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 [fb] Le retour des rois -Eaque-

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Hilda
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MessageSujet: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 13 Jan - 15:23

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Shakespear
« Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


« Loin des yeux, loin du coeur.


Il était question d'un vide et d'une sensation connue jamais oubliée, mais datant d'il y a longtemps, aussi longtemps que remonte les souvenirs de la belle, cette chute longue et vertigineuse revenait en mémoire de la façon la plus douloureuse qu'il soit.
Les yeux mi-clos, elle se protégeait le visage avec ses bras, du vent qui tourbillonnait autours d'elle. Tandis que la jeune femme savait, mais espérait secrètement que la réception ne soit pas aussi désagréable qu'à son souvenir, une légère angoisse se saisissait de son palpitant, le resserrant dans un étaux d'acier, d'une chair crispée quand enfin, ses yeux étoilés accusèrent le sol rocailleux, anticipant ainsi sa réception.

La première fois qu'elle avait pu observer ce mont aux milliers d'âmes suicidaires, c'était en compagnie du maître et Juge Minos, dalleur la cuisante douleur d'une mémoire vive, écorchée refit surface dans les pensées de la prêtresse. Une vague de sueur glacée ébranlait son âme lorsqu'elle reposait ses iris sur ces macchabées tombant dans des cris continus, au fin fond de ce puits de ténèbres.

Gardant un silence austère en fusillant une à une les âmes égarées désireuses d'échapper aux tourments de la mort, Isis tournait les talons et entreprit de marcher dans le sens opposé, sachant pertinemment où aller et dans quel temple pour remonter rapidement à la surface.
Sur le sentier sinueux menant à Ptoléméa, Isis se remémorait le pourquoi elle était de nouveau aux enfers, sa maladie infectieuse du cosmos avait du se répandre encore une fois, jusqu'à son coeur en lui valant plus d'une quinte de toux sanglante, l'étouffant dans cet amas de liquide poreux et épais.
A son dernier souvenir, C'était son dieu qui l'avait enveloppé dans un tapis de soie, à Esna dans son propre temple, dans le but de la préserver. Cela avait été... apparemment, un échec cuisant! Isis soupirait en continuant d'avaler les mètres qui la séparait des temples des trois juges jusqu'à ce que le bruit d'un craquement raisonnant sur des mètres la fit s'interrompre.

Cette fois-ci elle ne regardait pas le sol pour savoir sur quoi elle avait marché, sachant indubitablement les centaines de milliers de crânes éparpillés sur ce sol caillouteux, coupant comme une lame de rasoir.

L'âme d'Isis était doté de ses habits du quotidien, de noblesse et de royauté, Ses jambes recouvertes d'une épaisse soierie de velours violine, la protégeait du froid, elle était doté de ses habituels escarpins noir, simple, alors que sa taille et sa poitrine était simplement bandées d'étoffes d'un blanc immaculé, glissant entre ses épaules et sa poitrine à la façon d'une toge plus délicate et élaborée. Ses épaules et sa poitrine était recouvertes d'une simili d'armure en cuir violine confondu avec quelques touches de dorures, ses longs cheveux de nuit étaient attachés par de fines étoffes du même ton.
Spoiler:
 

Soupirant elle fit un autre pas qui suivit le même son craquelé et sombre d'un crâne explosant sous sa jambe galbée. N'y tenant plus, autant perturbée par ce son que par cette présence de morts, elle accélérait le pas en se focalisant sur son objectif, plus vite elle verrait Minos plus vite elle rentrerait chez elle.
Les craquements étaient assourdissant, répétitifs, les éclatements des os se répercutaient dans cette vallée ou enfin, au bout de plusieurs mètre, elle put voir le temple du juge de l'étoile céleste de la noblesse se dresser au loin.

Cependant alors qu'elle allait prendre ce chemin connut, son instinct l'arrêtait en pleine marche, son talon répercutait son dernier pas tandis qu'elle balayait les enfers d'un regard baigné d'incompréhension, ses iris allaient de la droite vers la gauche tandis que son cosmos commençait à croitre légèrement sous le poids de son angoisse croissante, menaçante.
Elle connaissait cette sensation, comme si au fond d'elle, ses entrailles se pressant et se resserrant au gré d'un coeur déchiré, avait oublié de battre à nouveau.
Prenant une légère bouffée d'air en ouvrant la bouche, elle pivotait légèrement sur ses talons, ses yeux s'écarquillaient à la vue de l'Anténora.

Sa longue chevelure attachée fouettaient son dos en continue, tandis qu'une sueur glacée parcourait son échine en remontant le long de ses courbes, un frisson intense d'une peur sans nom la figeait dans l'espace, asséchant sa gorge et ses lèvres.
Fermant ses yeux, résignée, Isis déglutissait, avant de prendre la route vers ce temple immense, effroyable et au combien angoissant.
Un immense oiseau au bec crochu et aux ailes déployés semblant sortir tout droit de comtes fantastiques, fusillaient d'un regard courroucé les âmes attendant leur jugement dernier. Fronçant les sourcils, la prêtresse d'Hermès se mit à la queue, le coeur battant à tout rompre.

Arrivée sur les dernier mètres, Isis sentait une énorme forme d'adrénaline lui monter à la gorge tandis qu'elle se posait milles et une questions plus intimes les unes que les autres. Elle connaissait parfaitement le rôle de chacun des juges en enfer, leur travail ainsi que leur préoccupation grâce à l'enseignement de Minos. Cependant elle ne savait pas pourquoi, son instinct de prédateur-rapace la poussait à fuir ce lieu aussi loin que possible, sans jamais y revenir. Une promesse de tourment et de souffrance attendait la jeune femme qui était déterminée une fois pour toute à découvrir la vérité concernant un ami, un frère perdu dans l'oublie d'un monde et d'un royaume autrefois, d'une grandeur inégalable et d'une beauté supérieur.

Il restait une personne avant d'entrer à son tour dans le temple de son frère kidnappé par le juge Minos. Ce dernier avait-il perçut cela comme un abandon de la part de Isis, ou bien l'avait-il oublié à jamais dans les méandres des enfers, autant que ne l'était son ancienne identité de roi du Népal? Soudain, un bruit strident transperçait l'air en faisant retomber une atmosphère glaciale, faisant danser les âmes sur le filon de leur attente, épouvantés, horrifiés, troublés.
Isis tournait un regard vers les autres âmes derrière son épaule, elle aurait aimé faire quelque chose, n'importe quoi pour éviter que ces pauvre âmes en peine, humaines et sans la moindres défense, continuent a souffrir par delà cette mort et ces terres gangrénées et rongées par le désespoir.

Fronçant les sourcils, elle levait son regard étoilé vers la statut énorme du Garuda qui surplombait le temple, semblait se moquer et à la fois tirer profit des malheurs des uns pour son plus grand bonheur. Une statut qui se confondait avec l'image d'un juge et spectre qui se disait supérieur et grandiose.
On Annonça le tour du suivant, le sien elle expulsa alors tous sentiments, émotions et fis le vide à l'intérieur d'elle, profitant des dernières secondes pour entrer dans une méditation profonde, imperturbable afin de retrouver son équilibre intérieur. Si elle avait été capable de franchir tous les obstacles de sa vie et des enfers pour enfin rencontrer son frère, Eaque, ce n'était surement pas pour fuir maintenant!

Enfin, les portes de l'Anténora s'ouvrirent, posant une main sur l'une d'elles, Isis poussait légèrement le porche du bout de ses doigts, pénétrant dans l'enceinte en refermant précieusement l'entrée derrière elle, personne n'allait entrer ni sortir de ce lieu tant qu'elle et elle seule ne l'aurait pas décidée.
Elle n'avait pas encore tournée sa tête vers le maître des lieux, ses mains se crispant sur cette longue porte tandis qu'elle serrait ses dents dans sa bouche, après des centaines et des milliers d'années à le chercher, elle l'avait peut être retrouvé. Le comble c'est qu'elle ne trouvait pas les mots ni les phrases à lui dire et se contentait de regarder la porte en lui offrant son dos, pour ne pas qu'il la dévisage trop tôt.

Dalleur, si elle était véritablement destinée à mourir et à quitter la terre en ce jour, son nom serait inscrit sur l'oeuvre intégrale des défunts et portés disparus, dans ce quel cas, le juge aurait peut être un éclair de lucidité en lisant le nom de sa soeur? du moins Isis l'espérait! A moins qu'en effet son nom ne soit pas encore inscrit?
Un léger sourire parait les lèvres rosées et fantomatiques de la représentante, dans le cas ou elle pouvait encore retourner sur terre...
Elle se ferait un malin plaisir de faire tourner cette entrevue avec son frère en une conférence sur la nature casse-couille et chiante de sa soeur ainée.
Simple retour de situation!
" ** On va attendre gentillement qu'il me trouve dans un premier temps, puis après on va passer à l'attaque... Oh le pauvre! **


»

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 13 Jan - 16:12

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Vous qui entrez en ses lieux abandonné tout espoirs, bienvenue en enfer. Je laissais mes yeux courir sur l’immensité de ce monde, un monde sombre c’est vrai, un monde où l’on puni les Hommes pour leurs crimes, tout ceux qu’ils ont commis de leurs vivant, les cris des torturé raisonne souvent à travers les prisons, arrivant jusqu’à la gigantesque demeure du Garuda, ses murs bien qu’épais laissant passer se son, une douce mélodie à mes oreilles. Oh je ne suis pas très porté sur la torture généralement je préfère me débarrasser en vitesse de mes opposant, pourtant j’aimais les enfers, c’était maître Hadès lui-même qui les avait créer dans le but de purifier le monde des humains qui y marchais, pour au final en faire un Elysion parfait, sans plus aucune souffrance, je souriais à cette pensé, oui pour les spectres l’enfer est un synonyme d’espoir et de réussite, de renouveau, d’un nouveau monde qui renaîtrait sur les cendres de l’ancien avec notre sombre seigneur comme guide et comme roi.
J’étais assis les yeux clos. Perdu dans mes réflexions du haut du tribunal, le siège d’or et de pourpre sur lequel j’étais assis offrait un grand champs d’activité pour la rêverie, j’aimais cet endroit, de ma demeure, c’est peut-être celui que je préfère, c’est de la que de par ma qualité de juge, je décris le chemin aux âmes qui arrivent en masse pour les envoyer dans la prison qu’ils avaient méritée. Devant moi s’étendait un bureau qui faisait presque office d’horizon tellement il était grand, fait de marbre noir, il se mariait bien avec la couleur violette de mon surplis du Garuda, posé sur ce bureau, un livre ouvert, le livre des âmes où est consigné le nom et les actes de chaque personne que je dois juger. Ce livre est lui aussi une création du dieu régissant ses sombres chemins. Il me suffit de trouver un nom n’importe lequel et je connaitrais tout de la vie de la personne en face de moi.

« Maître ? »

Un spectre de bas étage venait de m’interpelait, je sortais de ma rêverie le foudroyant avec toute la clarté de mes yeux. Des yeux brillant d’un feu froid et d’une noblesse intacte. J’aurai bien voulu corriger l’important, mais il m’avait tiré de mon esprit pour de bonnes raisons. Devant moi se trouvait une âme, vide, happé ici en enfer sans pouvoir lutter une seule seconde, je tournais les pages du livre, le bruit du papier se répandant dans l’atmosphère ambiant presque comme celui d’une lame de couteau qu’on aiguiserai. Je trouvais le nom, l’âme en face de moi était celle d’un chevalier d’Athéna d’après ce qui était écrit ; un sourire étira mes lèvres, un sourire qui ne présageais rien de bon, j’avais mis toute mon excitation et toute la joie que j’éprouvais à l’idée de faire souffrir éternellement l’âme d’un ancien saint dans ce sourire. Les haïssait profondément les saint d’Athéna, il avait réussi à me mettre à mal plusieurs fois et ils ne pouvaient s’empêcher de contrecarrer les plans de notre maître. Sans même terminé la lecture de la vie de cette homme je relevais la tête et le pointait du doigt, élevant un peu la voix de sorte à ce qu’elle raisonne dans tout le tribunal.

« Tu as osé défier les dieux, en te battant pour Athéna tu à projeter de lever la main sur Hadès le seigneur de ses lieux. Pour un tel crime il n’existe qu’une seule prison possible, le cocyte, cœur glacé des enfers où tu sentiras pour l’éternité la morsure de la glace rongeant chacun de tes os, maintenant va et accepte ton châtiment ! »


Les spectres emmenaient l’homme dans la prison indiquée, voilà du travail bien fait. Je souris, refermant le livre et caressant sa couverture noire comme la nuit. Combien d’âme me restait-il encore à juger aujourd’hui ? Il y avait-il eu beaucoup de morts ? Des âmes emporter par la guerre ? La maladie ? La jalousie d’une femme tromper par son mari ? Les Humains sont pitoyables ils n’ont de cesse de trouver des façons de perdre la vie les plus inutiles les unes que les autres ; la porte s’ouvrir, laissant entrer l’âme suivante. Pendant un instant je m’imaginais à sa place et à la vue qu’elle devait avoir. L’immense salle du jugement, son énorme bureau surélever par une estrade gigantesque et moi, de toute ma prestance royale entourer par les ailes de mon surplis du Garuda, le regard froid et hautain, le livre qui me permettra de juger sa vie entre les mains. Voilà une perspective qui me faisait sourire. Sourire qui s’évanoui quand je vis entrer l’âme en question. Je la sentais, différente des autres. Normalement lorsque l’on arrive en enfer, on perd sa conscience, on ne peut réfléchir où éprouver une quelconque émotions pourtant ce que je voyais briller dans les yeux de cette femme aux cheveux attaché et aux riches vêtement était un feu qui montrait une volonté écrasante. Je fronçais les sourcils, je n’aimais pas ce qu’il se passait. Il me sembla pendant un instant que j’aurai pourtant du savoir, comme si je manquais quelque chose d’évident, pourtant essayer de trouver ce que je manquais me semblait aussi dur qu’essayer d’imaginer une nouvelle couleur, des vagues de colère et de frustration me traversaient à la vue de cette âme attendant le jugement.

« Qui est-tu Âme ?! Donne-moi ton nom pour que moi Eaque du Garuda, juge des enfers puisse t’envoyer dans la prison qui correspond à tes pêcher ! »
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 13 Jan - 19:31

Isis no rê a écrit:
«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
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« Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


« Loin des yeux, loin du coeur.


Le temps suspendait son envol ralentissant chaque secondes qui s'écoulaient, à la façon de longues larmes évanescentes effleurant la pointe d'un mur ruiné, avant de chuter inexorablement et éclater en un milliers de perles.
Isis observait les perles de son souffle long et vaporeux se perdre sur la grande porte contre laquelle elle se tenait toujours, écoutant avec distinction chaque palabres prononcées par le seigneur des lieux.
L'excitation était à son comble et la situation était intenable, néanmoins la jeune femme gardait aussi longtemps que possible ses émotions et sentiments enfouis en elle-même de la façon la plus secrète et solennel.

Après les palabres du juge de ces lieux, son frère, son coeur fit un bond énorme dans sa poitrine, entrant ainsi en raisonnance avec tout son corps en liant étroitement sa cosmos énergie. On aurait pu voir la constellation de l'oiseau-mère elle-même glapir de joie en reconnaissant la voix de l'empereur de l'Anténora, cependant Isis gardait une maîtrise froide et totale d'elle-même, au dépend de son cosmos qui s’agitait mais cela, elle ne pouvait absolument pas le maîtriser à l'heure actuel.
Respirant profondément, un sourire mi-figue mi-raisin effleurant ses lèvres, elle baissait la tête en opinant du chef, se retournant vers Eaque, en voilant toujours son faciès.
De la hauteur où il était, à par le sommet de son crâne, il ne pouvait pas véritablement observer grand chose, aussi Isis se contentait toujours, le visage tourné légèrement vers le sol, de s'armer d'un sourire venimeux
" " J'ai une histoire et une énigme à vous soumettre, de la part de maître Minos, étoile céleste de la noblesse et juge de Ptoléméa, Oh Grand roi de Jadis."

Ses paroles furent prononcés d'une voix féminine tout ce qu'il y a de plus normale, soutenue, douce et légèrement ponctuée par une pointe d'amusement, cherchant à attirer l'attention du petit frère qu'elle avait connu.
" " D'après lui, vous avez le temps de vous ennuyer dans votre temple avec vos sous-fifres, enfin vous connaissez mieux le Griffon que n'importe qui. "

Elle nouait doucement ses doigts fins derrière son dos et se mit a marcher, avec une lenteur déconcertante vers la droite, peut être y avait-il un escalier ou quelque chose qui permettait aux spectres ou au juge de mieux voir les âmes? Non, elle avait une autre idée en tête...
" " il était une fois, un enfant qui fut arraché aux mains de sa famille à l'âge de cinq ans alors qu'il vivait tel un dieu au milieu des hommes et régnait tel un roi dans le coeur de sa famille. Fin de l'histoire, début de l'énigme: Ou est passé cet enfant aujourd'hui? Mort? Sans aucun doute. Mais par qui? Et comment exactement? Il restait très peu d'indices de cette scène de crime. "

Se remettant à sa place, au centre de la pièce, Isis fit doucement venir à elle sa propre cosmos énergie et s'en servait pour que son énergie en forme d'étoiles et de constellation prennent l'apparence de deux oiseaux.
L'un dans une cage, énorme s'amusaient à semer le désordre et le chaos, le second, volait autours, cherchant quelque chose, sans voir ni apercevoir l'autre oiseau.
" " Un pentacle du dieu thanatos tracé dans le sang des anciens servants Népalais de ce prince, une lettre, une plume de soie et une promesse, un serment infernale indiquant qu'il fallait trouver le mensonge odieux de cette histoire afin de connaître ce qu'il était advenu de ce prince."

