Fronçant les sourcils, il alla jusqu'à lui pauser un baiser sur sa joue salie, glacée puis se mettant debout d'une façon toujours aussi désinvolte mais douce, il se dirigeait à nouveau vers la fenêtre, sa longue crinière mêlée, de jais et d'océan flottant dans une infime brise.

" " - Prenez soin d'elle, Marinas. Elle vous le rendra bien assez tôt."

D'un mouvement rapide, sans qu'on aille le temps de cligner des yeux, il feinta un léger sourire pour repartir vers le monde des terriens, précisément, vers les Saints et Athéna, Là ou il était fortement attendu.
Laissant derrière lui une Isis dans un état second, entre l'inconscience, la mort et une angoisse palpable.
Je je promets, un jour, ces Saints le paieront tôt au tard pour avoir laissé ma prêtresse, ma précieuse, dans un état aussi pitoyable.
»
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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Ven 8 Jan - 14:07

J'avais senti une fluctuation dans l'Atlantis suivit d'un boom étonnant! Dans un premier temps j'avais pas très bien compris quel sort nous attendait chez nous, en Atlantide.
Puis en levant mes yeux, je vit un couple voler et approcher la tour d'Amphitrite ainsi que son domaine.


* oh oh pas bon du tout ça. Le Général Isaak va être encore plus furieux que je ne le pensais.*


Tirant ma bouche vers la droite, inquiète, j'observais la scène depuis le sable même, j'étais en train de réunir mes affaires pour repartir à l'aventure, mes collègues et partenaires Marinas avec moi jouaient et chantaient de longs et stupides louanges sur les monstres marins endormis au fond de l'océan.
D'une ça me faisait légèrement peur, car leur légende était une vérité étouffée mais aussi parce que le cosmos qui s'étendait jusqu'à nous me fit pâlir de terreur, il était aussi lourds que Poséidon, mais dans un ton différent, moins fluide et autoritaire.

Je soupirais en jetant un regard noir vers mes collègues avant de me lever, m'étirant de toute ma longueur avant de jeter mon chiffon qui servait à récurer nos armes à terre, avançant vers la tour d'Amphitrite et ce couple plutôt bizarre.
Je ne pouvais pas m'en empêché, j'étais curieuse comme une chatte et puis si personne n'allait voir ce qu'il se passait, qui pourrait être au courant des dernières actualités au sein de l'Atlantide?

Dommage que ça tombait sur moi, j'espèrai secrètement que maître Isaak ne me tienne pas rigueur de cet écart quant à la punition qu'il m'avait donné. Récurer et faire briller toutes les armes des marinas jusqu'à ce qu'elles soient toutes nikel. Il m'avait donné encore d'autres choses à faire mais je m'en fichait! Je n'étais pas son esclave et cette chose qui venait d'arriver de l'extérieur me préoccupait et j'estimait qu'elle était plus importante que cette série de bêtises que mon Général m'avait donné à faire.

Je pris donc la responsabilité d'y aller moi même et flanqué par un de mes ami, Jordi de la squale du béluga, nous montions une a une les marches à l'intérieur de ce temple que je savais et était d'une beauté surnaturelle.
Enfin arrivé en haut de la tour, Jordi était essoufflé et je du l'agripper par le col pour le forcer malgré lui a finir les dernières marches.

Enfin arrivé, nous étions devant une lourde porte entre-baillée, doucement je la poussais, elle grinçait, puis mes yeux pénétrèrent le lieu sacré.


" - C'est dangereux Yaph, faudrait vraiment penser à y aller maintenant! On doit avertir le Général!"
" - T'es vraiment un trouillard Jordi! Regarde ce n'est qu'une pauvre fille étendue sur le lit de notre dieu et seigneur! Il ne risque rien d'arriver!"
" -  Justement c'est un blasphème! Je m'en vais quérir maître Isaak de suite!"
" - Tu fais ça, mais je te jure que je t'arrache ta tête de thon nordique avec mes dents à la prochaine session de combat! Regarde on a rien à craindre! "
" -  ça reste une humaine qui saigne sur le lit de notre Dieu! Yaphleen! Fais ce que tu veux mais moi je ne veux pas continuer à être puni jusqu'à la fin de cette journée!"


J'émis un grondement colérique assez distinct tandis que je le laissais à sa stupidité, non mais quel froussard!
Me déplaçant à l'intérieur de la chambre en refermant aussi discrètement que possible la porte grinçante derrière moi, ce n'était pas une chose très facile à faire, je me mis à avancer vers le bord du lit.

En effet c'était une femme svelte aux corps recouvert de son armure, c'était sur qu'elle ne venait pas d'ici, ça c'est sur.
Elle avait un visage tiré par un rictus de souffrance, je ne sais pas ce qu'elle avait du endurer mais ça ne devait pas être joli-joli, cependant je m'attardais plutôt sur sa chevelure incroyablement intriganteµ.
Enfin, jalouse mais tout de même compatissante j'observais en dernier détail le sang qui coulait depuis la commissure de ses lèvres et quelques traces séchés de sueur, de sang et de légères brûlures qui recouvrait son corps.

Je me demandais de quel lieu elle pouvait bien venir et surtout quel dieu elle pouvait servir! Enfin si elle était ici c'est que la divinité qui l'avait posée, connaissait la bordure de corail mieux que quiconque. Il s'agissait donc de ce fameux dieu Hermès.
Par déduction j'entrepris d'avancer un peu plus vers la tête de la jeune femme et de lui prendre le pouls, elle était vivante.