Enfin, cachant son sourire narquois, La jeune fille levait son menton vers son frère, ses yeux étoilés pétillaient d'une malice indescriptible.
" " Alors, seigneur Eaque? J'attends patiemment votre réponse, cependant vous n'avez pas Cinq ans pour la trouver. Je serais contrainte de rester prêt de vous aussi longtemps que cela me sied si tel est le cas. Je suis sur que vous me tiendrez bonne compagnie, petit oiseau d'infortune... "

Fermant doucement ses yeux de délices, Isis lui rendit un sourire fendant, léger, narquois et moqueur. Cependant sur ses gardes et accompagnée de son cosmos salvateur, elle était prête à toute éventualités.
» [/i]

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Jeu 14 Jan - 0:14


"N’est pas mort ce qui à jamais dort, Et au fil des âges peut mourir même la mort"

Cette petite plaisanterie avait assez duré !  Je n’aimais pas qu’on se joue de moi. Une colère frémissante commençait à m’envahir alors que je fronçais les sourcils sous la réponse de l’âme qui devait attendre le jugement. Que ce passait-il donc ? Jamais aucune âme n’avait eu autant de répondant … a moins peut-être … oui les saints qui avait réussi à s’élever au huitième sens pendant la dernière guerre, ils avaient marché en enfer et attaquer directement notre monde. Je m’apprêtais à me lever pour forcer cette pauvre femme à me révéler son nom quand elle dit quelque chose qui m’intrigua grandement.
Maître Minos ? L’image du juge des enfers au long cheveux blanc dansa devant mes yeux pendant quelque seconde, son surplis du Griffons et son sourire moqueur au visage. C’était donc un coup de Minos. Je serai le point, encore un peu plus en colère. Cet homme aimait me jouer des tours, il devait prendre un malin plaisir à venir m’emmerder pendant mon boulot, je le voyais parfaitement dans son temple en train de se demander comment je réagissais et de pouffer de rire. Pendant que je me laissais aller à la colère, l’âme continuait sa tirade, je pouvais entendre de la moquerie dans sa voix, une pointe d’amusement aussi, comment pouvait-elle oser ?! Moi Eaque, juge des enfers, elle me défiait rien que part le ton de sa voix. Que me racontait-elle donc ? Un enfant ?  Je n’avais absolument rien à faire de ses palabres qui n’était que perte de temps, pourtant je me surpris à tendre l’oreille pour l’écouter, un enlèvement, ça ne me surpris pas. Lorsqu’un enfant nait dans une famille royale, un homme qui plus est, cela suscite souvent des divergences, sa implique que quelqu’un d’autre règnera et que de cet homme dépendra l’avenir entier de toute une nation. Rien de bien exceptionnel. Pourtant cette histoire me chamboulait, comme si elle tirait sur une corde invisible à l’intérieur de mon corps. J’avais toujours ce sentiment désagréable que j’étais sur le point de mettre le doigt sur quelque chose mais que je ne pouvais voir, comme si une vérité était juste en face de moi, que je pouvais presque la toucher, mais qu’il ne manquait que quelque micromètre pour que je l’effleure.
Mes sourcils se sont froncer une fois de plus quand elle mentionna le pentacle de Thanatos, qu’avait-il à voir avec cette histoire ? J’avais encore l’amer gout de sa traitrise envers notre seigneur dans la bouche. Qui était-elle ? Une envoyer des dieux jumeaux ? Si c’était le cas alors il faudrait que je la détruise. Je fus également surprise par sa maîtrise du cosmos qui pris la forme d’une cage et de deux oiseaux, il fallait être vraiment doué pour faire ce genre de tour rien que par la force de l’énergie cosmique, je ne savais pas pourquoi, mais la vue de ses images me mettait mal à l’aise et je commençais à avoir sérieusement mal au crane.
Cette femme. Je ne l’aimais pas, plus elle parlait plus j’avais mal à cette impression étrange que je devais savoir quelque chose, mais impossible de savoir quoi, je me levais d’un seul coup, le regard plein de rage face à ce sourire qu’elle m’offrait. De plus elle osait m’insulter, j’allais devoir en finir, je n’aimai pas du tout la tournure que prenait la scène. Ouvrant le livre avec une grande violence j’ouvrit également la voix avec la même intensité.

« Comment ose-tu te jouer de moi, je n’ai rien à faire de cette énigme ou même de Minos, je vais rendre mon jugement !! »

Je tournais les pages, le bruit se répercutant dans la salle, je n’avais plus qu’un seul but, faire taire cette âme, il ne fallait pas quelle parle, il ne fallait pas qu’elle en dise plus, j’avais l’impression que ma tête allait exploser, se fendre de tous les côtés et rependre ma matière cérébrale dans l’espace avant qu’elle ne retombe en petit morceaux sur le sol. Enfin ! Enfin j’en arrivait à la dernière page, celle où le nom de cette morte devait être inscrit pourtant, pourtant quelque chose clochait, l’écriture d’habitude si belle, d’un noir profond, aux courbe séductrice et dangereuse était à moitié effacé. La seule chose que je pouvais lire était un « Is » le reste du nom semblait s’évanouir absorber par le papier, je refermais l’ouvrage avec force. Le jetant à la figure de cette personne qui me causait temps de trouble, je pris ma tête entre mes mains, la douleur me tailladait le crâne, j’avais l’impression que des fils de rasoirs traversait mon cerveau encore et encore. Le regard plein de haine je me tournais vers elle. C’était elle la cause de tout ça, il fallait que je m’en débarrasse ! Que je la détruise !
Mon cosmos s’éleva autour de moi, d’une couleur violette brillante et profonde, épaisse comme la nuit, mais lumineuse comme l’éclat de la lune, je sautais jusqu’à elle, lui faisant face maintenant. L’énergie stellaire autour de moi s’intensifia encore sous la colère, comme si voir son visage faisait croitre la douleur en moi, je levais les bras et lançait mon attaque avec tout la puissance dont je disposais.

«  Gaaaaruda Flap !! »

Puis quelque chose arrive, quelque chose que je n’expliquerai jamais, alors que nos deux cosmos se confrontait dans un choc comparable à celui de deux galaxies le livre du jugement qui était atterrie par terre se mit à briller, puis de plus en plus fort, la lumière blanche, aveuglante couvrant toute la pièce nous englobant cette femme et moi, je restais bouche bée et je l’étais toujours lorsque que ma vue se réajustât à la lumière ambiante.  J’étais dans un endroit, au milieu de son et d’images d’une violence inouïe. Au-dessus de moi le ciel, le ciel ? Je n’étais plus en enfer vu sa clarté alors même qu’une couverture de nuage lui donnait un caractère grisonnant. Autour de moi, des gens, des humains, des centaines des milliers d’humains qui avançait dans tous les sens, se bousculant, le seul adjectif qui me fin à l’esprit c’était « grouillant ». Du bruit, beaucoup de bruit, celui de voitures, de téléphones, de conversation, une alarme de police s’élevait, plus forte que toute les autres. Pas d’horizon, des gratte-ciel dominant toute choses sur le sol. Des tours gigantesque de métal et de verre, sur certaine était poser de gigantesque panneaux coloré, des pub, des vidéo y tournait en boucle, je mis un long moment avant de me remettre du choc, puis encore un autre à repérer la femme, pas loin devant moi, se distinguant des lieux à cause de ses vêtements, je me jetais sur elle l’attrapant par les épaules et serrant mes doigts contre ses os avec force.

« Qu’est-ce que tu à fait !!? »
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Jeu 14 Jan - 19:20

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
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« Loin des yeux, loin du coeur.

La jeune femme était prête à toutes les éventualités mais pas à celle-ci, elle n'avais jamais voulu faire de tord au seigneur Eaque et le rendre dans un état de mal être aussi intense. La compassion et la haine refirent violemment surface chez l'enfant des étoiles, tandis qu'elle observait son frère, impuissante devant ce spectacle de colère et d'amertume.
Attrapant le livre au vol, elle l'ouvrit sans état de conscience, à peine en regardant les pages tournées, à vraie dire, Isis était surtout profondément peinée par l'attitude haineuse et de dégoût du juge de l'Anténora.
Impuissante, elle soupirait, elle aurait aimé lui dire et tout lui avouer pour sécher ses blessures et le réconforter dans un écrin de douceur et de tendresse maternelle, cependant il n'en était pas question pour l'instant. Il fallait laisser le Garuda prendre le temps de s'habituer déjà à sa présence et à ce que sa solitude soit écourtée par le fil du temps.

Dans sa tête, alors que le seigneur Eaque se prenait la tête entre ses mains crispée par la colère, Isis essayait tant bien que mal d'élaborer un plan afin de mieux connaître son frère sans qu'il n'ait le moindres soupçon, jouant tout de même avec des allusions douteuses et des fragments de mémoires pour le faire revenir à lui. Car, il semblerait que cet oiseau là n'avait plus toute sa tête: Les enfers, Minos ou Hadès ? Lequel d'entre-eux avait été assez fou pour oser enfermer la mémoire et les pouvoirs d'un juge aussi puissant?
Ses émotions et ses sentiments enfermés semblaient sur le point d'exploser cette cage d'or du jugement infernale quand soudain n'y tenant plus, l'oiseau-roi fondit tel le rapace qu'il était vers sa proie. Isis fut stupéfaite et légèrement secouée par la couleur et le parfum, puissant, dominant et vigoureux de son "petit" frère, s'il elle osait encore le surnommer ainsi.

il n'avait plus rien d'un petit frère, néanmoins, sa démonstration de colère n'était pas une preuve suffisante pour que la rapace légendaire se soumette à la volonté de son roi. La mère oiseau laissa à peine sa jambe droite reculer, juste assez pour laisser la place au seigneur et maître des lieux pour être prêt d'elle sans trop violer son espace intime, mais également pas assez proche pour lui montrer qu'elle n'avait pas peur de lui, ne le craignait pas ni se soumettait à la noirceur de son cosmos.
Ce cosmos elle l'avait déjà vu et sentit à maintes reprises lors d'entrainements lorsque ce juge là était encore un enfant de quatre ans, en pleine possession de sa vie, de ses forces et de ses émotions. Eaque avait été bridé et malgré toute la puissance qu'il rejetait et invoquait autours de lui, évoquant la peur, l'angoisse et le méprit, Isis ne sourcillait pas.
Égale à elle-même, la prêtresse le fixait intensément de ses yeux unique, reflétant toutes les étoiles d'une galaxie vivante et tournoyante.
Elle voulait le pousser dans ses retranchant pour voir de quoi il était capable! S'il restait encore du bon, de cet enfant qu'elle avait connu d'antan et si ce seigneur noir était capable à lui seul de briser les chaînes qui l'entravait dans cette cage d'or et d'infortune.

Cependant par précaution au moment ou il aboyait son attaque, Isis fit tomber le livre, les yeux écarquillés et eut à peine le temps de placer ses mains devant elle, dans cette lumière d'un violet noircit et corrompu. Elle ne parlait pas, serrait les dents en poussant son cosmos au même stade que celui de son frère, il lui fallut un battement de cil pour que son attaque puissante, le Dôm, ou attaque annihilante de cosmos, ne se mettre à drainer et étancher une soif intarissable dans la propre énergie cosmique du juge.
Les couleurs cobalt étoilées, associées aux violets sombres s'entrechoquaient violemment, cependant sans qu'elle ne sache comment, Isis fut littéralement projeté dans une lumière écru, aveuglante et déstabilisante.

Elle grognait en atterrissant sur le cul, sur un caniveau de plusieurs centimètres, entre la route et le trottoir, elle soupirait en se levant, époussetant d'un revers de main les salissures de son vêtement noble. Puis levant un sourcil en ouvrant légèrement la bouche, bée, elle découvrit milles et un grattes ciels aussi proche des nuages que large. Levant la tête, elle observait en silence tout en se demandant ce qu'était ce bordel, comment une contre-attaque sur le seigneur et frère Eaque avait-elle put les envoyer dans une ville, grouillante et active, pareil? a moins que ce ne soit une illusion? Ou encore un monde d'Ether dirigé vers la conscience en soit?
N'émettant aucune hypothèse fondée sur ce sujet, sans véritablement y songer ou réfléchir, Isis allait avancer pour rencontrer ce nouveau lieu inconnu quand soudain...

Elle poussait un légerhoquet de surprise, suivit d'un fin gémissement en tournant sa tête et son regard, furieux vers la personne qui venait de lui planter violemment ses doigts dans sa clavicule, allant jusqu'à creuser la chair jusqu'à l'os. Isis avait mal, mais elle serrait les dents, contrant le regard courroucé, furieux et perdu de ce juge, il pensait que la faire souffrir allait l'aider à comprendre ce qui se passer, grossière erreur.

" Vous pensez véritablement qu'une pauvre âme, sans défense et aussi pittoresque et inutile que moi ait put nous emmener dans un truc pareil? Voyons, Eaque! vous n'avez plus l'âge de jouer aux devinettes! vous avez grandit depuis cette époque révolu du Népal, je me trompe? "


Brusquement et parce qu'elle commençait à sentir des larmichettes lui venir picoter le coin de l'oeil, avec sang froid, elle lui posait sa main sur la sienne dans l'espoir qu'il y déloge sa main de sa clavicule, exerçant quelques caresses lascives, avec  tendresse, douceur et diplomatie.

" Si vraiment je voulais vous anéantir ou vous vouloir un quelconque mal, je n'aurais pas agit de cette manière et je suis sur qu'au fond de vous, vous devez vous en rendre compte. Je ne suis pas celle qui vous veut du mal ni souhaite votre fin. "
** bien au contraire...**



Elle arrêta soudainement d'effleurer sa main, en tournant violemment sa tête vers l'arrière de la rue, quelque chose c'était passé! Elle avait juré entendre un sifflement suraigüe, inhumain.
La ville qui avait été si vivante et bruyante commençait à devenir solitaire, un peu trop au goût de la jeune femme qui se risquait à faire demie-tour pour mieux observer ce qu'il se passait véritablement.
La ville était... morte, tout à coup les ruines, les bâtiments étaient ensanglantés, des trous d'obus dans les murs, des cadavres jonchaient le sol, le décors, tandis que les écrans sur les murs eux... étaient toujours allumés.

" Lâchez-moi je vous prie, vous êtes assez grand pour ne plus me tenir la main. Je vais voir ce qu'il passe exactement ici en allant de ce coté, j'ai l'impression de connaître ce lieu... Ou plutôt une sinistre impression... comme si quelque chose nous épiait... Quelque chose nous observait... "

" CHERS CADAVRES! Votre district vous remercie de votre coopération pour cette première Guerre aux vivants! tous nos dirigeants sont fiers de vous donner ces deux sangs royaux en pâture! AHAHAH Puissiez-vous souffrir et bien souffrir chers vermisseaux purulents! "


Une sorte d'homme? de Spectre ou de chose...? Maquillage blanc, mâchoire légèrement décollée, une longue balafre sur le front, en train de brosser un caniche rose mort-vivant, était apparut dans tous les écrans, puisant dans un rire sardonique, malveillant, infâme et baigné d'angoisse pour faire raisonner cette ville-morte dans l'espoir de la réveiller.
Qu'espérait-il faire? Isis Serrait son poing dans sa main jusqu'à en faire rougir sa chair, en reculant par précaution, un autre bruit strident, suraigüe survenait depuis l'autre bout de la ville.

" Je ne suis pas particulièrement rassurée par ce qu'il risque de ce passer. Pour ainsi dire...pas du tout. Et vous? "
»

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Ven 15 Jan - 1:07


Je serrai toujours la femme au niveau de la clavicule, je sentais ses os sous mes doigts, ce n’était pas une sensation véritablement agréable. J’avais une parfaite connaissance de ma force, je savais qu’en élevant mon cosmos je pouvais lui casser ce que je tenais entre mes mains, réduire ses os à l’état de bouillie informe. Vous savez ce qui est drôle avec le pouvoir ? Plus on en à plus ont à envie de l’utiliser, c’est comme avec l’argent, vous ressentez une frénétique envie d’écraser cette petite chose fragile au creux de votre main, de l’aplatir, juste pour voir, par pur plaisir malsain. En tant que juge j’avais souvent céder à cette pulsion, j’avais écraser les autres juste pour avoir le plaisir de les voir mourir, après tout un corps déchiqueter et des gerbes de sang écarlates ne ressemble-t ’ils pas à une fleur en pleine éclosions ?
Pourtant cette fois je n’ai pas écraser l’âme en face de moi, je ne l’ai pas réduit a se si belle était de cadavre sanguinolent et le hic c’est que je ne sais absolument pas ce qui m’a retenu, peut-être ses paroles, elle me mentait, évidement, elle essayait de sauver sa peau. Si elle avait le pouvoir de faire ça ? Bien sûr que si elle l’avait, j’avais pu sentir son cosmos avant l’énorme flash, un cosmos puissant, qui défie les plus grandes galaxies, peut-importe qui elle était, elle était dangereusement puissante. Non ce n’était pas ses paroles qui m’avait arrêté, mais sa main sur la mienne. Ce contact … Je ressentais une douleur qui contrastait tellement avec ma violence et ces yeux, ils brillaient ? Pas de l’éclat que peu parfois donner le cosmos, mais de celui d’une fille, une vraie jeune fille qui avait envie de pleurer mais se retenait. Pendant un instant, un instant bien singulier, comme si en une seconde le temps c’était arrêter, je n’avais plus respirer, mon cœur n’avait plus battu et je n’avais plus penser à la détruire, mais à la prendre dans mes bras et à pleurer moi aussi. Pourtant avant que je ne fasse un seul geste quelque chose changea, comme si le monde où nous étions basculait encore, comme si on le retournait où qu’on secouait une boule à neige. Je regardais autour de moi sans écouter les paroles qu’on m’adressait. Un carnage, une ville dévaster, les hautes tours de verre et d’acier n’étaient plus que débris, toute la vie qui nous entourait n’était plus que cadavres, masses froides et sans vie reposant sur le sol. Dans toute ma non vie de juge, j’avais eu l’occasion d’assister à de tel massacre, certain rester gravés dans mes souvenirs, des noms tels que Nagasaki, Hiroshima ou Tchernobyl dansaient dans mes pensées. J’avais assister à sa depuis mon trône de juge et fait mon travail j’avais rendu mon verdict envoyant les âmes mortes lors de ses instants dans leurs prisons respectives. Pour moi c’était représentatif de la folie des Hommes, il voulait surpasser les dieux, devenir plus puissant, plus fort, mais ils devenaient également plus cupides, plus égoïstes, de véritable parasite pour la terre qui aurait pu être un paradis.

" CHERS CADAVRES! Votre district vous remercie de votre coopération pour cette première Guerre aux vivants! tous nos dirigeants sont fiers de vous donner ces deux sangs royaux en pâture! AHAHAH Puissiez-vous souffrir et bien souffrir chers vermisseaux purulents! "


Je levais la tête vers les écrans géants rester intacte et où une créature du plus mauvais gout donnait des ordres, ce qui semblait être un programme de télé-réalité d’un encore plus mauvais gout, on aurai dit un méchant sortie d’un mauvais roman. Je regardais avec dédain l’imagine pixélisé toujours perplexe. Oui, maintenant j’en était quasiment convaincu, ce n’était pas cette femme la source de tout ça. Je ressentais quelque chose d’autres, de plus sombre. Alors qu’un bruit suraigu s’élevait de l’autre bout de la rue et que tous les cadavres à terre se relevait, grouillant, laissant derrière eux de la chair pourrissante et un liquide presque noir à l’odeur suffocante, je pris la fille dans mes bras. Déployait mes ailes, le Garuda s’élevait alors dans les airs, majestueux, un sourire mauvais au lèvre. Je me tournais vers elle, je ne l’aimais pas et j’aurai voulu la tuer sans encombre, mais peut-être pourrai-telle être utile ici.

« Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de ces zombie de pacotille et aussi de ce truc affreux à l’écran … Ensuite je m’occuperai de ton cas, mais jusqu’ici je te protègerai. »

J’avais dit cette phrase sur un ton moqueur, presque joueur, puis je ramenais la femme contre moi, la tenant d’un seul bras, la plaçant contre mon cou et j’armais mon poing libre, mon cosmos rugit de toute sa puissance derrière moi, on pouvait apercevoir le Garuda, noble oiseaux, gigantesque dont les serres semblaient prêts à déchiré toute choses osant s’élever contre lui.

« fallen Feathers ! »


Une nuée de plumes tombaient à présent sur les bout de chaires animé en contre-bas, une plume se posant sur chacun des ennemis, ce qui eut pour effet de les faire disparaitre. Je l’avais compris, oui on ne peux pas me tromper, moi Eaque, le maître des illusions, rien de ce que nous avions vu n’était réel on avait essayé de me duper et je n’aimais pas ça du tout.

« Qui est-tu toi qui ose te moquer de moi ?! J’ai défait ton illusion ! à présent montre toi ! »

Je n’étais pas au bout de mes surprises, en effet le responsable de tout ceci allait se montrer. Il apparut devant nous, volant lui aussi, copie parfaite de mon propre corps, seulement quelque chose avait changer, il portait des habits royaux, ceux que devait porter les rois du Népal, je fronçais les sourcils dans ses mains se trouvait également le livre du jugement. Qui était cet autres Eaque ? Encore une illusion où bien quelque chose de plus que ça ?
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Ven 15 Jan - 20:09

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Shakespear
« Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


« Don't ever try to fool me
Cause I can see right through you
It's in your eyes
You are the devil in disguise»


La jeune femme était en proie à une légère angoisse, désemparée, cherchant une solution et une issue de secours, elle se surprit encore à penser à fuir, loin de cette scène violente et totalement inintelligible.
Elle était la vie, son frère était la mort, il avait l'habitude de ce genre de scène d'épouvante, menaçante et au combien méprisante! Voir ces cadavres se relever de leur chairs putréfiées et calcinées lui fit avoir un haut-le-coeur, du dégoût tandis qu'elle mit sa main au niveau de son nez pour ne pas respirer plus longtemps ce parfum infâme de la mort.
Elle allait rajouter quelque chose tandis qu'elle refit encore une fois un pas en arrière, les sourcils froncés. La prêtresse n'était pas douée pour combattre ni pour semer le désordre et le chaos, sa prédilection était d'aider son prochain et la seule chose qui lui venait malheureusement à l'esprit était de redonner la vie à ces morts vivants pour qu'ils arrêtent d'importuner la petite réunion de famille.
Cependant à en voir leur réaction, cela n'allait pas les arrêter au moment ou Isis allait brûler son cosmos pour tenter de les éloigner, dans un espoir vain et fou, elle fut littéralement stoppée par quelque chose d'assez surprenant.

Elle écarquillait les yeux en ouvrant la bouche, béat, un fin filet de bave s'écoulant judicieusement d'entre ses lèvres asséchées. Tandis qu'elle ne percutait pas tout de suite ce qui venait d'arriver, encore légèrement sous le choc, que son petit frère était entrain de la serrer contre elle,dans l'unique but de leur sauver la vie.
Ne voulait-il pas la tuer? La faire souffrir? La laisser au milieu de cet amas de zombies ambulant aurait certainement été très agréable à voir pour un seigneur d'une noirceur sans pareil.
Les bras pendant, arborant toujours sa tête de fille totalement larguée, baignée par l'incompréhension, Isis laissait son regard vaquer sur les zombies, tout en tentant de retrouver la raison, se faisant violence à l'intérieur d'elle pour reprendre un état normal et arrêter cet état végétatif, de bug stérile.
Clignant plusieurs fois des yeux en voyant qu'elle s'élevait de plus en plus dans les airs, elle déglutissait en chassant la bave infime qui naissait au coin de sa bouche d'un simple mouvement de main, sans omettre d'essuyer cela sur le surplis du Garuda, vraiment! Quel manque de classe!

Isis levait sa tête en essayant de se contorsionner dans tous les sens pour sortir de cette poignée de bras, cependant ni fait ni à faire, l'oiseau-roi avait décidé de ne pas lâcher sa proie jusqu'à ce qu'il en décide autrement.
La jeune Isis grognait puis se lassa de ce combat qui se jouait à la force purement physique, elle qui n'avait jamais été forte à ce genre de jeu, elle se laissait donc couler contre son monarque et juge non sans froncer les sourcils, décidément indécise.

Elle tournait sa tête noble et fière vers celle du Garuda, cherchant à lui planter de nouveau ses yeux scintillant dans les siens en quête de réponse, comment ça "il s'occupera de tout"? Isis opina du chef, que pouvait-elle faire de plus? Elle était totalement sous le contrôle de son bourreau et ne pouvait rien faire de plus, alors elle observait les alentours et prit la situation d'un autre point de vue. Après tout les choses auraient pu être pire, Eaque aurait pu être quelqu'un d'autre et non le petit frère qu'elle avait perdu, il aurait pu très bien être moche, laid comme un pouilleux et n'avoir aucun sens de l'honneur! Ou pire, un Némésis.
Les joues de la Prêtresse se parèrent alors légèrement d'un rose candide, alors elle profitait d'un bref silence pour encercler le cou de son "sauveur" de ses bras frêles et ainsi, être un peu plus confortablement installée.
Posant sa tête, solennellement, sur l'épaule large du surplis noir et froid, elle fermait délicatement ses paupière de délices, soupirant d'aise, son souffle chaud jouait momentanément avec la sombre chevelure du juge en effleurant son cou.

Elle captait l'humour dans la voix d'Eaque et elle ne réprimait pas, ses yeux clos, un léger sourire d'amusement, lui aussi avait l'air d'aimer jouer au chat et à la souris, jouer sur les émotions de ses proies en leur instaurant une sorte d'angoisse dans leur coeur pour plus facilement les terroriser et les dominer.

Isis repérait bien là son propre trait de famille et ne put réprimer une légère gêne occasionnée, car si Eaque avait encore gardé l'éducation, même infime qu'elle lui avait apprit, comment cela se pouvait-il qu'inconsciemment il ne se rende pas compte du lien assez spéciale qui les unissaient, même dans la mort?
Ses bras se raidissait légèrement autours du coup du juge, lorsque le seigneur Eaque lâchait l'un des siens pour faire gronder son cosmos, fronçant les sourcils, sa tempe et son visage toujours posés sur l'épaule du surplis, Isis levait ses yeux bleus étoilés vers ceux du juge avant de laisser son regard et son menton se lever pour constater la puissance cosmique, encore une fois, incommensurable du juge infernale.
L'apparition du Garuda lui fit ouvrir les yeux en grand, rond comme des billes, quelque chose l'appelait dans cette image monstrueuse de l'oiseau-roi. Était-ce le pouvoir? La corruption? Non c'était quelque chose de beaucoup plus intrinsèque.

Difficilement, elle défit un bras autours du cou de son roi, sa main se tendait vers cette image, Ses doigts étaient tendus à leur paroxysme et lorsque ses ongles éraflèrent le Garuda cosmique, sa puissance fit déferler une pluie de plume noire sur les zombies sur terre, les faisant irrésistiblement disparaître, sans aucune retenue, de simples images difformes à l'image d'un cauchemar trop longtemps vécu.

Isis fut secouée et ballotée sous la puissance de cette attaque, elle se remit à sa place et reposa à nouveau ses deux bras en écrin autours d'Eaque, inquiète et déstabilisée, elle avait sentie comme une opposition, une inquiétude profonde dans le cosmos de son frère.
Cette attaque, le Fallen Feather... C'était elle qui lui avait apprit la toute première fois, il devait avoir quatre ans et la présence du cosmos en lui était sans égale, Cette pluie de Plume était la signature de son frère vivant. Cette vibration dans ce cosmos, cette émotion que la représentante avait pu lire et effleurer du bout de ses doigts, voulait-elles signifier le début d'un espoir fou? Son frère pouvait-il réellement revenir du passé? si elle le poussait suffisamment dans ses retranchant, serait-il libéré de nouveau? Si elle l'aidait à retrouver sa mémoire fragmentée, retrouveraient-ils leur complicité d'antan?
Il fallait essayer pour le voir.

Réfléchissant elle observait de nouveau la scène sous un angle nouveau, les écrans grisonnants fulminaient, les zombies avaient disparus et devant la scène un autre Eaque, habit riches, le livre du Death Note dans les mains, mais cette fois au regard amusé semblait les narguer.

Isis fit le point sur la situation, très rapidement dans sa tête bien remplie avant de soupirer, gardant toujours un grand sang-froid dans ce genre de situation.
Lentement elle approchait ses lèvres des oreilles du roi et lui chuchotait d'une voix sifflante, douce et tendre:
" Vous rappelez-vous de votre vie avant d'être juge? Eacus... Le Fallen feather...C'est moi qui vous l'ai enseigné. Réveillez-vous cher ami... S'il vous plais, réveillez-vous..."


Un souffle, un murmure glacé, un fragment perdu recollé et une page de livre qui se tourne.
Une sensation vertigineuse de chuter encore et encore, prendre de la vitesse sans pouvoir se rattraper, sensation d'impuissance et d'éternelle tristesse, d'une angoisse omniprésente.

Isis se voyait chuter des bras de son frère, annihilée par les ténèbres, absorbée par elles à une vitesse ahurissante tandis que le reflet du juge Eaque lui, souriait de plus belle. De son index, il se transperça volontairement son vêtement immaculé, son doigt était cruellement planté dans sa chair, au niveau de son coeur, laissant quelques gouttes de son sang s'étendre dans une chute inexorablement longue et terrifiante.
Isis Criait le nom de son Frère à gorge déployé: "Eacus" en laissant son bras et sa main se tendre dans cette chute tandis qu'elle fermait ses yeux non dans laisser choir ses larmes, le long de ses joues.

___________________________________________________

" Madame, il est six heure, l'heure pour vous d'une nouvelle journée d'apprentissage pour vous et votre frère! Debout !"

La jeune Isis, quatorze ans tout juste depuis cette rosée matinale ouvrit un oeil, soupirante puis rabattit sa peau de chèvre, douce et épaisse sur sa tête pour se couvrir de la lumière.

Un flashback? Dans le présent, Isis continuait de chuter dans les pages du livres du Death note tandis que son passé refaisait surface dans son inconscience. Quant au seigneur et juge Eaque? Lui seul savait ce qu'il faisait à ce moment précis, avant d'être renvoyé dans le fragment de sa mémoire retrouvée.

" Allez plutôt chercher Eacus, Mirabelle, je crois que mon lit est jaloux de notre relation fraternelle, il me retient et ne veut pas me laisser sortir de ces draps."

La servante répondant au nom de Mirabelle, laissait un long soupire sortir d'entre ses lèvre avant d'opiner du chef et de tourner les talons, laissant Isis seule pour le moment dans sa chambre.

Un oeil et son nez sortant de sa couverture, observant sa chambre pour être sur qu'il n'y ait personne.

Ouvrant d'une traite sa couverture, elle s'étirait dans sa robe de nuit en satin, les cheveux explosés, la gueule de bois et une méchante migraine.
Elle avait passé la soirée en compagnie des gardes du Caire, afin de leur expliquer la possibilité de les envoyer en Inde, au Népal précisément afin de sécuriser et sectoriser son ancien domaine et château. Isis tournait sa langue plusieurs fois dans sa bouche pâteuse, le goût et le parfum encore fort du vin rouge dans sa bouche lui était fort désagréable, puis elle se levait pour s'humidifier un peu la bouche et se rafraîchir.
Une fois cela fait, elle cherchait dans sa chambre ses bottes et aller chercher son petit frère et jouer avec lui.

Certes c'était une journée spéciale vouée à l'apprentissage du cosmos, mais à quoi bon passer une journée si lonnngue, si elle n’irradiait pas en présence de son petit frère, heureux? Souriante, la jeune Isis se rétamait sur le sol en voulant précipitamment mettre sa botte au mauvais pied... La journée commençait bien pour elle.»

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Ven 15 Jan - 22:29


Franchement cette journée commençait franchement à partir en sucette et je n’appréciais pas du tout ça. Je fusillais de mes yeux aux nuance d’un iceberg se double de moi qui lui laissait pétiller la lumière dans son regard et dans son sourire. Il était moi, mais en même temps il en était la parfaite antithèse, comme s’il y avait eu quelque part un autre Eaque qui avait eu une toute autre vie. Mon cerveau tournait à plein régime et plus je regardais cet homme, plus je regardais ses vêtements anciens, montrant une royauté flamboyante à l’opposé parfaite de mon Surplis plus ce mal de tête me revenais ; le monde commençait à tournoyer autour de moi et j’avais l’impression de fondre, comme si ma chair allait sous peu se détacher de mes os. J’aurai voulu hurler, mais je ne le pouvais pas, aucun son ne sortait de ma bouche et alors que des taches noires commençaient à flotter autour de mes yeux quelque chose, rien qu’un murmure à mon oreille, mais qui me fit l’effet d’une bombe nucléaire, surement digne de celle qui avait réduit à néant ce new-york illusoire.
Le Fallen Feather … cette technique … Le Fallen Feather. Quelque chose me revenait enfin, je m’étais le doigt sur la vérité qui était là, juste devant, caché en évidence dans mon esprit, ce fut comme si un mur éclatait en morceau, un mur qui avait toujours été, mais que je n’avais jamais remarquer, comme quand vous avez l’impression que quelqu’un vous observe du coin de l’œil, mais que pourtant quand vous vous retournez il n’y avait personne. En dehors dans ce monde imaginaire et illusoire l’autre Eaque porta ses doigts au niveau du corps faisant encore basculer notre réalité à la jeune femme et moi. Nous tombions dans une chute qui semblait sans fin, comme si jamais la gravité n’allait arrêter comme si de sol il n’existait rien. Je ressenti un soulèvement dans ma poitrine, puis plus rien comme si mon cœur était resté figé entre deux battements, je fermais les yeux et les ouvrit à nouveaux sur une nouvelle scène, une scène qui peu peu semblait combler le vide de mon cœur à l’arrêt.