" - Mais pourquoi on nous ramènerai une femme blessée chez nous? On a déjà notre lot d'handicapés, nous n'avons pas besoin d'un blessé en plus... aïe aïe aïe... J'aurais du rester en bas moi..."
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Isaak
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Mar 12 Jan - 22:03

Tandis que je déambulais dans les longs couloirs du centre névralgique de notre royaume, je songeais encore aux conclusions qui venaient d'êtres tirées à l'issue de notre conseil de guerre. Il était enfin question de se montrer au grand jour, de dévoiler une infime partie de notre puissance, au détriment de cette fragile et inutile humanité qui festoyait et nageait dans sa propre décadence, loin au dessus de nos têtes. Si les Marinas vivaient ainsi terrés loin de toutes ces frasques, c'était bel et bien avec raison, car toute cette corruption les guettait, tel un vil démon. Il n'était pas question de se laisser entrainer par de tels courants malsains : le seul maître des océans était Poséidon et personne d'autre, et il serait bientôt le libérateur triomphant de la planète, garant de ses véritables trésors. Les paroles de Chrysaor me tirèrent soudainement mes obscures pensées : le général m'avait invité à une discussion en privé à l'issue de ce conseil.

"- Que penses-tu de cette guerre sur le point d'émerger, Isaak ? Crois-tu vraiment être en mesure de triompher de cette première bataille ? Le général des Lyumnades est jeune et inexpérimenté, et vous risquez tous deux de courir vers votre mort."

D'un ton froid et lunaire je lui répondis, non sans fixer du regard le fragile horizon de notre royaume à travers l'une des nombreuses fenêtres du palais :

"- Ce que je pense est sans importance. Le conseil a tranché, et les ordres ont été donnés. Nous ne sommes pas encore à notre apogée de puissance, seuls quelques uns des sept étaient présents. Quant aux Lyumnades, je lui fais confiance autant qu'à toi. Où veux-tu en ven..."

Des cris nous interrompirent dans notre discussion, et aussitôt un jeune Marina de ma garde m'interpela. Il avait dans les yeux de la peur : était-elle envers moi ou envers les nouvelles qu'il venait nous apporter, je ne pouvais le deviner sur l'instant. Il nous raconta ainsi ce qu'il avait vu et comment avec Yaphleen ils étaient parvenus jusqu'au chevet de cette étrangère, qui se reposait apparemment dans la chambre d'Amphitrite, rien que ça. Mon unique oeil se crispa à la mention du nom de ma petite protégée : encore cette Yaphleen, décidément elle avait l'art de se fourrer dans toutes les vacheries de ce monde ! Avec le Chrysaor, nous fonçâmes tel un seul homme en direction de la chambre et retrouvèrent cette scène des plus étranges : une étrange femme gisait dans les draps maculés de son sang, luttant contre la douleur et à deux doigts de sombrer à totu jamais dans l'océan de son destin funeste. Tandis que Chrysaor auscultait le corps de cette inconnue à l'aide de sa maîtrise parfaite des chakras, je toisais Yaphleen d'un oeil encore plus mauvais que d'habitude. D'un doigt plus qu'accusateur je la désignai non sans augmenter mon cosmos et diminuer la température autour de son corps de jeune écervelée. Puis mon doigt bougea, désignant cette fois-ci la sortie de la chambre :

"- Sors d'ici immédiatement, Yaphleen, tu en as assez fait pour aujourd'hui ! File te préparer, nous avons une bataille à mener, exécution !"

Au bout de quelques longues secondes le diagnostic du Chrysaor tomba :

"- Ce n'est pas bon du tout... ses chakras sont très fortement perturbés, comme étouffés par un mal dont je ne connais pas la nature. Je ne peux rien faire pour elle en l'état."

D'un pas lent je m'avançai vers eux, tout en façonnant une longue lance de glace effilée le long de mon bras, tranchante comme un rasoir. Puis je la collai tout contre la gorge dénudée de l'étrangère. Mes mots furent presque plus glaçants que mon arme.

"- Moi je peux faire quelque chose pour elle : abréger ses souffrances."

"- Isaak, non ! Nous ignorons de qui il s'agit mais il est évident qu'elle nécessite de l'aide plutôt que de l'animosité de notre part. En outre, seul un dieu peut l'avoir amenée ici. Et puis, mon intuition me dit que nous devons tout faire pour la guérir, conduis-la aux bains de Jouvence. De mon côté, je vais aller me renseigner dans les bibliothèques du palais, je suis persuadé que son mal n'est pas inconnu de l'immense sagesse des océans."

"- Tssss, c'est une très mauvaise idée, mais soit... qu'il en soit ainsi."

Je fis disparaître mon arme de glace et la pris délicatement dans mes bras avant de me rendre prestement en direction de nos bains légendaires. J'ignorais pourquoi nous aidions cette mystérieuse femme, mais si les dieux l'avaient décidé...

-------

Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes dans une immense salle jonchée au plus profond du palais. Sur les murs, d'immenses gravures ornées de pierres précieuses et des plus beaux métaux du monde racontaient les légendes du passé de notre seigneur, ventant les pouvoirs infinis de notre maître, Poséidon, ainsi que sa lignée. Je déposai sans peine le corps de la messagère au coin d'un bassin vide, puis d'une fine impulsion de mon cosmos j'actionnai la mise en marche des fontaines. L'eau ruisselante était plus claire que la plus belle des lunes. Petit à petit, les bassins se remplissaient de cette eau miraculeuse qui avait la réputation de tout guérir et de tout réparer : tels étaient les pouvoirs extraordinaires des bains de Jouvence, l'un des nombreux trésors cachés du Sanctuaire sous-marin. Tandis que l'eau caressait et immergeait le corps inerte de la femme, son armure ainsi que ses quelques vêtements souillés disparaissaient, comme évaporés au clair de cette eau prodigieuse, ne laissant plus apparaître sous l'eau que sa peau entièrement nue.

J'hésitai un instant puis me décidai à la rejoindre pour guider son corps le long des différents bassins, au moins jusqu'à ce qu'elle reprenne conscience. Elle devait passer par chacun des bassins si elle voulait avoir une chance que son mal soit freiné, voire guéri, ce jusqu'à ce que le Chrysaor revienne avec une idée plus précise sur ce qui la frappait. Au contact de l'eau purificatrice de Jouvence, mon armure d'écaille s'évapora également, signe qu'il n'y avait nul besoin d'artifice ni de protection en baignant dans un tel lieu. Très doucement, je nageai aux côtés de cette parfaite inconnue et guidai son corps à travers les bassins. Je prenais bien soin de ne pas immerger mon visage, souhaitant par dessus tout conserver ma blessure et ma cicatrice telles quelles.... elles qui revêtaient une immense valeur à mon oeil. Déjà le sang avait cessé de s'écouler autour d'elle, et ses brûlures s'effaçaient peu à peu. Tout en nageant, j'espérais qu'elle reprenne vite conscience, non sans me méfier de ses première réactions. Après tout j'ignorais tout d'elle, et la confiance absolue que le Chrysaor avait placé en elle pouvaient très bien être une erreur...
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Ven 15 Jan - 19:51

Feat. Les Marinas
+ Isis no Rê
Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons.

   

J'étais rentré au sanctuaire sous-marin depuis quelque temps déjà pour examiner des livres que j'avais ramené d'Alexandrie. Depuis l'acquisition de mon titre de messager je devais bien avouer que mes occupations avaient un peu changées pourtant elles me passionnaient toujours autant. Je n'avais pas encore eut l'occasion de rencontrer tout mes frères et sœurs messagers, mais je savais qu'Hermès les avait bien choisi. Le conseil de guerre auquel je n'avais eu la chance de participer avait tranché pour bientôt faire sortir les marinas de l'ombre. J'avais hâte qu'ils entrent en scène. Cette pensée émergea tous le long de ma marche, j'avais presque perdu la notion du temps dans cette fabuleuse citée aquatique.

Tiens, d'ailleurs, en parlant d'Hermès, je ne pouvais que connaître cette cosmos-énergie qui avait réussie à s'infiltrer chez nous. Je lève le regard vers le ciel marin, pose une main dans mes cheveux roux puis me protège d'un courant passer un peu trop près de moi. Je m'étais vraiment éloigné des piliers et de mes quartiers. Pour apercevoir l'immense barrière d'orichalque et la barrière de corail multi-couleur et le palais nacré érigé en souvenir de dame Amphitrite. L'ancienne épouse de ce cher Poséidon.

D'ailleurs, quelque chose m’interpella lorsque j'avais tourné la tête, je vis une ombre passer et se diriger vers la tour. Peu de personnes savaient comment franchir ces barrières naturelles de montres, coraux et orichalque. Mon dieu... J'accélère alors le pas vers le palais d'Aquapolis. Je l'avais senti cet appel du cosmos d'Hermès. Il devait être arrivé quelque chose pour qu'il se déplace de lui-même ici. En arrivant sur les lieux j'avais put constater l'agitation qui régnait en ces lieux. J'ai demandé à un soldat nommé Jordi de la squale du béluga pressé qui m'expliqua qu'ils avaient trouvés une femme blessée sur le lit destinée la divinité marine.

Blasphème peut-être pourtant... un étrange sentiment m'envahit lorsque je grimpai les marches pour rejoindre ceux présents dans la chambre. Arrivé devant la chambre je vis la porte ouverte, on était déjà entrain de faire le ménage. J'ai ordonné de tout stopper et de me montrer les draps de sang. Du sang de femme à la chevelure bleutée. Je voulais rencontrer la femme pour lui éviter des ennuis alors je me suis rendu aux bains légendaires. Ceux qui pouvaient prétendre guérir toutes blessures. J'ai doucement poussé la porte pour me glisser à l'intérieur des bains. Habillé j'étais bien sûr de mon manteau-cape blanc aux bords dorés. On pouvait me reconnaître facilement.

Ma crinière rousse virevoltait tandis que je laissai pénétrer dans les courants des bains mon cosmos doux et apaisant. Rejoignant le Général du Chrysaor.

" Alors c'est elle... la fameuse femme du lit de sang.. la prêtresse d'Hermès... que j'essaye au moins de me souvenir de son nom..." Fis-je à Chrysaor en prenant quelques secondes de réflexion en posant mon menton sur l'une de mes paumes de main croisé avec mes bras. "Isis !..."fis-je en m'avançant péniblement pour rejoindre le Général du kraken et le rassurer sur la position de cette femme.

Ce n'était pas une ennemi. FICHE PAR FALLEN SWALLOW
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Hilda
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Sam 16 Jan - 13:26

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Lorsque je vis Poséidon et son Océan d'argent pour la première fois, j’eus comme l’insatiable envie de plonger corps et âme dans cette mer doucement bercée par les vagues de l'éternel passion, me purgeant pour me laver à jamais de mes maux humains et mortels. Isis No Rê.
“Mon sentiment devenait océanique.
La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.”


«L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.»