_____________________

J’ouvrais les yeux sur une chambre ensoleiller, j’étais plus jeune, c’était ma chambre. Je me souvenais vaguement d’un rêve où Isis, ma grande sœur et moi étions grand et où j’avais une grande armure noire. Je l’oubliais pourtant très vite à le seul pensé de ma sœur Isis, j’avais hâte d’aller la voir, c’était la meilleure sœur du monde, elle m’apprenait beaucoup de chose quand j’allais avec elle, elle était drôle et belle, même si je ne lui dirais jamais. J’étais déjà réveiller et entrain de m’habille alors que Mirabelle la servante entrain dans ma chambre, me disant que ma grande sœur m’attendait, le sourire au lèvre je couru jusqu’à l’endroit où elle dormait et où je n’avais parfois pas le droit d’aller puisqu’elle faisait des trucs de grande sœur. Cette fois j’allais avoir le droit d’y entrer pour un instant et j’en était très heureux et d’ailleurs ce que je découvris en poussant la porte me fit éclater de rire, un rire d’enfant qui raisonna comme un carillon dans toute la pièce. Une personne était là, étaler sur le sol une moitié de bote enfoncer sur le pied, je riais encore presque à en avoir les lames aux yeux me disant que j’allais longtemps me rappeler de cette vision et que j’allais longtemps la rappeler à ma sœur, elle qui était d’habitude si adroite et si forte. Une voix ma crise de rire passer je m’approchais d’elle et lui tendis ma petite main, l’air sérieux, prenant la voix d’un professeur qui enguirlande un élève.

« Eaque, je vais t’apprendre quelque chose. Quoi qu’il arrive tu dois toujours te montrer digne et paraitre puissant devant les autres, s’ils te respectent alors tu auras déjà gagné la moitié de leurs âmes ».

Il était évident que je récitais les paroles qu’elles m’avaient apprise et si souvent répéter, je n’allais pas manquer une occasion de me moquer d’elle en lui renvoyant ses propres enseignements à la figure, voilà qui avait été trop tentant, il ne me restait pas cas espérer que cela ne la mette pas en colère pour la journée, sinon j’allais être mal. Nous allions nous entraîner aujourd’hui et Isis était une professeur très sévère quand elle le voulait, parfois elle me faisait répéter le même exercice jusqu’à ce que je le comprenne et cela même si la soleil était déjà tomber dans l’horizon depuis quelques heures et que les étoiles était devenue reine du ciel.
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Sam 16 Jan - 1:20

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
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Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


« Don't ever try to fool me
Cause I can see right through you
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Grognant, Isis essayait maintenant de retirer sa botte de cuir brune de sa jambe droite en marmonnant des choses invraisemblables, tirant fortement sur les languettes elle avait à peut prêt réussie à retirer sa jambe mais son pied était toujours coincée dans la jointure. Elle avait beau tirer de toutes ses forces, une goutte se sueur perlant sur le coté de son front, ses dents serrés et les yeux fermés, son pied ne voulait pas se déloger de la chaussure.
Et les rires aux larmes de son frère ne l'y aidait pas, bien au contraire! tout à coup elle se tournait vers lui, ses dents étaient comme des lames de rasoir, des postillons sortaient en pluie de sa bouche tandis que ses yeux exorbités et mi-clos fusillaient Eaque sur le coin de la porte:

" Mais bordel de merde qu'est-ce que tu fout ici toi? Arrêtes de te marrer c'est pas drôle sale gosse! J'me demande vraiment qui t'a élevé! Qu'est-ce que tu es encore venu me faire chier microbe? Je vais t'expédier dans les Jardin des Hespérides vite fais  bien fait moi! Attends un peu!"

Se levant pour garder un tant sois peu d'estime et de fierté, elle attrapa son autre botte de cuire et la balança sur le petit Frère, le bruit fit un "Chtonk" mou tandis que furieuse, elle voulut attraper son petit frère, mais dès son premier pas, elle se prit le pied dans sa botte et retomba lourdement sur le sol. Elle marmonnait, ses longs cheveux de nuit recouvrait son visage pâlit par la honte et son nez légèrement blessé, du sang s'écoulait d'une des deux narines.
Elle grognait rageait et coinait avant de se remettre assise et de hurler en attrapant sa bote et son pied, à l'égard de son frère:

" - Si jamais je te choppe Eacus crois moi que tu vas manger du gravier à l’entrainement microbe! "

" - Messire Eacus, Dame Isis, Il est l'heure de vous entraîner. Le soleil est apparut depuis plusieurs minutes maintenant! "

Pas le temps de prendre le petit déjeuner, ni de s'habiller, merci qui?
Elle allait devoir descendre et s'entraîner en robe de nuit, la honte! Et en plus elle avait les cheveux en pétard et le nez ensanglanté, franchement pas tiptop pour une première maîtrise sur le cosmos! ... non c'est sur que Isis avait vu des meilleurs jours, surtout pour un quatorzième anniversaire.
Elle abandonna tout de suite l'idée de mettre ces chaussures, débraillée pour débraillée, de toute façon, elle allait être seule avec son frérot toute la journée, malheureusement pour lui.

Il devait être autours des six heures dix, dix minutes de trop, l'Egypte n'attendait pas! Le Caire non plus et alors qu'elle dévalisait les marches, un châle mauve sur les épaules, des escarpins noirs rapidement enfilés et une ceinture de taille pour tout de même faire "habillée" même si elle était en tenue de nuit, Isis arrachait, dévalait, engloutissait les marches de sa demeure à une vitesse stupéfiante, un énorme amas de poussière et une boule de sable la suivait partout dans ses vas-et-viens incessant, tant et si bien qu'elle en loupa de prendre le déjeuné pour le midi, alors que les serveuse les lui tendaient devant son nez...
" - Où est Eacus encore? Mais ou est-il? "

Courant vers les écuries telle une furie en trainant encore sa boule de poussière et de sable derrière son champs de course, elle n'eut pas le temps de choisir un destrier qu'elle sauta sur le premier poney venu, lui flanquant d'énormes coups de talons. Le pauvre animal bondissait tel un forcené, non sans hennir de surprise, ses yeux globuleux sortant de ses orbites alors qu'il s'activait comme il le pouvait, ses pauvres petites pattes en évitant de cogner son gros bidoux à terre.
" -EAAAAAAAACUUUUS REJOINS MOI AU LAC JE NE T'ATTENDRAIS PAS! JE MANGERAI TA RATION POUR CHAQUE SECONDES ECOULEES!"

Elle Fit galoper son poney gris en sortant de l'écurie, direction le jardin, le lac et la roseraie des Hespérides, énorme jardin de luxe et de parfums ou toutes les couleurs s’entremêlaient en une fabuleuse palette de peinture multicolore.
Les petits pas du poney essoufflés finirent par s'estomper dans le sable lorsqu'il avait franchit la barrière de bois d'un petit saut minable, ridicule mais exercé généreusement et avec du coeur. Pauvre poney! Il n'avait rien demandé, tandis que la bave aux lèvres il continuait de galopé, affolé là ou Isis l'emmenait.
Au bout d'un petit kilomètre, Isis bifurquait vers la droite et au lieu de passer par dessus un tronc d'arbre, l'animal têtu planta ses sabots dans la terre, envoyant Isis paître au loin, exerçant une roulade majestueuse dans l'air avant d'arriver tête la première dans l'eau du lac.

L'animal se cabra en hennissant, comme s'il se fichait de la gueule d'Isis, puis comme s'il ne s'était rien passé, se mit à brouter.
Isis se leva dans l'eau du lac et maugréas, au moins elle venait d'avoir le temps de prendre un bain... Heuresement qu'elle n'avait pas le déjeuner sur elle... Fronçant les sourcils, elle se palpa les cotes, regarda le poney, puis ses hanches, puis le poney, puis soupira en se mettant une main en facepalm sur son front.
" -Je savais que c'était une très mauvaise idée de choisir ce jour pour entraîner mon petit frère... Très mauvaise idée... J'espère qu'il à pensé à ramener le lunch, sinon on ira brouter l'herbe pour ce midi..."

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Sam 16 Jan - 19:20

La journée officielle du « Tu vas manger ma grande sœur chérie » venait officiellement de commencer. Et j’avais déjà récolter mon premier bleu de la journée. Qui m’avait élevé ? Elle bien sûr et c’était de la que je tirais ce subtil caractère de merde. Bien fait pour toi avais-je envie de dire, c’était comme ça que les hostilités de la journée avaient commencé. Ma sœur était déjà bien amochée à cause des acrobaties qu’elle avait effectuée et qui avait eu raison de son nez avant qu’elle ne me lance une botte en pleine figure, on ne dirait pas, mais une botte ça fait mal, surtout celle de ma sœur, elle avait l’habitude de porte d’amples bottes que je trouvais ridicule, franchement je n’arriverai jamais à la comprendre sur certains points, peut-être parce que c’est une fille ?
Je laissais de côté mes réflexions de petits garçon pour me masser le crâne, je sentais une petite bosse qui changerai surement de couleur dans la journée pour passer du bleu, au jaune et peut-être même à un marron pas très sympathique, elle se trouvait en plein milieu de mon front, pile entre les deux yeux. Diantre ma sœur avait des défauts mais qu’est-ce qu’elle visait bien ! J’allais prendre la poudre d’escampette pour échapper à un monstre remplie de fureur et d’acharnement sans limite à me pourrir la vie appeler Isis quand Mirabelle réapparu sur le seuil de la porte, visiblement dubitative face à notre situation, je lui aurai bien demander de quoi elle se mêlait, mais Isis n’aura pas aimé, elle n’aime pas quand je m’amuse avec le personnel, elle dit que sa nuit à ma dignité de futur roi. Elle est vraiment chiante parfois.

" - Messire Eacus, Dame Isis, Il est l'heure de vous entraîner. Le soleil est apparu depuis plusieurs minutes maintenant ! "

Oui ! L’entraînement ! J’avais presque oublié avec les gaffes de ma sœur, par sa faute nous avions louper le petit déjeuner … tant pis ! Je me vengerai plus tard. J’allais dehors en passant par ma chambre pour chercher quelque chose d’important, une petite boite en bois très légère que j’accrochais à ma ceinture, un petit cadeau pour ma sœur. Je savais très bien que c’était son quatorzième anniversaire et je lui avais préparé un cadeau, mais il faudrait qu’elle le mérite. C’est pour cela que j’allais lui pourrir la vie au possible aujourd’hui et j’étais vraiment inventif pour ça, je partis après elle en direction du lieu d’entrainement. Ce fut moi qui reçut le déjeuner que ma sœur avait oublier de prendre … franchement en plus de tous les défauts qu’elle accumule elle est tête en l’air ! Je pris donc le déjeuner et à ce moment-là dans mon esprit germa une idée, une idée diaboliquement géniale. En douce, je me faufilai dans les cuisine. Profitant de ma petite taille pour que personne ne me remarque, m’aidant de la table je me rehaussai pour arriver vers une réserve de nourriture. Des piments rouges, parmi les plus fort du monde. J’en pris 5 et les cachais discrètement dans le contenue du repas de ma sœur, j’essayais de rire en silence alors que je sortais des cuisines, mon méfait accompli. Franchement elle allait déguster… Bon anniversaire sœurette.
Je me dirigeai maintenant vers les écuries, sautait sur un poney au hasard et faisant claqué les reines le plus fort possible. Aller plus vite ! encore plus vite. J’aimais beaucoup la vitesse provoquée par le gallot du cheval, je pouvais sentir le vent fouetter ma figure, le bruit de ses sabots sur le sol, c’était une sensation de puissance véritablement grisante. Jusqu’à ce qu’il faille s’arrêter. Je tirais du plus fort possible sur les reines et le poney s’arrêta net sans demander son reste. Si j’avais été plus intelligent que ça, j’aurai suite à cet accident, inventé les ceinture de sécurité bien à l’avance. J’avais pris mon premier envol, un vol à sens unique en direction d’un tronc d’arbre qui se trouvait non loin. Je ne maîtrisais pas encore l’atterrissage et la Eaque air ligne retomba mollement dans le tronc d’arbre, la tête à moitié enfoncer dans l’écorce et l’air pitoyable. Je me relevais pour croiser le regard d’une Isis tremper, sortant de l’eau du lac et ne remarquais qu’ensuite son cheval à côte. Elle s’apprêtait à rire alors du haut de mon perchoir, enfin du tronc d’arbre, je la pointais du doigt en fronçant les sourcils.

« Ne t’avise pas de rire, tu ressembles à un chat mouillé comme ça ! »

Puis je lui tirais la langue et descendu du tronc d’arbre, bien le déjeuner n’avait rien, mon plan fonctionnait toujours, je souri avant de le déposer sur un rocher. Nous reviendrions surement le chercher après c’être entrainer un peu, je défiais Isis du regard, elle tremper jusqu’au os et moi avec de l’écorce de bois jusque dans les cheveux.

« Alors ont commence l’entraînement grande sœur ? »
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Lun 18 Jan - 19:10

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Shakespear
« Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


« Just give me a reason,
Just a little bit's enougt
Just a second, we're not broken
Just bent we can learn to love again»


La jeune femme soupirait en se remettant debout, cette journée avait très mal commencé, un rapide coup d'oeil vers le ciel lumineux lui indiquait cependant qu'elle avait prit une légère  avance par rapport aux cours qu'elle voulait donner à son frère.
Bien, dégorgeant sa longue chevelure de nuit, elle lança un regard intéressé vers son petit frère avant de le voir venir au galop vers elle. Très mauvaise idée, le poney s'arrêtait, tout comme le sien l'avait fait, balançant cette fois l'enfant non pas dans l'eau mais dans le tronc d'un arbre.
Telle soeur tel frère. Isis montait ses yeux vers le ciel en se collant une main humide sur son front, facepalm de cette scène stupide. Il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre!
Levant un doigt de sa main cachant sa vue pour essayer d'observer une parcelle de la scène, Isis  voyait l'état épouvantable de son frère et pouffa d'un léger rire qu'elle étouffa sous la remarque de celui-ci. Il était vrai qu'elle s'était connue sous de meilleurs jours, mais c'était toujours un énorme plaisir de passer du temps avec Eacus et elle savait qu'en grandissant, ils finiraient par ne plus se voir, ou seulement très rarement, cela lui arrache un léger soupire de déprime.

Il ne fallait pas gâcher cette journée si bien commencée, aussi la jeune femme essayait tant bien que mal de récupérer la berge, ses jambes s'enfonçant dans le sable du lac à chacun de ses pas en ramenant une odeur d'eau iodée à la surface hmmm...
Cette odeur fit fermer les paupières de la belle un bref instant, ce parfum et cette sensation agréable lui donnait du baume au coeur, l'encourageant à ne pas se laisser tomber dans les nimbes de la dépression. Continuant de marcher, mouillée et son linge collant contre son corps, elle allait rejoindre son frère quand elle s'arrêtait soudainement, levant un sourcil en l'interpelant d'un regard ahurit.

En fait , Eaque avait le parfum de l'arbre, la couleur de l'écorce et les feuilles et la végétation vivaient dans ses cheveux. N'y tenant plus, en ayant enfin fait ses premiers pas sur la berge herbeuse, la prêtresse d'Esna lança un regard amusé vers son frérot, un grand sourire s'étendant sur son visage rougit par l'effort d'avoir pataugé dans ce lac froid sans rien avoir dans le ventre et puis... rougie par sa contenance de ne pas pouvoir se moquer librement de son frérot pour le moment... Pour le moment...
" On dirait le roi des cactus avec tous ces piques... non mais tu t'es vu? Tu parles d'un future grand roi! tu serais plutôt un porteur de l'armure du Cacnéa plutôt que du Garuda, moi j'te le dis!' "

Ses pieds arrivèrent enfin sur la berge, fronçant les sourcils, Isis en profitait pour lui balayer ses cheveux en y frottant une main mouillée, ces échardes lui rentrèrent dans la peau et elle grimaçait avant de se mettre à la hauteur de son petit frère, un genou ployé sur l'herbe.
Lui posant un léger baiser "guérisseur" sur son front, là ou demeurait une vilaine blessure et une vilaine petite bosse, elle s'activait à enlever les morceaux de bois et de feuilles du prince Népalais non sans cacher un autre fou-rire qui se déguisait en vieille toux.
Après quelques minutes à chasser tout ce microcosme des cheveux de son petit frère la jeune femme lui déposa de nouveau un autre baisé léger sur son front en y concentrant une légère pointe de son cosmos, la blessure, le bleu et la bosse disparurent doucement au contacte des lèvres de la prêtresse, laissant un sentiment agréable de bien être et d'une nouvelle force au bénéficiaire du cosmos.



Puis se relevant, marchant un peu plus loin dans la clairière, à un endroit exacte ou les arbres aux ramures d'émeraudes étendaient leurs bras vers le soleil afin de l'y cacher, au milieu, un énorme rocher demeurait, un menhir enfoncé dans le sol, recouvert d'une mousse verte épaisse, cet énorme cailloux semblait énorme, inatteignable, invincible dans sa droiture et sa forme imposante, naturelle.
Isis effleurait le rocher avec son ongle, puis lançait un regard amusé vers Eaque.
" Eh bien, Une fois que tu auras fracassé ce tout petit cailloux, je te montrerai la véritable forme du cosmos et te défierais en duel."

Fermant son poing et ses paupières solennellement, la jeune Isis concentrait son cosmos, un drain d'énergie aussi bleuté d'une nuit d'étoiles d’où des milliers d'étoiles semblaient fusionner avec sa constellation en forme d'aigle étoilé, immense et vorace.
Quelques secondes après cette concentration, Elle ouvrit ses yeux, ses iris prirent la teinte d'une galaxie tandis que son cosmos continuaient à vibrer, de vie et d'énergie spirituel autours d'elle.
" Fais appel à ton cosmos, Apprend sa couleur, son parfum, canalise son énergie et dompte ses ardeurs. Apprend sa forme, ressent ses émotions et vis au travers. Respire son espace, intemporel et embrase ta constellation, petit frère."