La porte des enfers se refermait sur les yeux clos de la dame d’Égypte, son sommeil troublé la fit lentement tourner la tête dans cette eau, de légers gémissements s'élevaient de sa gorge enrouée tandis qu'elle avait énormément du mal à se défaire du mal de la mort.
Dans son rêve, ou une réalité infernale et perturbante, la reine rencontrait enfin son roi, son frère après des années et des années à l'avoir cherché, alors qu'en fait il était si prêt... tellement prêt qu'elle n'avait qu'à tendre sa main pour effleurer ses ailes d'oiseau-roi.
Après un long moment a être allongée dans cette eau d'une pureté sans égale, sa respiration lente et cadencée reprit lentement le pas sur sa santé qui jusque là avait été très mauvaise.
Elle déglutissait, n'avait plus ce parfum ni cette texture épaisse, salée et âpre dans sa bouche, une sensation d'une nouvelle jeunesse et d'un corps sans blessures ni mal lui décrochait un léger étirement depuis la commissure de ses lèvres.

Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas mit un pied dans le sanctuaire sous-marin, depuis sa dernière cure auprès du maître des lieux Poséidon à vrai dire, il y a quelques centaines d'années et depuis cette époque, son corps n'avait jamais changé d'aspect. Le caducée d'Hermès l'avait toujours entretenu et gardé en haleine, le dieu n'était désirant d'aucune autre personne à ses cotés en tant que représentant et pour cela, il était prêt à pactiser avec son ami et oncle, Poséidon l'empereur des océans.
C'est la raison pour laquelle il avait certainement été poussé à déposer Isis dans la chambre d'Amphitrite, un peu à la façon d'une offrande tandis qu'il allait s'entretenir, gravement avec Athéna au sujet des actualités présente.

Isis soupira d'aise en reprenant doucement conscience, ses paupières n'étaient plus aussi lourde et chargés d'ombres, lentement la jeune femme ouvrit ses deux paupières à intervalles réguliers, ses iris s'adaptant doucement à la lumière des éclats aquatiques, ses oreilles au murmures de l'eau et à l'écoulement de celui-ci. Elle n'osait pas troubler le silence qui s'était instauré dans ce sanctuaire paisible et après avoir longuement bénéficier de ces soins, la prêtresse levait une main du bassin pour l'examiner, observant les perles d'eau, aussi précieuses que ne l'était le plus pur des diamants, à la façon d'une experte.
Plus aucune égratignure, éraflure ni aucune mention de son sang, impie, il n'y avait plus aucune trace de ces batailles et de son cosmos gangréné par sa maladie. Si seulement ce cancer pouvait être à jamais annihilé et arraché de son coeur, Isis n'aurait plus jamais à importuner Poséidon ni ces braves Marinas qui lui étaient voués.

Sa dernière visite chez eux lui avait appris toutes les nuances des Marinas, leur façon de vivre mais aussi leurs qualités de guerriers braves, courageux et stratégiques, elle avait dalleur apprit et s'était laissé influencer par les diverses façons de mener la guerre grâce à Poséidon. Son intelligence et sa stratégie hors pair faisait de lui il y a bien longtemps, le dieu des océans qu'il ne fallait surtout pas courroucer. Mais cela était un fantasme d'une autre époque, bien avant qu'Athéna ne vienne écorcher la réputation de ce dieu fascinant, magnifique et dangereusement attirant.

Fronçant les sourcils, Isis prit une large bouffée d'air et se laissa couler dans les profondeurs du bassin, se laissant totalement submergée par la bienfaisance que lui prodiguait cette onde aquatique. Les yeux ouvert vers la surface de l'eau, Isis avait l'impression agréable d'être dans un autre univers aux nuances parfois bleuté, ocre, lumineuses mais aussi turquoises et abyssales, ses yeux s'ouvrirent doucement dans cet écrin aquatique, tandis qu'avec de gestes doux et lascifs elle entreprit à rester sous l'eau en nageant pour faire du sur-place.
Se tournant et se retournant dans cette onde bienfaitrice, elle pu observer de ses yeux aguerrit le microcosme de ce bassin, allant des poissons vivants jusqu'au corps somptueux de son sauveur, malheureusement son torse écorché et arraché contenait une surface légèrement bleuté, une ouverture en croix sur sa poitrine indiquait que ce Marinas n'était pas n'importe lequel. Cependant Isis ne se rappelait pas d'avoir connu un général ou un écaille avec une balafre aussi imposante au niveau de son torse. Lançant un dernier coup d'oeil dans le bassin dans le vain espoir de trouver ce qui le rendait si légendaire et bénéfique, elle finit par perdre patience.

Isis reprenait conscience en se souvenant des paroles des personnes qui l'entouraient, faisant la part entre son voyage en enfer lorsqu'elle était aux portes des enfers, et ce qu'elle pouvait bien apporter aux Marinas pour leur éviter un maximum de problème. La représentante avait toujours porté Poséidon et les marinas dans son coeur, ce monde, cet univers spéciale à la beauté sauvage et tranquille à la fois. Doucement elle nagea pour revenir à la surface respirant tranquillement en se passant l'une de ses mains aux doigts fins dans sa chevelure soyeuse, aux étoiles scintillantes.

La nudité ne la gênait pas et la dernière fois qu'elle avait apporté son armure, dans une journée a peut prêt semblable, celle-ci s'était transportée agréablement dans son temple en l'y attendant. C'est donc sans tracas ni arrière pensée, avec un esprit totalement saint et libérée de ces cauchemars et peurs quelle observait un Isaak un peu moins tranquille nageant à ses cotés. Isis lui lança un léger regard bordé de reconnaissance et d'affection, un sourire s'étendant timidement sur ses lèvres, elle acquiesçait de la tête pour le remercier avant de tourner sa tête vers le messager non loin. Un messager en Atlantide? Il devait se passer certainement des choses inquiétantes ici bas, la jeune femme fronçait les sourcils puis après un bref échange de regard vers le général du Kraken, nagea lentement vers le rebord du bassin pour rejoindre son comparse messager.

" " - Bonjour Thot, que se passe-t-il en Atlantide? Vous n'êtes jamais loin d'Alexandrie d'ordinaire."


Elle montait sur le rebord en s'asseyant, totalement nue, son premier geste fut d'entreprendre a nouer ses doigts autours de sa longue chevelure étoilée et d'y chasser l'eau en dégorgeant cette toison scintillante.
Lançant un regard fugace vers le Général de Poséidon, elle poursuivit:

" " -Merci à vous. Puis-je avoir le nom de celui qui m'a sauvé la vie? "


Ses cheveux à peut prêt sec et dégorgés, elle se remit debout essaya de marcher sur place, puis conquise, levant un sourcil à l'adresse de Thot, elle lui prit d'un mouvement sec sa cape blanche pour cacher sa tenue d'Eve. Elle lui en rendra une bien mieux d'ici quelques temps lorsqu'il sortira enfin ses yeux de ses livres pour lui rendre visite à Esna.

" " -Merci, Messager de Poséidon. * se retournant vers Isaak* J'ose espérer ne pas vous avoir causé trop d’ennuis... Et vos nouvelles à l'heure actuelle, sont-elles plutôt bonnes ou mauvaise? Je vous dois la vie... Si d'une quelconque manière je puis vous être d'une utilité, bénéfique ou moindres, mon cosmos est en votre camps. "


Elle exerça une légère courbette vers le lieutenant Isaak, puis se  retournant vers Thot, elle poursuivit:


" " - Savez-vous ou je peux trouver de quoi me vêtir, Thot? "

»

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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Mar 19 Jan - 13:15

Quand je disais qu'on avait déjà notre lot d'handicapé, c'était pas pour blaguer, maître Isaak se ramenait déjà avec toute sa clique dans les escaliers. Je n'avais pas peur de lui et je n'avais pas non plus peur de ce qu'il était comparé aux autres Squales. L'aurais-je du? Pourquoi craindre un général pareil? Tout ce qu'il a c'est l'expérience de la guerre en plus, le reste n'est que superficiel.
Je me relevais en enlevant mes doigts du pouls de la souffrante pour la laisser entre les mains du Chrysaor, qu'est-ce que ça pouvait être pénible! Tout ce que je faisais, que ce soit en bien ou en mal, le Kraken m'obligeait d'arrêter et de faire autre chose, je ne pouvais pas grandir ni me forger ma propre expérience tant qu'il restait dans mes pattes et cette situation commençait réellement à me gaver; elle m'insupportais.

Je sentais nettement la température chuter librement dans cette chambre tandis qu'il me toisa d'un oeil sévère et crispé, encore? Cette fois je n'avais pas l'intention de me laisser faire! le sang dans mes veines bouillait pendant que j'essayais de réfléchir calmement à tête froide à ce qui venait de se poser, cependant il m'avait tellement énervé que je n'étais pas suffisamment forte pour résister à la satisfaction de lui rentrer dedans. S'il voulait que je le respecte il allait devoir faire de même avec moi!


" Tu sais ou tu peux te la garer ta bataille? tu ne veux pas que je combatte! Tu ne veux pas que je fasse mon expérience et non plus que je prenne des devants de la scènes pour essayer de me faire des idées stratégiques pour essayer de prendre du grade. Ton problème, ÉNORME problème sale Poulpe c'est que tu es tellement ignare sur chacun de tes soldats que tu ne pensent d'eux qu'en faire de la chair à canon. Tu n'as aucun prestige à nous traiter comme de la merde et encore moins à nous forcer au respect, respect que tu n'as jamais eu pour moi ni pour aucun autre squale! Tu ne me reverras plus jamais, JAMAIS!"


Je le bousculais volontairement en sortant de la salle en pleurant, les hormones à cette âge qu'est-ce que c'est lourds! On ne tolère rien ni personne et puis le Grani me manquait à ma façon, Sigmund, mes amis à Asgard et le contact humain bien sur! J'avais un peu trop pris ces derniers temps il était donc temps que je ne pense qu'à moi à présent, de toute manière la guerre ne commençait pas demain. Et dans tous les cas si Isaak voulait vraiment que j'y participe il n'avait qu'à venir me chercher par la peau du cul!

Il était capable de me dégager à coup de pied dans le cul alors il était capable aussi de venir me chercher! Et ce n'était pas à moi de faire les premiers pas! J'avais peut être forcé sur l'autorité en l'appelant le "poulpe", je m'excuserais peut être plus tard si vraiment lui même n’excuserais de son comportement incompréhensible et tyrannique. chose qui je savais, n'allait peut être pas arriver la veille et puis je m'en fichais! C'était tête de con pour tête de con de toute manière!

Je courais à en perdre haleine, dépassant les collègues qui étaient encore en train de faire scintiller les armures pour la bataille. J'étais égoïste j'en avais totalement conscience mais je devais a tout prix forger mon expérience et mon caractère avant de commencer cette bataille et puis d'après les Généraux et quelques sources que j'avais en connaissance, j'avais peut être de la chance. Chance inestimable de partir à ce moment là pour recruter des personnes, des gens pour servir à la bataille, j'y allais. En courant et en me détachant totalement des ordres de Isaak! De toute manière même si ma squale était attaché à la sienne par un principe purement hiérarchique, mon grand coeur d'ours et ma tête bien pleine ne l'était pas.

C'est donc de cette manière que je remontait à la surface des courants océanique, fuyant Isaak, les généraux, la bataille et une sévère réprimande pour m'offrir ma propre expérience.
Monde, me voilà!
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Ven 29 Jan - 0:38

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Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons.