Sans autre commentaire, elle l'attrapa par l'épaule et le fit glisser devant elle afin qu'il constate la grandeur du rocher et qu'il essaye d'en faire autant. Isis n'était pas niaise, elle savait que son petit frère de quatre ans avait déjà utilisé son cosmos quelque fois dans le but d'effrayer les serviteurs, mais dans l'inconscience et sans jamais véritablement savoir d'où provenait cette énergie, son histoire ni même comment la maîtriser. Le cosmos vivait au travers de son frère et c'était à lui de le soumettre à sa volonté et non pas d'en être l'esclave, ce pourquoi la jeune prêtresse s'était empressé d'arriver rapidement dans ce lieu et à une heure matinale, pour que personne ne puisse les remarquer ni les enquiquiner.
" Le cosmos est l’origine de toutes vies, tu reverras tes cours sur le Big-Bang avec ton professeur, je n'ai jamais véritablement écouté ses cours, ce n'est donc pas pour te les faire réviser Ahahah! Donc passons à la pratique. Concentre-toi, concentre ton cosmos, et détruis cette pierre, transforme là en un tas de cendre. Fais ce que je te dis! concentre toi sur le parfum, l'émotion et la force que tu ressentiras dans ton cosmos pour y faire ressortir ta constellation. Aller! Je suis derrière toi, je te regarde et t'aiderai si tu en as besoin."

Son ventre grondait en criant famine, mais elle se résignait, l'instruction d'Eaque était plus important que le reste et surtout qu'elle même. Alors qu'elle poussa doucement l'enfant devant elle, lui envoyant du bout de ses doigts une longue effluve de son propre cosmos afin qu'il puisse s'éveiller rapidement à son sens le plus haut et enfin le pousser à son paroxysme.

Il commençait à faire froid dans la forêt, un froid qui fit glacer le dos de la belle en créant une sueur froide qui lui secouait l’échine, un vent porteur de mauvaises nouvelles la fit froncer les sourcils tandis qu'elle réfléchissait.
Il était à peine six heure et demi, personne en pouvait prétendre venir prêt de ce lac sans son autorisation ni celui des messagers et pourtant une forme violente, une sorte de présence froide lui fit accélérer son pouls.
Montant ses iris bleutés vers le ciel en gonflant légèrement son cosmos, elle essayait de voir les étoiles même au travers de ce ciel bleuté, les constellations apparurent à sa vue et un danger potentiellement mauvais s'approchait d'eux à une vitesse grand V.
Sans doute encore l'un de ces fichus spectres qui désiraient chercher son petit frère pour embraser son destin et bien sur, l'enlever, le tuer et le faire souffrir afin d'assouvir la vengeance de ce sale juge du griffon nommé Minos.

A cette simple pensée, Isis inquiètes, fit légèrement la moue sur son visage, se demandant si son petit frère pouvait réellement concevoir d'être un future spectre aussi inintelligible, distant et mesquin, n'ayant pas le moindres respect pour des êtres vivants aussi nobles et puissant qu'ils pouvaient l'y paraître.
non à l'évidence cela ne traversait pas l'esprit d'Isis, elle ne les laisserait pas l'emmener de grès ou de force, juges ou larbins, ils finiraient tous en état d'une vulgaire poussière s'ils osaient toucher à un seul cheveux de son prince.
Il était vraiment GRAND temps qu'Eaque se prenne en main et maîtrise son cosmos, bien sur cela n'allait pas se faire en une journée, bien que l'enfant possédait déjà une puissance démentielle ! Mais il fallait du temps, beaucoup de temps et d'implication pour qu'il puisse totalement maîtriser son art et en extraire chaque parcelle d'énergie qui lui seront bénéfique.

Doucement Isis lança un regard noir vers les broussailles, elle avait entendu comme un bruit, une branche craquelant, elle grognait en retenant une idée mince... si ces enfoirés voulaient son petit frère ils n'allaient pas être au bout de leurs surprises...
" Mon chéri, Pas que je ne doute de ta bonne foi, mais que penserais-tu d'essayer de t'énerver un bon coups? tu te rappelle la fois ou je t'avais punis parce que tu avais voulu tuer la chatte de la voisine? Sers-toi de ta colère, de ta rage et envoies la sur ce tas de feuilles et de branches... ce serait peut-être mieux de commencer par cela... Nous nous occuperons du rocher juste après."

Affirmait-elle d'une voix enjouée, amusée en retournant son visage armé d'un sourire franc et fourbe à l'adresse d'Eaque. Cela allait être peut être sa première exécution en tant que prétendant du Garuda, à moins qu'il ne se foire totalement, après tout il était question d'un enfant certes précoce pour son âge, mais qui n'avait jamais réellement maîtrisé son énergie cosmique.

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 20 Jan - 0:37


Une fois ma sœur sortie de l’eau, elle pris à cœur de me dépoussiéré un peu, il est vrai que mon vol plané, si l’on peut appeler ça un vol avait réussi à réduire mon état présentable à néant, ce n’est que par miracle que je ne m’étais pas retrouver avec un écureuil enfouis dans des endroits pas très charitables. Une fois ceci fait, non sans que je remarque les moments où elle menaçait d’éclater de rire et que je note que j’allais lui faire payer plus tard, qui sais peut-être que je pourrais par exemple mettre des épines de cactus dans son lit … ou un hérisson dans son caleçon… mais bon je m’occuperai de la vengeance plus tard. Je souri tout de même au léger baiser qu’elle déposa sur mon front alors qu’elle enlevait les derniers restes de mon crash aérien. Je ne lui dirai jamais mais j’aimais beaucoup quand elle agissait de cette façon avec moi, pourtant malgré ça, je lui menais la vie dure et je n’arrêtais pas de redoubler d’inventivité pour la rendre chèvre. En fait c’était ma manière à moi de lui montrer que je l’aimais beaucoup, surement un truc de frère et sœur.
Elle déposa un deuxième baiser sur mon front, celui-ci fut bien différent. Je pu sentir son cosmos, cette énergie puissante, brulante et pourtant d’une incomparable douceur, elle traversa ma peau, me picotant légèrement la peau au passage, juste à l’endroit où une bosse c’était formé, c’était une petite bosse, rien que je ne puisse supporter, mais j’étais surpris par la façon dont elle avait disparu, j’en était même émerveillé. Je me sentais même mieux qu’avant, j’aurai surement put courir un cent mètre sans être essoufflé une seule seconde. Parmi tous les entrainements que ma sœur me donnait, le combat à main nu, la stratégie, la lecture d’ouvrages sur la guerre, celui que j’attendais le plus était celui sur le cosmos, j’éprouvais une fascination presque palpable pour cette énergie capable de faire des miracles et je n’attendais qu’une seule chose, pouvoir la maîtriser. Je suivais donc ma sœur dans la prairie, jusqu’au arbre qui départ leurs branches bloquais la lumière du soleil comme un toit d’émeraude naturel. Je suivis du regard ma sœur, buvant et mémorisant chacun de ses gestes, jusqu’au mégalithe planté au milieu de la terre, surement par des gens qui vivaient là bien avant que nous ne foulions l’herbe de nos pas. Depuis, la nature avait intégré cette immense structure de roche en son sein, elle l’avait fait sienne, comme une mère à son enfant.
Il fallait donc que je casse se rocher …. Mais comment faire, il était bien plus grand que moi et même plus grand que ma sœur ! Il se tourna vers elle pour lui demander comment il pouvait réaliser un tel prodige et elle réalisa elle-même un prodige digne d’un dieu pour l’enfant que j’étais. Elle ferma les yeux et invoqua le cosmos, l’énergie stellaire l’entourait, formait un oiseau majestueux derrière, j’avais l’impression de pouvoir admiré toute la splendeur du ciel nocturne autour d’elle.



Puis elle ouvrit les yeux et je retrouvais cette nuance à l’intérieur, je sentais sur mon corps comme une douce vibration, comme une note parfaite et joué et répété à l’infini. J’écoutais attentivement la voix d’Isis, suivant ses conseils j’essayais de chercher au fond de moi-même trouver cette énergie, cette galaxie qui quelque part brulait en moi, pourtant j’avais la dérangeante impression de courir avec des lucioles dès que j’approchais de ses lumières elles reculaient encore et encore, comme si jamais je ne pouvais les atteindre. Je commençais à désespérer malgré les conseils de ma sœur et je m’en voulais de ne pas être à sa hauteur et de ne pas être à la hauteur de mes propres attentes. Quand soudain elle se débarrassa de la pierre pour me détourner vers un amas de feuille, une réaction étrange. Je n’eus peu que penser qu’il y avait quelque chose de bizarre caché là-dessous, et je m’énervais, contre moi-même je ne comprenais pas quelque chose et je détestais ça, je n’arrivais pas à faire quelque chose et sa me mettait en rage, une rage brûlante, venu du plus profond de mon être, une colère semblable à deux étoiles à neutron en plein collision entre dévorant leurs propres cœurs. Puis je les sentis, à l’endroit qu’Isis m’avait indiqué et je compris, je les sentis ses deux autres puissances qui avait le gout des étoiles, cacher derrière les feuilles. Je me déplaçais un peu. De façon à être dos au mégalithe de pierre, je pouvais sentir sa froideur sur ma nuque et mon dos, puis d’un coup sec je balançais mon bras en avant, enflamment l’air devant moi, un cosmos au couleur violet, s’étendant autour de ma personne, les étoiles, les nébuleuses et aussi l’oiseau-roi le garuda vainqueur et triomphant.  En direction de la touffe de feuille on entendit un cri, un bruit d’armure tombant sur le sol et puis un bruissement dans les feuilles, l’autre homme avait sauté dans ma direction, dans le but de me porter une attaque mortelle. Je me dégageai, l’homme frappant le rocher qui explosa en morceaux. Je souri, fier et audacieux, me tournant vers ma sœur.

« Voilà, j’ai détruit le rocher comme tu me la demander. »

Oui, même en situation de danger je trouvais le temps de faire un pied de nez à ma sœur, de plus j’avais réussi son entrainement d’une manière détourner, mais par-dessus tout, je me permettais de fanfaronner alors qu’un spectre se trouvait devant nous, une aura noir qui sentais le bois l’entourant, une armure semblant lourde représentant un scarabée. J’étais encore forme de mon sursaut cosmique de tout à l’heure et je ne savais pas vraiment si je pouvais recommencer, mais dans le doute, toujours garder l’air supérieur et ne jamais paraitre faible.

« Alors soeurette ?! On l’éclate ou non ? »
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Jeu 21 Jan - 0:49

«Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
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« Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour Elle, Elle est morte pour Lui »


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La dame étoilée fronçait les sourcils en restant derrière son petit frère pour le protéger et lui booster ses capacités en cas de besoin, d'extrême nécessité, elle avait sentie comme une figure, un cosmos même infime derrière et sous ce tas de feuille et cette impression fut rapidement détournée par l'extrême puissance d'Eacus. Isis ne les fis pas paraître, jamais, car ses inquiétudes devaient rester derrière elle à la façon d'une énorme vague de poussière se diluant avec le temps dans l'espace, ses yeux qui auraient du rouler dans leur orbites étaient d'une bleu cobalt tirant sur un léger gris froid, distant, la seule chose qui trahissaient cette sculpture de grâce fut ses lèvres d'un naturel frais et rosés, virant à un mauve pâlit par l'angoisse. Elle respirait la tranquillité et le calme pourtant en démontrant un sang froid exemplaire et légendaire alors qu'à l'instar de son être, la jeune prêtresse mourrait d'envie de bondir sur son frère et de courir loin, très loin de cette contrée envahie par la corruption et le danger.

Elle aurait aimé être au calme et bercer son frère des berceuses et Lullaby du temps des rois. Devoir être soumise à un destin moins funeste et plus serein, normal, mortel loin des époques élogieuses du Cosmos et de la chevalerie. Elle ne l'avait jamais montré, mais chaque matin elle gardait le silence en espérant secrètement que cette vie qui devait être une offrande pour le commun des mortels, ne soit qu'en fait une illusion, une rêverie paisible sur le cours d'un long fleuve qui pouvait se transformer en une mer agitée par l'angoisse de perdre le seul être au monde qu'elle aimait, d'un amour vrai et d'une pureté irréprochable.

Enfin elle devait laisser son frère agir néanmoins, son instinct maternel la fit avancer d'un pas tandis qu'elle se retenait, son âme criant et hurlant qu'elle ne devait pas interférer dans l'éducation de l'enfant tandis que sa conscience et son corps suppliaient pour qu'il n'arrive rien et qu'elle ne puisse pas assister à la mort de son frère, bien qu'une blessure lui aurait suffit à sortir totalement la mère-rapace de ses gonds.
La jeune Isis fronçait ses iris grisés tandis qu'Eacus parvenait enfin à enflammer légèrement son cosmos avant de totalement le brûler, d'un aura ténébreux, vile, une tornade de rage, une fleure du carnage et de la divine colère semblait s'abattre dans le coeur du pauvre enfant. Mais qu'est-ce que le monde avait fait à cet enfant pour que son cosmos puisse réagir avec autant de violence et de haine? Qu'est-ce que sa soeur avait fait pour mériter cela? Au fond Isis n'y pensais absolument pas, elle avait deviné dès sa première rencontre avec le nourrisson d'à peine quelques heures, qu'il n'avait rien de commun entre lui, ce monde et elle à part le sang et ce lien de parenté noble et riche.

Elle n'était là qu'un second rôle, triste et infiniment impuissant devant la levé et le réveil de l'oiseau roi et ne pouvait que saluer cette montée au pouvoir flagrante et stupéfiante dans le corps, encore plein de vie de son frère chéri.
Son amour, sa vie, sa passion, son poison, c'est ainsi qu'elle l'appelait et elle n'avait pas l'intention de changer d'une quelconque manière son éducation ou bien sa façon d'être, Eacus était un garçon imprévisible, puissant, noble et terriblement charismatique néanmoins il avait un coeur. Et jamais Isis se pardonnerait de le laisser sombrer totalement dans le coté apocalyptique et effroyable de ce cosmos surpuissant, elle préférait passer son temps et sa vie à le préparer à ne pas sombrer dans la puissance de cette énergie infernale afin qu'il soit libre d'être et d'exaucer en son nom, et pas au nom de la puissance corruptrice, plutôt que de savoir son frère rongé, aigrit et soumis par cette puissance dévastatrice.

Le pouvoir corrompt gravement le coeur des hommes et le plie à sa volonté à la façon d'un vent invincible pliant une vulgaire feuille de papier, les déchirants et les dispersant au quatre pôles de l'univers, le cosmos agissait de la même manière sur les chevaliers, c'est pour cela qu'elle ne disait jamais rien à son frère, préférant qu'il pourrisse dans une éducation noble mais néanmoins véritable, riche et baignée d'amour plutôt que de le palier et l'enfermer dans une cage de convention. Et a en voir le cosmos que dégageait son frère, Isis pâlissait, non pas de jalousie mais d'angoisses et de terreurs. Était-elle à la hauteur de ce que cette éducation lui demandait? il fallait essayer pour le voir...

Ces sourcils toujours froncés, l'enfant des étoiles observa le coup de maître que son frérot envoyait sur le tas d'herbe qui immédiatement finissait en une poussière de fumée violâtre et grisonnante, le seconde spectre passa in extrémis du prince, s'il avait été assez intelligent, ce dernier n'aurait pas tenté de sauter vers l'enfant, la lionne grognante et le protégeant à son coté continuait de veiller sur son frère à la façon d'une prédatrice sur le qui-vive. Et cette dernière était la barrière à franchir, l'obstacle à irradier pour s'assurer de la capture parfaite du future oiseau roi. Enfin, si les étoiles terrestres avaient un minimum d'intelligence, Minos ne serait certainement pas en train de s'occuper de l'administratif de Ptoléméa et il fallait bien deux ou trois larbins pour tenter d'enlever un enfant sans aucune maîtrise cosmique.

Soit, Isis tournait justement les talons et son frère se retrouva derrière elle et le spectre devant, elle était dans un parfait entre-deux, son visage toujours serein, ses lèvres légèrement bleutés et ses iris colorés d'un gris-bleutés qui laissaient présager une absence d'émotion, elle se retenait de toutes les forces que sa volonté pouvait le faire.
Le spectre fit volte face, moitié homme, moitié cafard, des yeux globuleux exorbitant, il n'était pas beau à voir et une légère sueur froide fit surface à la naissance du dos de la belle.
Sur un ton autoritaire et froid, son cosmos tournoyant autours d'elle à la façon étrange d'une galaxie, elle ajouta:
" - Mes palabres ne seront rien comparés à ce que ton maître, Minos t'as promis si tu échoues ta mission, n'est-ce pas?"
" - Gueuh?! Tais toi la femelle! Comment oses tu profaner le nom du juge et étoile cél..."
" - je connais le refrains ne gaspille pas ta salive, garde là pour ton maître, chien!"