   
Je regardais le Général du Kraken ramener péniblement la prêtresse d'hermès et de mon dieu accessoirement parlant. Cette femme Isis, je ne l'avais vue que quelque fois. Pourtant j'ai soufflé longuement en la voyant revenir vers nous. Surtout lorsque que je la vis rouvrir également ses prunelles. Elle nageait délicatement dans cette eau douce pure, c'était une des rares fois ou je m’inquiétais réellement pour quelqu'un je dois dire. Je la regarde remontée doucement, je me suis dis que j'aurai voulu l'aider mais j'étais bien incapable de faire quoi que ce soit-là... Elle faisait comme si de rien n'était avec son corps nu. On pouvait voir sa fine peau, son teint délicat et sa magnifique chevelure. Bien sûr, j'essayai tout de même de résister à ce sentiment de bien-être qui envahissait mes pensées à cette image de ma prêtresse.

Acte de blasphème, on m'aurait crier si cela ce serait passé en Esna dans mon temple... ou même dans ma ville d'origine Hermopolis. Voir les servantes comme ça, m'avait toujours gêné, un peu. Alors voir ma prêtresse revenir sans gêne vers nous, alors qu'avant elle était au seuil de la mort... Cela faisait un peu grossier personnage de penser comme ça, là, non ? Je tousse alors d'un air gêné, mal à l'aise, redressant mes épaules et mon dos. Tentant de cacher mes rougissements parmi ma crinière écarlate flamboyante. Lorsque celle-ci vint s'emparer de mon long manteau-cape blanc aux bordures dorées. Je fis un mouvement de raclure de gorge puis pris soin de répondre à ses questions avec une petite voix douce, avec un regard tourné vers le haut :

"heu, je... c'est exacte dame Isis, je suis rentré d'Alexandrie après avoir trouvé des manuscrits intéressants  à étudier ! Et puis, j'avais une réunion avec les marinas mais je suis arrivé trop tard pour y participer, voilà pour mes nouvelles merci de vous inquiéter de ma situation" Fis-je en abaissant mon buste en signe de respect. Puis le relevant d'un vif cou, je tournai ma tête lentement par le coup. Cela faisait tellement de bien. Mais comme pour oublier la nudité de ma prêtresse qui désormais était vêtue de mon manteau-cape, je fis un signe de tête à chryasor et à Isaak pour les remercier de s'être occupé de ses soins. Chrysaor me souris en revanche je ne vis pas la réponse d'isaak. Cela ne faisait rien.

J'avais l'habitude. "Ce sont eux qui vont ont sauvé la vie, Général Isaak du Kraken et Général du Chrysaor. De rien c'est tout naturel pour ma part."

Elle se retourna vers moi une nouvelle fois après avoir adressé son message à Isaak, et dans un sourire chaleureux mêlé à un petit rire, je lui répondis ceci :


"hum je ne pense pas qu'on est du mal à trouvez de quoi vous vêtir par ici, si Isaak et Chrysaor n'y voient pas d’inconvénients nous vous expliquerons la situation en cours de route ?"
Fis-je sur un air de questionnement et d'interrogation tournant mon regard vers les deux généraux de Poséidon, croisant les bras en attendant une réponse de leurs parts.

Un détail me revint en mémoire... Isaak n'avait-il pas un problème à régler avec son apprentie ? Je devais en avoir le cœur net ! Car si c'était le cas, j'accompagnerai Isis se changer. EN gardant la porte évidemment. Bande de petits coquins !

"Isaak souhaitez-vous d'abord allez parler avec votre... apprentie ? la jeune femme de toute à l'heure semblait terriblement vexée ?"

Remarque, je demandais ça, mais il devait me trouver un peu trop curieux, d'habitude les histoires des autres maîtres élèves, je devais bien avouer que j'en avais rien à faire. Mais on aurait besoin de toutes les troupes nécessaires pour notre prochaine action sur le monde de la surface. Je commençais donc à prendre le large vers la sortie des bains miraculeux, invitant Isis à me suivre en m'abaissant une nouvelle fois la tête vers la sortie. Attendant la réaction des autres avec impatience et curiosité.
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Sam 6 Fév - 0:15

Niché dans les eaux de Jouvence, je nageais tel un poisson ayant découvert un nouvel univers. Je ne pouvais que ressentir les énergies salvatrices de cet élément à mi-chemin vers la perfection, la perfection absolue étant la glace, et la glace seule. Très vite, le général de Chrysaor nous rejoignit, sans pour autant oser se baigner avec nous. La suite des événements se produisit dans une vitesse encore plus folle, tout du moins pour moi... car je me contentais de profiter de mon bain sans même me soucier de l'existence de mes semblables. Un messager aux services de mon maître se présenta, et la jeune femme, Isis. Cette dernière s'adressa à Thot et chercha à connaître mon nom. Je me contentai de me retirer délicatement des eaux, dos tourné à celle que j'avais "sauvée"....comme si mon cœur de glace avait pu sauver quelqu'un d'autre que moi... Je me risquai un instant à me retourner pour la dévisager, mes yeux vidés de toute émotion plongés dans les siens, hagards et interdits tant par les lieux que par ma froideur incarnée. Je remarquai alors qu'elle fixait ma cicatrice au niveau du torse, visiblement surprise que les eaux ne l'aient pas soignée. Je m'adressai alors à elle d'un ton plus glacial encore que mon être :

"- Les eaux de Jouvence ne guérissent que les maux et blessures que l'on souhaite guérir, madame. Isaak, Général du Kraken."

Puis me tournant vers l'autre messager...

"- Ne vous inquiétez pas pour mon "apprentie", seigneur Thot. En fuyant de la sorte elle s'est offert un très grand avantage sur moi-même et tous mes hommes..."

Avant même que je n'achève ma phrase, le son d'un cor de guerre retentit dans les couloirs du palais. C'était la le signe que les troupes devaient se mettre en marche... la bataille allait commencer. Immédiatement, ma Scale répondit à l'appel en se fixant tout autour de mon corps. Une baisse de température annonça mon intention de partir pour le front. Tout en marchant d'un pas terriblement décidé vers la sortie des bains, je tournai une dernière fois la tête en direction des deux messagers et du général restant, afin d'achever enfin ma phrase :

"- ... elle survivra à ce jour. Adieu."

Puis le disparut dans les brumes issues de mon propre pouvoir de général du Kraken. Il me fallut peu de temps pour rejoindre mes hommes, et encore moins pour retrouver le reste de la force d'assaut. Le général des Lyumnades semblait paisible, à l'inverse de ses hommes, en lesquels je décelais déjà la tension de la bataille à venir. Ce jour signerait sans doute la fin de beaucoup parmi eux... mais il signerait avant toute chose la fin du Sanctuaire !
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Hilda
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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Lun 8 Fév - 16:57

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Lorsque je vis Poséidon et son Océan d'argent pour la première fois, j’eus comme l’insatiable envie de plonger corps et âme dans cette mer doucement bercée par les vagues de l'éternel passion, me purgeant pour me laver à jamais de mes maux humains et mortels. Isis No Rê.
“Mon sentiment devenait océanique.
La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.”


«L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.»

Isis observait la scène de ménage plutôt brève entre la jeune squale de l'ours polaire ainsi que le Général qui sut fort bien garder son sang froid et anticiper la réaction de Thot. Yaphleen était sous l'autorité du général du Kraken apparemment et ce dernier à l'entendre était loin d'être en tendre. Elle lui rejetait tout ce qu'elle avait l'air d'avoir sur le coeur avant de partir sans même jeter un regard en arrière.
L'enfant des étoiles gardait un visage clos, cette scène ne la regardait ni elle ni Thot, il aurait été idiot de s'en mêler. Après tout, en temps de guerre, il y avait toujours des querelles et des pots cassés, ce pourquoi il existait une hiérarchie afin de mieux encercler les jeunes guerriers impulsifs.
Aussi Isis ne se préoccupait pas de l'histoire concernant le maître et son élève, la dame avait déjà beaucoup de choses à faire et à s'occuper pour s'intéresser de prêt à cette relation des plus étranges. Très étrange puisque le maître ne prit pas même le temps de répondre ou de punir la petite squale impulsive, totalement défait de responsabilités, il l'ignorait même superbement.

La jeune femme à la chevelure de nuit levait un sourcil en regardant Thot rester dans le passage au lieu d'avancer pour lui montrer le chemin à suivre pour aller aux salles des vêtements. Thot avait toujours eut la tête dans les livres quels qu'en soient le moment ou les situations, aussi Isis ne put réprimer un soupir et une légère toux pour que ce dernier daigne enfin bouger et lui servir de guide.

Cependant la jeune fille fut légèrement interpellée par le son du cor, une longue et lourde trompette qui venait à être soufflée, propageant un chant en écho ainsi qu'un parfum de guerre et de sueur. Isis connaissait trop cette note pesante et inquiétante à la fois, ne serait-ce que parce qu'elle aurait aimé passer plus de temps aux cotés des Marinas, comme elle l'eut fait d’antan. Son visage montrant une expression grave, de respect et de sagesse, elle baissa brièvement la tête en signe d'approbation vers le Général du Kraken lorsque ce dernier eut enfin vêtu sa magnifique écaille du Kraken.

Isaak, un général sublime au service du dieu des océans, une énergie glacée et incisive se dégageait de son aura et sans aucun mal, la jeune représentante pu lire dans son cosmos la dangerosité de ce dernier ainsi que sa grande maîtrise du cosmos.
Il n'aurait aucun mal à massacrer les saints et par dizaine, pensait la belle qui n'avait pas bougé depuis qu'elle l'avait salué en baissant brièvement son buste et sa tête.

" " -C'est donc votre raison et votre choix que de ne point refermer vos blessures... Tout comme l'est celui de survivre en ces heures sombres. Je me permets cependant d'intervenir en vous offrant mon aide, Thot est un brillant stratège, ami mais aussi un loyal support de combat, ses services sont à votre disposition. Que le cosmos soit avec vous, Générale Isaak. »


Lâchant un léger soupire, Isis étira un léger sourire avant d'elle même faire demi-tour pour sortir de ce lieu chargé de mystères et d'énergies froides, l'air c'était glacée lorsque le marinas avait revêtu son armure, aussi étant nue, Isis dut sortir rapidement pour éviter d'attraper un coup de froid.
L'Atlantide était merveilleuse, presque autant que ne l'était Esna et le Caire, cependant la mère-oiseau marchait assez rapidement pour ne pas se laisser submerger par un océan de sentiments et d'émotions qui venaient soudainement la frapper en plein coeur.

La rencontre de son frère durant ce laps de temps pour lequel elle était plongé dans un comas, l'avait totalement retournée, elle ne savait plus si elle devait accepter les émotions ou les repousser, ni même ce qu'elle devait faire. Maudire Minos ou le remercier pour ce kidnapping, prier Hadès ou un dieu quelconque pour que Eaque soit encore en ce monde.
Ce grand chamboulement la fit s'asseoir brutalement sur le sol, tandis qu'elle posa une de ses mains douce sur le coeur, comme s'il avait été chargé d'une énergie négative, soudaine mais aussi, lourde, pesante.