Un léger rictus fit froncer le "v" de son nez à la façon d'un grondement prédateur, aucun autre son ne sortait de ses lèvres tandis que le spectre en face fut légèrement déstabilisé... il venait de lancer une attaque et pourtant... ses mains s'étaient liés, son cosmos était sur le point d'exploser et il avait prononcé le nom de sa constellation.
Cependant toute trace de son énergie cosmique avait disparut, comme envolé au travers le temps et l'espace en moins de temps qu'il n'en fallait pour expirer longuement pour reprendre du courage et contre-attaquer.
Dans sa main, entre ses doigts légèrement halés, aux ongles blanchis se tenait une forme plus ou moins éthéré de planète, une forte énergie cosmique sous la forme d'une légère étoile à pleine plus grande qu'une plume à vue d'oeil, tournoyant dans l'espace autours des doigts de la jeune femme.
" - Eacus je t'en prie. Tu as moins de dix secondes pour me faire disparaître cet insecte insignifiant de notre royaume. Après cela je serais contrainte de te confisquer de dîner. "

Tournant sa tête vers son petit frère, seul un léger sourire sortit de ses lèvres bleutés et palit, tandis qu'avec douceur, elle lui tendit sa main pleine du cosmos du spectre afin de lui regonfler les rangs de son énergie cosmique. La petite étoile envoyée de ses doigts dépliés, s'éclatait et s'éparpillait au contacte du jeune Garuda, l'enveloppant totalement et à nouveau, d'une énergie cosmique neuve, flambante et étincelante. Le spectre du scarabée ne pouvait pas aller bien loin, il était privé de son énergie cosmique et tremblait de peur face à l'épouvantable sortilège qu'il venait de subir, il observa, impuissant la scène entre la soeur et son frère avec épouvante. Isis rejoignait son petit frère, se plaçant derrière lui, elle dégageait longuement une mèche de derrière l'oreille de son petit amour, le poison de sa vie et lui suçurait tendrement ces quelques mots en fusillant le spectre de ses yeux, à la façon d'un rapace qui ne laisse jamais sa proie sans surveillance avant de l'attaquer de front.
" - Mon chéri, Rappelle-toi, tu n'es pas au service de ta puissance, mais ta puissance et ton pouvoir sont à ton service, l'inverse ne doit jamais arriver sinon tu finiras comme ce spectre, aussi bête et idiot. Cherche encore au fond de toi un souvenir ou une histoire dont je t'ai comté, un fragment qui te permettra de t'envoler et de battre de tes propres ailes.
Tu es sous la protection noble et puissante du Garuda, l'oiseau-roi. Fais le ployer sous ta volonté. Ressent son énergie, accepte-la, embrasse-là et chérie la. Donne lui à nom... C'est cela, concentre-toi respire... inspire sa puissance ne t'en laisse pas submergée... sort cette capacité, approprie-la toi, fais-la tienne... utilises ses ailes pour t'envoler, mon frère."

Le fallen feather devait naître à cet instant, tandis que le ventre de la jeune femme criait famine et qu'elle refusait éperdument de succomber à un quelconque caprice, l'instant était fort en émotion et en pression pour son pauvre petit frère, qui réussissait pourtant malgré tout à garder le sourire et le sens de l'humour dans ce genre de circonstance. Elle aurait aimé qu'il reste ainsi pourtant, à jamais dans ce même état d'esprit, mais les choses ne sont jamais ce que l'on désire, le destin est capricieux.
" - Lorsque tu en auras entièrement finit avec ce gros insecte là, tu me rejoindras on ira manger! Je meurs de faim, pas toi? "

Elle se relevait tournait les talons et laissa son petit frère prendre la décision à sa place, après tout il était un prince et il était temps qu'il mette en pratique les cours et les leçons de stratégie qu'elle lui avait apprit. Isis espérait cependant de son frère ne prenne pas trop de plaisir à ce petit jeu qui pourrait vite lui faire changer son comportement.

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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Ven 22 Jan - 23:19



Je n’étais pas tout seul contre ce pauvre spectre putride, son apparence me dégoutait, il était véritablement repoussant, il ressemblait à un insecte, un insecte sans ailes, destiné à ramper toute sa vie dans le sol. Dans la boue comme un mécréant. Je regardais ma sœur, elle m’avait protégé comme toujours, elle avait utilisé son cosmos, si doux, si joli, mais en même temps plein d’une pulsion meurtrière, elle me faisait penser à une lionne ailée quand elle agissait comme ça et j’adorais la regarder faire. Après l’intervention de ma sœur, il ne restait plus une goutte de cosmos à l’ennemi. Celui se trouvait ailleurs. Dans les mains d’Isis, autour de ses doigts tournoyait une légère lumière douce, de la même taille que les étoiles que nous voyons la nuit dans le ciel, quelque chose de beau et de délicat, presque fragile.  Puis alors que j’étais fasciné par ce jeu de lumière cosmique ma sœur m’ordonna de défaire cet homme, de le réduire à nouveau à l’état de mort, j’étais d’accord avec elle et je ne me ferai pas supplier, pour une fois j’allais jouer les bons petits garçons, j’allais l’écouter et démolir cette immonde chose ce détritus qui n’avait même pas lieu d’exister. De plus l’idée d’être privé de repas m’enchantait autant que celle de devoir faire un câlin à Minos.
Ma sœur tendit ses longs doigts blancs dans ma direction l’étoile vint à ma rencontre, comme une étoile filante doué de volonté et je le senti tout au fond de moi, comme si on avait à nouveau fait éclater une étincelle qui aurai enflamme l’essence de ma galaxie intérieure. Toute cette puissance, ce pouvoir qui brûlait en moi, c’était une sensation magnifique, grisante, j’aurai pu soulever des montagnes, courir sur des centaines de pays, déchirer le ciel de poings et ouvrir la terre avec un coup de pied. Je regardais le spectre en face de moi avec des yeux froid et déterminé dont l’éclat brillait comme des épées de Damoclès. Il était au moins 5 ou 6 fois plus grand que moi, mais la taille ne fait pas tout. Par le cosmos les rôles étaient inverser et il n’était qu’une fourmi sur mon passage, que je pourrai simplement prendre entre mes doigts et réduire en morceau, je pourrai aussi simplement l’écraser sous ma botte sans une once de pitié. Le pouvoir a toujours un prix, les rois ne sont jamais les plus heureux. En ce moment même je n’étais qu’un oiseau fou, une masse de puissance qui n’avait que pour but de s’exprimer de détruire, détruire la vie contre laquelle elle s’opposait. Ce fut presque un miracle que les paroles de ma sœur, que sa voix douce, protectrice et pleine d’amour réussie à parvenir jusqu’à mes oreilles.



Le Garuda ? A peine avais-je pensé ce nom que dans mon esprit se formait une image, celle d’un gigantesque oiseau, de plumes et de flammes, de noblesse et de force, d’immortalité et de violence. Un bec brillant comme du métal, d’un noir aussi profond que les ténèbres de l’âme, des serres qui semblait prêtes à déchirer quiconque essayait de se dresser sur son chemin. Mon cœur battit plus vite, je sentais le sang battre le rythme dans mes tempes, j’éprouvais de la peur face à ce gigantesque oiseau-roi, ce monstre implacable qui allait juger mon âme sans aucune émotion. Puis les paroles d’Isis, sa voix, sa présence, ces mots m’englobaient et raisonnaient dans tout mon être, me donnant du courage et de la force, pas de la force cosmique non, mais celle de l’esprit, celle qui fait de moi tout ce que je suis et je compris, je compris à cette instant même cet oiseau-roi, tout ce pouvoir et cette force, c’était moi, ça m’appartenait. Je tendis la main vers l’oiseau et celui-ci vint embrasser mon corps, il disparut et j’étais à nouveau de retour devant le spectre, toujours aussi haïssable. Et Isis qui tournait les talons pour me dire d’aller attendre plus loin. Me demandant subtilement de venir manger, oui, moi aussi j’avais faim. Je voulais en finir vite.
Je fermais les yeux, il n’était pas difficile de me mette en colère rien que la vue de cet homme faisait piqueter mon dos et mes paumes d’une colère vive et brulante, mais en plus de ça il avait osé traiter ma sœur de femelle et personne n’avait le droit de faire ça. Personne ne rabaissait la personne la plus cher à mes yeux sans en subir les conséquences. Je m’avançais vers lui le regard sombre pétillant de cosmos, d’une couleur violette presque aveuglante de ténèbres. J’arrivais à son niveau et un sourire très mauvais apparut sur mon visage.

« Tu es déjà mort, tu ne le sais pas encore, mais tu es mort, tu parles, tu marches, tu respires, mais j’ai déjà décidé que ta vie était finie. »

Puis le cosmos autour de moi grandit encore m’englobant entièrement dans un nuage de galaxie et de nébuleuse sombre, le Garuda prenant forme derrière moi. Cette fois c’était ma propre volonté qui guidait cette puissance. Je pouvais la maîtriser et la comprendre, comme si tout un univers était né dans mon corps et dans mon esprit, je sautais, plus haut que je ne l’avais fait, bien au-dessus de la tête du pauvre cadavre. Puis je réuni cette force cosmique dans mes mains, la modelant. La force de ma sœur m’avait fait penser à des plumes alors mon attaque aurai la forme de plumes, elle serait inventée pour elle. Grâce à elle.

« Que le Fallen Feather t’emporte !! »

Une pluie de plume tomba du ciel alors que j’ouvrais mes mains. De belles plumes faites de cosmos, de la même couleur violine qui m’avait englobé plutôt, charger de puissance et charger du jugement implacable du Garuda, mais douce et joli tombant sensuellement vers l’adversaire. Quand ce dernier toucha l’une d’elle, elle se déchira en lumière. Un cri raisonna. Celui du spectre. Avec mon attaque j’avais coupé son cosmos et de par cette même occasion son lien avec les enfers. Sans la force d’Hadès pour le maintenir en vie alors il retournait à son état naturel celui d’un simple cadavre qui n’est bon qu’a nourrir les vers de terre et les charognards. Il s’effondra sur le sol, moi je souri et parti dans la direction inverse, celle où ma sœur m’attendait, j’étais fier de moi et de cette nouvelle force que je venais de découvrir. De toutes les possibilités qu’elle m’offrait, je jubilais littéralement sur place. Je couru vers ma sœur attrapant nos déjeuners par la même occasion et mon sourire s’adoucit en la voyant.

« Viens allons mangez plus loin ! Je ne veux pas rester à côté de ce cadavre ! »


Je partis donc un peu plus loin vers le lac, m’asseyant vers le tronc qui m’avait servi de piste d’atterrissage un peu plus tôt. Je tendis alors son repas à Isis, dans une petite boite en bois gravé du signe de notre famille. J’essayais de me contenir. Je riais intérieurement. Je n’avais qu’un hâte qu’Isis mange, qu’elle sente les piments et que je vois son visage devenir pourpre. Avec un peu de change elle se mettrait peut-être à courir les bras en l’air pour aller se jeter une nouvelle fois dans le lac. Faisant comme si de rien n’était j’ouvrit ma boite et piochait dans le riz qu’elle contenait.

« Bon appétit sœurette  »
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Hilda
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Dim 24 Jan - 23:29

Feat Eaque
« You and I, riding the sky
From another time and place»

« Burn the page for me
I cannot erase the time of sleep
I cannot be loved so set me free
I cannot deliver your love
Or caress your soul so
turn that page for me
I cannot embrace the touch that you give
I cannot find solice in your words
I cannot deliver you your love
or caress your soul»


Secrètement la jeune femme aux cheveux étoilés souhaitait que ce moment s'achève rapidement de façon indolore pour le spectre et étoile terrestre qui se tenait devant son petit frère, déjà dans un premier temps, ce dernier n'était envoyé que pour satisfaire les pulsions compulsives du juge du griffon et ce n'était donc pas de sa faute s'il avait été amené à devoir chercher Eaque. Enfin, Isis songeait intérieurement et sérieusement à plutôt le torturer de manières totalement subtiles et douloureuses afin qu'il puisse montrer l'exemple aux autres curieux de spectres qui auraient pu venir également tenter de dérober son petit frère.
Fronçant les sourcils, Isis laissait sa respiration longue et calculée occuper l'espace refroidit et ténébreuses du moment en laissant une légère vapeur se former au contacte de l'air, alors elle croisa les bras et laissait légèrement son cosmos influer entre ses veines et dans chaque membres de son corps pour contrer ce froid mortel, cosmique.

En effet même si le spectre et étoile terrestre n'avait plus de cosmos, celui du prince du Népal ne brillait pas dans sa douce lumière chaleureuse et bienveillante, Isis se taisait mais n'en pensait pas moins. Ses lèvres viraient à un léger bleu, tant et si bien que cela lui rappelait son séjours aux enfers lorsqu'elle avait suivit justement les cours de Minos à Ptoléméa.
Plus le cosmos du future Garuda s'intensifiait et plus elle redoutait le moment ou il éclaterait son septième sens, cela allait de sois, si une capacité aussi infime tirée de ce cosmos créait un froid obscur aussi saisissant, intense, alors qu'en adviendrait-il de sa plus puissante attaque? La jeune princesse déglutissait en fermant les yeux, sereine, méditant sur la question. Ce froid mortel n'était pas la faute à l'enfant, ni au cosmos qu'il dégageait, mais à la nature de son étoile céleste, puissante, noble et furieuse, une constellation annonçant la mort a quiconque était assez débile pour oser lever les yeux sur le protecteur du Garuda. Isis savait qu'elle n'était plus la protectrice attitrée d'Eacus dès le moment ou celui-ci trouvait enfin la force de réveiller l'oiseau-roi en lui et cela lui fit grande peine.

Elle se jurait néanmoins de lui donner le meilleur d'elle même, son coeur son corps et son âme afin de l'aider à dompter la bête en lui et apprivoiser cet oiseau de ténèbres annonçant la mort salutaire mais aussi la rédemption des pêchers mortels.

Elle était l'oiseau donnant la vie, l'espoir de se relever depuis les cendres, de parcourir les étendus libres d'un ciel sans limite ni contraintes.
Il était l'oiseau semant la graine de la terreur avant de récolter la mort qu'il semait aux quatre vents, attaché aux principes de l'attente du salut et d'une mort vénérable.
Tous deux nés sous une même étoile, une même constellation d'oiseaux-rois mais aux nuances et reflets parfaits, symbolique du commencement et de la fin, un cycle éternel sans fin d'une pureté sans pareil. Isis soupirait en prenant conscience d'absolument tout le travail qu'elle devait apporter et offrir à son petit frère. Néanmoins son amour était à la hauteur de sa détermination sans limite, elle se jura en laissant un grognement fin transparaître dans cette effluve de cosmos parfaite, de ne jamais laisser son petit frère perdu, égaré ou seul livré à lui-même, ou qu'il soit elle le chercherait, le trouverait et le ramènerait, même si elle devait en perdre la vie, son statut de prêtresse ainsi que son armure de Rê, gagné dans l'honneur et la sagesse.

Sa respiration s'écourtait en pensant à tout cela et en sachant pertinemment que jamais Minos n'accepterait de laisser le jeune Garuda seul loin de sa place en enfer, il irait jusqu'au bout de ses forces, épuisant un a un chacun de ses sujets pour venir le chercher.
Dalleur, Isis fronçait les sourcils, férocement en prenant un air cruel, elle s'était diaboliquement trompée, mais alors totalement! C'était la première fois que sa mémoire lui faisait fausse route, mais comment cela était-il possible?
Elle avait dit au spectre et étoile terrestre de retourner voir le juge Minos en enfer pour l'envoyer paître, hors, il se trouvait que ce dit juge était justement chez elle, installé confortablement dans les salles de soins. Lorsqu'elle avait récupéré Eaque encore poupon, ce dernier s'était totalement décomposé sur place, ne laissant que son corps en pâture aux rapaces des cieux.
Presque tous les soirs dailleur Isis devait lui donner les soins majeurs pour l'aider à retrouver la vie et se réveiller. Jusque là cela s'était avéré... sans succès. Enfin, le petit frère Eaque l'avait déjà vu!

Un vieil homme dans une salle de soin, yeux clos en plein comas, il y en avait quelques un déjà à Esna et Isis n'avait pas caché à son frère que l'homme dans la salle de soin était un homme de rang noble et qu'il fallait prendre soin de lui. Cependant, elle lui avait toujours caché la vérité, certes c'était un homme... mais également un spectre, c'était le Minos dont on était en train de parler à l'heure actuelle à l'étoile terrestre. Voilà donc pourquoi ce dernier avait ouvert ces yeux d'étonnement! Parce que ce dit Minos était porté disparut aux enfers! Et qu'il n'y avait que Rhadamenthe pour faire régner la justice infernale sur leur terre.
Oui enfin, de là a aller chercher Eaque au lieu de ce vieux fou, il y avait une limite à ne pas dépasser, Isis faillit demander à son petit frère d'arrêter son attaque, cependant elle voulait également que les poursuites contre ce dernier cessent.
Paradoxalement, elle souhaitait aussi que Eaque dompte le garuda et ce n'était vraiment pas le moment de l'interrompre.

Ravalant sa fierté elle croisait les bras, s'enveloppant toujours de sa fine pellicule de cosmos énergie en fulminant bravement contre elle-même. Si elle n'avait pas picolée comme un cochon toute la sainte nuit et matinée avec les gardes d'Esna, elle n'aurait pas oublié ce détail et elle n'aurait pas non plus oublié que ce cher Minos n'avait pas reçut ses soins la veille.
Elle expirait l'air chaud et douloureux de sa mémoire en s'en voulant, ne s'en prenant qu'à elle-même pour ce maudit tour dont elle venait d'être la propre cible, seule responsable de ses paroles et de ses actes. Car si l'étoile terrestre maintenant savait qu'Isis connaissait Minos, il pouvait en déduire que cette dernière connaissait ce maudit juge et donc pouvait savoir ou il était puisque cela faisait quatre ans qu'il avait disparut des enfers.
Elle évaluait la situation et se la gardait à l'avantage, en fait si son petit frère pouvait rattraper sa bourde et le tuer, cela serait vraiment UTILE, pour une fois il allait peut être lui servir à quelque chose à par lui donner du fil à retordre.