Elle respirait faiblement et prit le temps d'augmenter légèrement son cosmos pour contrer ce mal qui lui serrait sa poitrine, lorsqu'elle constatait avec horreur que le poids posé sur son coeur, était celui de l'amour et des responsabilités pour son frère. Sentiments qui venaient doucement de tomber comme un voile dans une pièce de théâtre, montrant doucement les étendues d'une scène vide aux couleurs ténébreuses.
La présence de son frère venait de remplir ce coeur aigri, sec et terne, d'une couleur charbonneuse, noircit par le désespoir et la trop longue absence de ce dernier. Cette retrouvaille lui fit mal à la poitrine et au coeur, tant et si bien qu'elle aurait crié et hurlé si elle avait été a Esna.
Au lieu de cela, elle resta a terre durant de longues secondes, la respiration saccadée en grognant.

Soudainement, l'enfant des étoiles déglutissait, resserrant ses deux mains en deux poings fermes tandis qu'elle se levait, elle acceptait avec peine son sort et ces nouveaux sentiments, tant pis si cela changerait sa psychologie, son mentale ou sa façon de faire. Elle avait décidé de vouer sa vie à son frère afin de ne plus jamais rien regretter, qu'elle soit Prêtresse d'Hermès ou non, cela n'allait rien changer à ses dires. Et puis les messagers étaient tous à leurs postes respectifs en ce moment même, ils n'avaient donc pas besoin de leur représentante.
Cette façon de voir les choses la soulageait un peu, mais contrairement à ce qu'elle était ou avait été jusqu'ici, elle observa les alentours d'un oeil froid, distant et hagard.
" " -" Eaque."»

Soudainement, l'Atlantide n'était plus aussi belle qu'avant, les couleurs ternes et la vie enchaînée à ce fond marin ne lui furent plus le même effet, son sourire se balayait rapidement à la surface de son visage, laissant place à une folie douce-amer. Elle lançait un regard suffisant, ses iris rejetaient un sentiment glaciale, tranchant, à Thot.
" " -Je vous confie l'Atlantide et Poséidon en main propre. Je ne saurais être plus performante que vous en ces heures... sombre et... de toute manière je dois m'absenter pour un long terme. Ah... et si jamais vous croisez un saint, quel qu’en soit le rang... écrasez-le. C'est un ordre. "»

Titubant légèrement en serrant encore plus ses ongles contre ses mains, lacérant sa chair avec ses ongles parfait, elle prit le chemin menant aux piliers du Nord, en direction d'Asgard...
Elle avait sentit dans le flux d'un cosmos comme un appel, quelque chose d'irrésistible et à la fois terrifiant, la mère-oiseau devait en avoir le coeur net!

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MessageSujet: Re: Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)   Sam 13 Fév - 0:55

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Tendis que je patientais devant la porte pour montrer le chemin aux salles des vêtements. Je reçu une drôle de réponse de la part du Général du Kraken. Mais je trouvais quand même le moyen d'esquisser un sourire satisfait, car cela montrait quand même que derrière les mots il n'en avait pas rien à faire. Ou tout du moins, c'est ce qu'on pouvait penser. Yaphleen était jeune et les voyages formaient la jeunesse comme on le disait si bien. Nous les "vieux".  Cela ne me surprenait guère, la prestance et loyauté d'Isaak envers Poséidon était connue de tous ici. Puis pour l'heure nous avions une autre affaire à régler qu'Isis comprit très vite lorsque le corps de brume retentit pour donner le signal de la guerre.

Eh oui, voilà donc ce pourquoi on se préparait en ce moment précis. Allez faire la guerre au sanctuaire. Bon, je les auraient accompagnés de toute façon, mais juste en tant que diplomate si on pouvait dire ça ainsi car logiquement on ne pouvait combattre nous messagers sauf si on nous l'ordonnait. Et dame Isis dût très vite comprendre cela avec les explications d'Isaak. Je m'inclinai en respect devant le général lorsque celui-ci revêtit sa scale de Général de Poséidon. L'heure était enfin venu pour ce peuple de prendre sa revanche et de sortir de l'ombre.

Isis ne sembla pas pourtant comprendre mon geste de respect en passant devant moi, je l'avais bien compris, bien noté, me contentant ainsi de lever les yeux ciel. Et d'entamer la marche derrière ses pas. Chryasor et Kraken étant partis, nous le fîmes aussi. Isis me permit de rejoindre le champ de bataille, en expliquant mes capacités, et en me donnant l'ordre de détruire le plus de Saint possible. Soit. Je ferai de mon mieux mais je ne garantissais pas mes capacités de combats qui étaient plutôt faite pour celui à distance. Cela m'avait fait plaisir de la revoir autre part qu'en Esna ou nous n'avions pas vraiment eu le temps de parler ne serait-ce qu'un peu comme maintenant.

"Je vous rejoindrai donc sur ce champ de bataille après avoir finis ce que j'ai à faire,  dans ce cas Général, nous nous retrouverons la-bas"

C'est donc dans la brume glaciale que nous sortions tous des bains de jouvences. Pour ma part j'avais quelques préparatifs à mener avant d'entrer en scène ayant eut mes propres directives. Accompagnant Isis jusqu'à la sortie, je voulus la retenir lorsqu'elle s'assise soudainement devant moi. Je me demandai ce qui n'allait pas tout d'un coup. Son regard joyeux et admiratif avait disparu.

"Je vous remercie de la confiance que placer en moi, j'espère ne pas vous décevoir, je vous promet que nous les renverront au néant je vais me préparer pour la bataille soyez prudante chère Isis !" Fis-je d'un signe de tête avant de m'en aller vers mes propres quartiers pour me préparer aux affrontements et à mes futures missions.

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NB : Voici enfin mon tour de poste final désolé pour le retard ! on va pouvoir entamer la suite !
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Dans les profondeur de l'oubli, Nous nous égarons, nous nous noyons...( présent)

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