Enfin elle pensait trop vite et cette froideur d'air aspirait véritablement l'effroi et glaçait le dos d'une aura proche de la mort. Et cela ne laissait pas Isis indifférente, plissant ses yeux, elle brûla un peu plus son cosmos, elle était à quelques mètre de Eaque et voulait le laisser agir seul. Mais d’où elle était, l'enfant des étoiles pouvait toujours sentir une vague, non! Un océan véritable d'épouvante et de panique s'emparer de tout ce qui tournoyait autours du cosmos agressif et horrible du Garuda, à la façon dont le cosmos grandissait, Isis croyait qu'elle allait perdre son petit frère dans cet amas de cosmos.
Il était à deux doigts d'effleurer et d'embraser sa destiné et sa constellation et pourtant quelque chose clochait dans cet égarement, ces quelques secondes aussi longues que des années, pour lesquelles son petit frère semblait combattre ou amadouer le Garuda au fond de son âme d'enfant tourmenté.

Prenant une posture de défense, sachant son frère totalement impuissant et vulnérable dans ce genre de situation et aussi, parce que le spectre terrestre avait commencé à afficher un sourire narquois en s'approchant de l'enfant, Isis avait tendu le bras droit à l'horizontale, à la façon d'une épée que l'on brandit afin d’asséner un coup mortel à un ennemi. Cela ne suffisait pas à dissuader l'enfoiré de spectre qui allait s'approchait de l'enfant Eaque d'un peu trop prêt.
Alors elle fit un pas en avant et...

C'est alors que des plumes survenant de nulle part, duveteuses dans leurs chutes, lentes, pleines de grâces et d'un beauté sans définition, chutaient inexorablement en une pluie fine autours du cosmos d'Eaque. Isis fit lentement tomber sa main en frôlant l’une d'elles, hypnotisée par la beauté saisissante, brillante et magnifique de ces plumes d’améthyste. La fine particule de cosmos satinée et douce de cette fine illustration du cosmos de son frère lui enlevaient immédiatement toutes pensées néfastes. Aussi sombre qu'un gouffre sans vide mais brillante telle l'étoile la plus haute dans le ciel, la dite plume se posait lentement à la surface des ongles de la jeune fille totalement émerveillée, un léger et fin sourire s'extirpait d'entre ses lèvres bleutés et froides tandis qu'elle observait tour à tour son petit frère, le spectre puis la plume en se posant maintes et maintes question.
Puis le moment, effroyable et fatidique arrivait et c'est dans une explosion de cosmos que son jeune frère, au dessus de l'étoile terrestre fit exploser tous ce qui était au contacte de ces plumes nébuleuses et magnifique, absolument tout, ce qui réduisait le pauvre spectre à l'état de cadavre légèrement décomposé, sa mâchoire éclatée laissait un sang chaud glisser vers le sol, les bulles de son dernier souffle se mêlant à son dernier râle libérateur.

" - aoutch!"


Isis ne fut pas tout de suite réactive et attrapa sa main ensanglantée avec son autre main pour faire un point de compression et éviter que le sang ne circule trop rapidement.
Quand on doit apprendre la maîtrise du cosmos à un enfant même s'il s'agit de son propre petit frère, il faut toujours se méfier des représailles et en particulier de la part d'une personne qui n'a jamais utilisé le cosmos de cette façon. Prenant sur elle la princesse déglutissait en cachant sa main se sang dans l'étoffe de sa robe de nuit blanche afin d'éviter qu'Eaque ne s'inquiète.
Il avait magnifiquement exécuté son attaque, qui était magnifique et effrayante à la fois, elle ne voudrait pour rien au monde devoir à subir de nouveau cette capacité qui lui avait bien coûté pratiquement sa main.

Docilement, la main cachée et le visage légèrement pâle, elle suivit son petit frère, la bouche asséchée par les angoisses multiples qu'elle avait mais aussi la peur que ce petit garçon ne grandisse trop rapidement, beaucoup trop rapidement pour ne pas encore profiter de sa candeur et de sa naïveté. Avec une lenteur déconcertante elle tourna le dos au cadavre et rejoignait Eaque vers l'arbre dans lequel il avait atterrit, elle décrochait un léger sourire, plus serein et doux, ce petit garçon était vraiment adorable et plein de surprise! Si jamais il devait quitter sa vie cela serait comme un énorme bouleversement dans sa vie.
Riant intérieurement, elle se surprit à repenser à son vol plané tandis que l'enfant lui posa sa boîte à repas en face d'elle pendant qu'il commençait à dévorer copieusement son riz en regardant sa soeur d'un oeil plutôt... coquin.

Isis se méfiait quand tout à coup, elle grognait et se recroquevillait, sa respiration courte tandis qu'elle laissa un léger couinement sortir de ses lèvres, elle déglutissait et sortit sa main encore bien saignante du pli de sa robe. Le carmin de son liquide vitale avait empourpré sa robe mais le saignement s'était arrêté. La blessure était nette mais profonde, elle avait entaillé toute la phalange de son majeur, depuis l'ongle jusqu'à sa paume de sa main, la fissure se poursuivait encore le long de son bras jusqu'à mi hauteur de son coude. Une longue coupure qui aurait sans aucun doute également scier son armure si elle l'avait portée, heureusement qu'elle avait eut le réflexe de brûler son cosmos pour se défaire du froid mortel afin d'amoindrir la blessure, sinon elle se serait retrouvée manchot.
Soupirant bruyamment, elle prit le sandwich avec sa main gauche, valide.

" - Merci, bon appétit à toi aussi petit frère! Merci d'y avoir pensé, j'essaierai d'être moins tête en l'air la prochaine fois !"

Ses joues se parèrent d'une légère couleur rouge qui se rependaient, de honte, le long de ses pommettes. Puis souriant à nouveau, elle croqua à pleine dent dans ce super repas, impatiente de ne plus entendre son ventre crier famine.
Seulement quelque chose tomba au moment ou elle mâchait le pain dans sa bouche, une petite chose minuscule et infime, d'un rouge scintillant, même couleur carmine et rubis qui commençait à paraître sur toute la surface de la tête de la jeune fille.
Elle encaissait. Une seconde. Deux secondes, elle leva un regard fier et digne vers son frérot. trois seconde, des larmes commençaient à sortir de ses paupières, quatre secondes, de la sueur sortaient de ses pores, de son front et de partout à vrai dire. Cinquième seconde, elle avala et prit une grande gorgée d'air, une bouffée d'air comme si elle avait été en apnée pendant plus d'un siècle!

La sueur perlante à foison sur son front, elle toussa, cracha, toussa à nouveau et se renversait sur le dos tellement la sensation était horrible! Étouffante, humiliante, comme si la chaleur âpre du volcan le plus sombre coulait désormais à flot dans sa bouche, enflammant son palais et sa gorge. Desséchée, aride, il y avait une éruption de parfums épices mêlées à la vapeur de sa respiration qui sortaient depuis son nez, ses oreilles et sa bouche, fermant ses yeux, elle posa doucement le sandwish là ou elle l'avait prit puis sans s'y attendre... fondit à la vitesse de la lumière sur l'herbe dans le but de trouver quelque chose d'autre à manger pour étouffer cette désagréable sensation qui vous arrache la gueule, dans sa bouche.
Tout à coup elle eut un éclair de lucidité et sauta sur son petit frère non pas pour lui faire mal mais lui prendre son assiette et d'un coup, mettre tout le riz que sa boîte contenait dans sa bouche.
Elle mâchait à moitié en pleurant, frappant le sol d'un poing unique et ferme, l'autre encore meurtrit ne pouvant servir à grand chose.

" - RHAAA!!! Tu es vraiment un Gros malade mentale, un chieur Olympien quand tu fais ce genre de conneries! C'est pas possible! C'est horrible! Désagréable! J'ai l'impression que je pourrais faire fondre toutes les glaces du Cocyte en enfer AAAAAAAAAAAAAA !"

Parvient-elle à articuler faiblement en se retenant de pleurer à chaudes larmes.
Puis alors qu'elle se relevait doucement, une autre personne intervenait, Isis pouvait entendre le roulement de quatre sabot arriver en leur direction ainsi que le tintement d'acier, elle eut à peine le temps de lever son nez rougie par la chaleur qu'un garde d'Esna lui fit son salut sur son destrier, adressant un salut assez spéciale à l'enfant. Il bougeait son bras de gauche à droite avant de lui tirer la langue, vraiment! Ces gardes... Quels grands malades mentaux!

" - Dites dame Isis, ce n'est pas très sage de manger des choses épicées après la cuite que vous vous êtes prise hier! AHAH! salut Eacus! La forme? ma Lady nous avons un problème. On vous demande immédiatement au temple d'Hermès en compagnie de votre jeune prince."
" - Teuh! Raaah! TEuh! je vais te tu... AHù? euh? immédiatement? diantre! AAAAH TEUH! chié! TEUH TEUH! RAHEM! que se passe-t-il?"
" - Conseil de guerre madame. Le Cla des Okusaï les voisins de Chine de votre royaume du Népal souhaitent s'entretenir sur une négociation du territoire, apparemment. Vous devriez rentrer pour en savoir un peu plus. Je n'ai pas toutes les informations en ma possession et en parler librement ici serait une erreur je le crains.  "
" - On se met en route. Merci Frederik"

son destrier piaffait, se retournait et démarrait son galop en direction du château. Isis avait reprit à peu prêt des couleurs normale bien qu'elle semblait avoir énormément suée. Soupirant, elle lança un regard noir, désirant des explications - ou la mort - à son ptit frère.

" - Je vais m'en souvenir de ça! Crois moi! Et les cuisiniers aussi vont être au courant! Punis de dessert jusqu'à la fin de la semaine! Ca mériterait le mois, mais vue ce que tu m'as prouvé aujourd'hui en exercice cosmique, ça te permet de raccourcir un peu ta punition. Tu as vraiment fais un beau travail je suis super fière de toi mon chéri! Mais pas pour CES PIMENTS! ESPECE DE GROS MALADE!"

Furax, elle se mit en marche vers les poneys pour rejoindre les temples des messagers non sans lever un sourcil à l'adresse de son petit frère.


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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 27 Jan - 17:11


Je crois que jamais je n’avais autant ris, j’avais observé avec une fascination étrange ma sœur alors qu’elle commençait à manger, j’avais envie d’éclater de rire, mais je ne pouvais pas me le permettre. Pas encore. Puis lorsque je vis la première goutte de sueur sur son front et les premières rougeurs sur ses joues, je me laissais aller libérant tout le rire que j’avais contenu dans une attente qui m’avais sembler interminable. Je riais, la tête renverser vers l’arrière, à gorge déployer. J’en avais mal aux ventre, je sentais ce dernier se contracter à chaque soubresaut, les muscles de mes mâchoires me faisaient eux aussi un peu mal et des larmes commençaient à couler aux coins de mes yeux. La tête de ma sœur valait bien tous les combats du monde. Même lorsqu’elle se jeta sur moi pour avaler mon riz d’une seule traite, je continuais à rire, au contraire je crois que ce geste avait décupler mon four rire. Sa faisait du bien, diable ce que soulageais. Que j’aille un jour en enfer si j’oubliais ces moments passer avec ma sœur. J’avais l’impression que toutes les tensions de la journée, du combat, de la découverte du cosmos s’évadaient par les larmes de rires qui coulaient sur mes joues.
Bien sûr j’eu le droit à une engueulade, mais c’était drôle, vraiment trop drôle. J’étais en train de me calmer un peu, reprenant ma respiration, presque aussi essoufflé qu’Isis, mais pas pour les mêmes raisons qu’une personne arrivait, les sabots d’un cheval étaient en train de caresser la surface de la plaine, se dirigeant dans notre direction. J’eu d’abord un regard mauvais envers ce nouvel arrivant. Pourquoi venait-il nous déranger alors que je passais du temps avec ma sœur ? De plus, je ne lui avais toujours pas offert son cadeau d’anniversaire. Je m’apprêtais à renvoyer l’inconnu d’où il venait quand je m’aperçus qu’il faisait partie des gardes, j’aimais bien les gardes. Ils avaient toujours des histoires intéressantes à raconter. Parfois même à propos de ma sœur. Je le saluais avec un grand sourire m’ayant radouci un peu.
Puis le garde annonça la raison de sa venue et je fronçais les sourcils, nos voisins de Chine ? J’avais un très mauvais pressentiment à propos de ça. De quoi voulait-t’il négocier et pourquoi maintenant ? Pourquoi quand j’étais entrain de passer une journée avec ma sœur. Pourtant elle devrait partir, je le savais, il fallait qu’elle s’occupe de ça. Elle prenait le royaume très à cœur. La Chine était un pays à prendre en compte, l’un de nos voisins nous n’avons aucun état tampons entre les deux, s’ils nous attaquaient alors il y aurai une guerre, une guerre qui pourraient duré longtemps et qui pourrai être sanglante. Je n’aimais vraiment pas ça et alors qu’Isis disparaissait, emporter par son destrier, je n’avais pas vu l’ombre se rapprocher de moi, de plus en plus m’engloutissant entièrement et me ramenant non pas à la réalité, mais à un autre palier de la réalité.

La réalité ? Je tombais, je me souvenais, j’avais l’impression qu’une supernova avait éclater dans mon esprit, je me souvenais … tout cela, cette vision, c’était mes souvenirs. Je regardais la jeune femme qui tombait avec moi et son nom complet arriva à mon esprit comme si d’un seul coup ce dernier avait passer le mur du son dans un bang sonique qui criait « ISIS ». Ce cri de l’âme se répercuta dans ma gorge puis sorti avec violence par ma bouche. Enfin, enfin j’arrivais à mettre un nom sur cette femme sur cette âme que j’avais dès le départ voulu réduire à néant. Ma propre sœur, des larmes voulait couler. Mais je ne pouvais pas encore me laisser aller, nous étions encore entrain de chuter, inexorablement, il y avait-il au moins une fin à cette descente ? J’allongeais encore une fois le bras, droit devant moi, criant encore une fois le nom de la mère des oiseaux. Cette fois j’attrapais sa main et j’élevais mon cosmos dans le même instant, l’aura stellaire violette envahissant d’espace sombres mais piqueter de lumières, comme un ciel étoilé, elle recouvrit tout autour de nous éclairant le long tunnel dans lequel nous étions entrain de tomber. De nouveau j’attirais Isis contre moi, plaquant un de mes mains sur son crane dans un geste protecteur puis, je déployais les ailes de mon surplis le Garuda prenant son envol stoppant notre interminable tombé en dessous même des enfers.
Je restais un instant suspendu dans les airs, suspendu entre deux instant de temps, entre deux battement de cœur, je regardais Isis et je lui souris, un vrai. J’étais porter par mes souvenirs, par la joie que m’avais remémoré ceux que je venais de retrouver, ses instants très lointains où j’étais enfants où je riais encore.

« Je me souviens enfin de toi sœurette. »

Puis, je me ressaisi et mon sourire se fana, comme une fleur qui serait soudainement assailli par un hiver impitoyable, le blizzard froid et calculateur de mon esprit se posait beaucoup de questions désagréable. Pourquoi avais-je oublié ma sœur ? Qui en était responsable ?  ….  Voilà les deux questions les plus importantes qui me préoccupaient. Je comprenais aussi où nous étions, ce lieu était une illusion, tout cela n’était qu’une illusion, une illusion presque parfaite… j’étais un maître des illusions, je le savais. Cette illusion, elle ne pouvait donc venir que de moi, ce monde, c’était moi qui l’avais créé inconsciemment. Une certaine partie de moi cherchais à me faire me souvenir et c’était le seul moyen qu’elle avait dû trouver. Une fois que j’eu compris ceci, la lumière revins à nous, emplissant tout l’endroit, que du blanc à perte de vu et au milieu moi, mon autre moi, celui qui portais les habits royaux du Népal, c’était moi si je n’étais pas devenu un spectre, si je n’avais pas emprunter le chemin du Garuda. Il souriait gentiment et montrait une porte, une simple porte de bois, mais richement décoré avec un montant dorée et des enluminures à la couleur d’un surplis il disparut tout de suite après ne laissant que la porte. Nous étions également revenus sur un sol ferme. Je posais Isis, la regardant d’un air sérieux. Attrapant sa main je marchais avec elle jusqu’à la porte hésitant quelque seconde avant de la pousser, qu’il y avait-il derrière ? Surement d’autres souvenir, la réponse à mes questions. Mais voulais-je vraiment savoir ? Découvrir ? Parfois l’ignorance est mère de sureté, il se pouvait que j’avais même pris l’initiative de perdre moi-même certains passages de ma vie. Bien de toute façon il fallait aller de l’avant. Bloquant ma respiration j’entrais d’un seul coup. L’étendu blanche disparu derrière nous.

« Et bien … je m’attendais à tout sauf à ça. »

Nous étions dans une petite pièce qui rappelait la salle du jugement, sur le siège où j’étais assis d’habitude se trouvait une petite boite. De l’ébène visiblement de ce qu’on pouvait en voir, cette dernière était suspendue à quelque centimètre au-dessus du siège, entouré de centaines de fils blancs luisant de l’éclat du cosmos. Les fils qui retenaient cette boite. Aucun doute sur l’identité de leurs créateur, un nom, un homme qui m’avait éduqué, appris beaucoup de ce que je savais. Minos.
Je me retournais vers la jeune femme qui m’accompagnais, lâchant sa main, je scrutais ses yeux, cherchant quoi faire à l’intérieur.  

« Dit moi … Tu penses que nous devons ouvrir cette boite ? »
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Jeu 28 Jan - 4:27

Feat Eaque
« You and I, riding the sky
From another time and place»

« Burn the page for me
I cannot erase the time of sleep
I cannot be loved so set me free
I cannot deliver your love
Or caress your soul so
turn that page for me
I cannot embrace the touch that you give
I cannot find solice in your words
I cannot deliver you your love
or caress your soul»


Une autre page venait de se tourner, celle de milles fragments brisés, arrachés, exposés sur une même toile lumineuse, une magnifique peinture claire obscure, de Caravage exposée en pleine lueur rayonnante, dont chaque élément aussi sombre que magnifique venaient enfin à exposer tous ces traits subliminaux, de façon à ce que ces infimes fragments ne fassent plus qu'une seule et même œuvre.
Dans un bruissement délicat, la feuille au parfum d’encens, d'un livre ancien venant à peine d'être ouvert, le livre des souvenirs d'Eaque terminait lentement d’achever ses derniers récits, couchant sur une illusion silencieuse et doucereuse, les dernières palabres arrondies et esquisses de ces souvenirs chers à son âme.

Les yeux clos, sereine dans sa mort, sa respiration lente et contrôlée par son éternel sang froid, Isis venait à peine de sortir de cette illusion mémorable d'un instant précis de sa vie et de celle du juge du Garuda. Elle ne se posait pas la question, à savoir s'il avait été conscient de ce qu'il s'était passé, ce qui se passait était le don d'illusion développée par sa mémoire ébranlée, sa conscience affolée, en reconnaissant une attitude, un parfum, un cosmos, un visage mais sans en mettre le nom. Ce pourquoi Isis n'avait pas voulu se présenter au début de cet entretien et encore maintenant, la fierté et la peine dans l'âme, flottant au grès d'un courant d'une noirceur placide, sereine.
Elle voulait, pour le peu que son véritable frère existe encore dans ce corps charnel créer pour le seul cosmos du Garuda, qu'il se souvienne encore d'elle. La prêtresse voulait savoir au fond d'elle si son petit amour avait réussit à l'écouter malgré la pression des enfers sans jamais se laisser totalement anéantir par le cosmos noble et puissant du Garuda.
Comme elle l'avait tant de fois répété au cours de ses entraînements, cet oiseau là, bien que puissant était tout d'abord dominant et obstiné, de la même façon qu'Eaque, à le seule différence, c'était à l'homme de contrôler cette constellation, ce cosmos prépondérant, sublime et redoutable et non l'inverse. Si l'inverse se serait passé, Eaque n'aurait pas retrouvé sa mémoire et n'aurait certainement pas eut le temps de lever le pied sur ses doutes et l'aurait immédiatement balayé à la façon d'un vulgaire grain de sable, se perdant entre les pages de sa longue et éternelle vie.

Seulement Isis était rusée en plus d'être dotée d'une intelligence et d'un sang froid hors norme et elle avait posé sa stratégie au moment même ou elle venait de plonger dans les méandres et les dédales des enfers. depuis la profondeur de son coeur et de son âme, chez Poséidon elle savait qu'elle allait atterrir ici, en Anténora, elle l'avait sentie, son instinct lui avait hurlé et chacun de ses sens l'avait perdue. Une cacophonie de sons, de paroles et d’émotions lui avaient pris le coeur avant, juste avant que le fil qui retenait sa vie vienne à être sauvagement coupé.
La mort était intemporel, Isis résidait ici depuis à peine quelques secondes, interminables, infinies et douces pour lesquelles elle ne souhaitait pour rien au monde revenir sur terre, dans son corps.

Elle avait passé son existence, bien plus que sa vie, chaque secondes étaient voués à un culte, une croyance bien plus qu'un espoir: une religion pour laquelle elle vouait et fondait tout son temps à vouloir son frère vivant et non éteint pour le revoir à nouveau. Tel une braise se mourant lentement au grès du temps, elle demeurait morte, noircie et fiévreuse à la seule notion du nom d'Eaque, mais ce temps, d'ennui, de douleur géhenne et âpre s'exécutait au même moment ou cette page pharamineuse vient enfin à se tourner, par la volonté de son frère. Elle n'avait rien fait, rien touché, elle n'avait qu'effleuré la surface de l'eau troublé pour en créer une onde, une onde qui s'était agrandie pour devenir une vaguelette puis un océan et enfin un tsunami de bonheur.

Son frère était de retour.
Le roi des rois, l'oiseau noir, maléfique, l'empereur ailé du Népal, l'immense Garuda aux plumes feutrés par la colère, dominant sous la palette noire et bleutés d'une nuit sans lune, sans espoirs, une beauté brute et cruel dont chaque détails, même minimes finement dessinés sur le surplis et le corps de l'homme semblaient vouloir acclamer un râle de triomphe.
Isis aurait aimé lui tendre la main, prendre ses doigts entre les siens et apprécier de nouveau ce contact fraternel au combien soulageant, désiré, souhaité et soupiré jusque dans son dernier souffle de vie en Atlantide. Cependant tout ce qu'elle pouvait faire à ce moment, les yeux clos, c'était de se laisser choir, chuter et tomber irréversiblement en continuant d'espérer, de prier pour qu'au milieu de cette nuit, de ce noir troublant, épuré, serein d'une mort attendue, que son frère vienne la chercher et la soutirer de ces ténèbres envahissantes.

Alors qu'elle allait abandonner et perdre tout espoir, elle entendit un son, une voix, mais ne la reconnut pas, ce n'était pas la voix du petit garçon de quatre ans, ni son aura énergique, vivante, ni son cosmos enflammé et malicieux, c'était une émotion beaucoup plus froide, distante et innommable.
Glacée, vicieuse, puissante mais noble et majestueuse, un autre son de cette même voix, cette fois moins rauque et plus proche la nommait une seconde fois.
Elle poussait un soupire en serrant ses poings dans sa chute, les dents serrés, déterminée, elle ouvrit ses paupières pour laisser place à la vision d'une faible lumière, un faible voile d'un rayon lumineux aux nuances d'un violet ombreux, brumeux qui s'agitait vers sa direction.

Avant la chute éternelle, il l'avait rattrapé, de justesse, sa main glacée enrobait la sienne alors qu'elle retenait un souffle, tandis qu'elle le laissait l'attraper, avec l'énergie d'un espoir fou et peut être vain. Elle n'avait plus envie de vivre, voulant laisser tout cela derrière elle, égoïste, dépressive, apeurée et terriblement inquiète, angoissée.
Que ferait-elle si Hermès découvrait qu'elle avait relié enfin le fin ruban carmin qui la liait à son frère, l'un des juges infernaux? Peut être son dieu l'avait déjà découvert après tout, ce n'était tout à fait impossible, mais alors? Que devait-elle faire? Laisser tomber les messagers au profit de son roi ou bien poursuivre cette chute en laissant son frère avec une mémoire, une puissance et un empire retrouvé?

Affreux dilemme, cependant ce qui la fit basculer d'un coté de son raisonnement plus d'un autre, fut de sentir à quel point elle avait manqué à son idiot de frère, son premier geste fut de la bercer contre son corps, son torse et de lui placer une main réconfortante et protectrice derrière sa tâte de façon à ce que plus rien ne la touche, ne l'effraie ou ne l'angoisse. Pourtant l'angoisse montait en elle, telle une braie, étouffée mais ravivée avec la présence d'une gerbe d'alcool et de bois sec, la grande soeur prit Eaque autours de son cou, coupable, la gorge sèche. Coupable de n'avoir pu le trouver plus tôt, coupable de n'avoir pu le sauver de cet enfer, de ces entraînements et de cette cage, cette sensation d'étouffement qu'il a du subir pendant toutes ces années. La culpabilité de l'avoir abandonné mais aussi celle d'avoir cru le perdre à jamais, de pouvoir à nouveau le perdre, le voir souffrir ou encore qu'il se soustrait à elle et refuse leur lien unique et pourtant si parfait.

Le contact du surplis était froid mais non désagréable, le regard brumeux que son porteur dardait à la mère-oiseau lui refit reprendre quelques couleurs malgré ses angoisses et son âme quelque peu fantomatique. Soupirant d'aise, elle lui passait avec des gestes lascifs ses bras autours de son cou et le serra contre elle, déviant ses iris, bleu étoilés parsemés de légères perles innocentes, pures en posant son front contre son torse. Heureuse, triste, à la fois, rassurée mais également enchantée, béate, les larmes de joies qu'elle voulait réprimer et éviter de couler commencèrent tout de mère à se frayer un chemin le long de ses pommettes saillantes.
Les larmes d'une victoire triomphante qu'elle ne se refusait pas, Il y avait du sacré dans ces larmes. " Ce ne sont pas des signes de faiblesse, mais de force. Ce sont les messagers de l'incommensurable chagrin, et de l'indicible amour." ( Whashington )

Déglutissant elle finissait de verser ses perles d'une rareté exceptionnelle sur le surplis de son petit frère - après s'y être mouchée dans un post précédent - et levait une tête blanchie en observant l'épaule d'Eaque, son surplis magnifique mais aussi le décor qui avait changé, c'était à ne rien y comprendre.
Les yeux plissés à la façon d'une chinoise perdue, un sourcil levé, elle resserrait sa prise autours du cou du Garuda de façon à ne pas le lâcher, même devant l'autre Garuda qui puait l'illusion, elle resserrait l'étreinte, pas de façon à l'étouffer, mais plutôt en pensant :
** toi maintenant que je t'ai retrouvé, je ne te quitte plus, je suis ton parasite, tu es mon monstre c'est mort je m'accrocherai à toi coûte que coûte**

Cependant Eaque au sol se défit de l'emprisonnement de sa glue de grande soeur pour la prendre par la main et l'emmener vers une porte en bois, joliment ornée, mais qui n'indiquait rien de bon, mais alors rien du tout. Isis le suivait cependant docilement sans rien dire, son cerveau fulminait, tandis qu'avant même de pousser la porte, la belle avait déjà reconnu la signature cosmique de Minos. Son cosmos puait, empestait et infectait l'air tout autours des deux enfants des cieux, comme si leur destin reposait entre les fil de cette boîte, comme si le coeur d'Eaque, mort, était tenu ici, en joute, entre chacun de ces fil du destin.
Isis pestait déjà à l'intérieur d'elle, que n'avait-elle pas fait pour mériter vengeance pour ce type? Bien qu'il soit maintenant le frère d'arme d'Eaque, Isis remontait les plissures de son nez en un rictus malsain, de haine et d'un souvenir affreux dont elle ne voulait certainement pas se souvenir.

La jeune prêtresse écoutait les paroles, non, buvaient chacune des paroles d'Eaque cependant ses yeux humides étaient toujours dirigés vers cette boîtes et chacun des filins soyeux qui la retenaient. Elle laissait peser un long silence, lourd et pesant, une certaine agitation naissait dans ses iris, elle avait qu'une envie, suite à ses déductions... et elle n'était pas facile a accepter ni a faire.

Si elle ne voulait pas perdre Eaque, il était si simple pour elle de l'enfermer avec cette boîte dans ce lieu et encore plus d'y garder la clef, pour ne plus jamais que personne ne le lui kidnappe à nouveau. Enfermer de nouveau cet oiseau qui ne demandait certainement que de voler de nouveau de ces propres ailes, en laissant griser sa nouvelle sensation de liberté, entre ses ailes de nuit.
Confiner, cloîtrer, emmurer le seigneur et empereur du Népal, jusqu'à ce qu'elle ait dissoute tout l'ensemble des spectres, en commençant par Minos. Son fantasme dura un temps, celui pour lequel le feu de la colère s'était tarit dans ses yeux alors qu'elle se dirigeait vers l'un de ces filins d'apparence si frêles alors qu'ils étaient aussi résistant qu'un espoir vain... l'espoir de revoir un jour Eaque.
" - Eaque ...Minos vous kidnappé le jour de vos cinq ans alors que j'avais une obligation divine à combler... "

Elle laissa un long soupire noir, durcir et assécher sa gorge, puis elle lui lança un regard perçant, avant de poursuivre sur un ton solennel:
" - Il m'a également éduqué, je le connais et je connais ces méthodes puérils et tellement peu conventionnelles. Cependant je le sais aussi rusé, il ne laisserait jamais une boîte pareil sans sa seule surveillance, ces fils peuvent l'amener ici à tout moment afin de te faire mal, ou de nous séparer encore une fois et cela je ne le permettrais aucunement. Qu'il est stupide de penser que jamais tu ne retrouverais ta mémoire... comme l'est celui de te croire faible et solitaire. "

Elle soupirait, posant son regard sur cette boîte fameuse, la curiosité la dérangeait, mais l'ignorance et la prudence la rattrapait bien assez vite.
" - Si cela vous convient, seigneur Eaque, nous le prendrons à son propre jeu afin de laver cet acte d'imposture et de trahison dont il nous a incombé. C'est un blasphème, déshonorant, il ne doit pas savoir pour nous. Il ne doit pas savoir que nous nous sommes retrouvés. Ni lui ni personne. "

Elle soupirait, revenant docilement vers son petit frère, ses mains chaudes effleurèrent son cou en traçant un doux chemin jusqu'à ses joues ou elle les apposait avec suavité et délicatesse, ses pouces traçaient lentement de fin cercles afin de lui caresser lentement sa peau hâlée. Qu'il était bon de nouveau de le revoir, lui reparler et le toucher, une vie à le rêver, une éternité à attendre ce moment et pourtant... Il fallait tout oublier, tout cacher sous le voile du mensonge, de la duperie et de la stratégie. Elle soupirait en observant ses iris d'un bleu glacé, magnifique, brumeux et distant, une palette universelle de couleurs ocre, opaque, sublime.
" - Ne désespérons pas, nous nous retrouverons une autre fois dans des conditions plus favorable, j'ose espérer. Quand à ... Cela...  "

Sa main droite caressait son visage jusqu'à arriver à sa tempe, qu'elle massait de la même manière, de son pouce et avec une douceur maternelle, sous-entendant qu'elle parlait de ses pensées, sa mémoire, ses souvenirs précieux...
" - Je ne peux pas vous aider plus et je le regrette amèrement.
Vous aviez cinq ans lorsqu'il vous a pris à moi, tout ce que je me rappelle éventuellement, c'est une vision de vous, d'âge mur, sautant du haut d'une falaise dans l'espoir vain de vous y envoler.
J'ai pu ressentir ce vertige, cette angoisse d'une chute vertigineuse qui ne cesserait jamais.
Puis celle de la perte de la vie, d'une souffrance écœurante. Puis plus rien, comme si vous aviez disparut à jamais.
J'ai bien cru ne plus jamais vous revoir Eaque... Je m'en excuse, j'ai désespéré et vous ai cru perdu à tout jamais... Et pourtant je n'aie aucun cas cessé de vivre en priant que vous eussiez quelque par sur cette terre. Quelque part afin que vous puissiez enfin achever ce pourquoi vous êtes véritablement né.
Vous comprenez maintenant mon amour? Ma vie? Ma passion? Mon poison... * ronronnait-elle* Ce que Minos vous a laissé ici en pâture est certainement une arme qui lui permettra de vous contrôler quoi qu'il se passe, quoi que vous fassiez contre lui.
Dans ce cas, vaut mieux ne pas y toucher et réfléchir longuement avant, il y a certainement des choses plus importantes qui vaillent la peine de votre attention, mon roi.  "

Fronçant les yeux, elle reportait une attention mauvaise, presque maladive vers ce coffret, son teint avait prit une forme translucide importante, quelqu'un sur terre tentait de la ramener à la vie. retournant son visage Eaque elle lui tint un léger sourire, si elle avait encore un peu plus de temps, peut être se serait-elle donné à lui en une embrassade digne de véritable retrouvailles qu'il méritait.


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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Sam 30 Jan - 11:26


Le destin ? Qu’est-ce ? Un chemin tout tracé que nous devons suivre ? Qu’on nous force à suivre ? Ou la vie nous pousse à aller en disposant des obstacles sur les autres routes ? Des obstacles tel de gigantesques murs de ronces infranchissable ? Je n’avais jamais aimé le concept de destin. Rien que l’idée de croire que notre vie était tracée par un autre crayon que le nôtre, décidé par quelque chose de supérieur au quel nous ne pouvions échapper me donnait envie de vomir. J’étais le seul maître de moi-même, être un maître justement était l’essence de ma vie, je le sentais au fond de moi, j’étais fait pour diriger et commander, j’étais le roi et non pas le valet ou le fou. J’étais celui qui était le plus prompt à contrôler son destin et à tracer celui des autres.  Ce que je voyais dans cette pièce me rendait malade, j’en ressentais un profond dégout, une boule lourde de pierre au creux de mon estomac. Lourde et pesante. J’en ressentait aussi une colère noir et gigantesque, comme un grand maelstrom de rage et de haine qui se déployait en moi avec une force sans précédent. Comme un grand ouragan impérieux et violent qui raserait la surface du monde dans le plus grand des calmes, sans que rien ne puisse stopper son avancer destructrice sur la vie des hommes. Il détruirait chaque endroit qu’il visiterait, emporterait leurs vies en son sein. N’ayant même pas conscience de gâcher des années précieuses pour ses fourmis qu’on nomme humains. Oui, en ce moment à l’intérieur de moi j’étais un véritable cataclysme naturel.
Pourtant à l’extérieur, sur mon corps de chair et d’os, de sang et de muscles, la seule chose que l’on put voir du dédale interne de mes pensées et de mes sentiments fut un léger tremblement de ma main droite, qui ne s’arrêta pas quand je serrai le point, le collant contre moi, j’avais depuis longtemps appris à ne pas montrer de signe de faiblesses, à les cacher à tout moment, mais ce que je venais d’apprendre me bouleversait beaucoup plus que je n’aurai pu le croire. Minos avait peut-être régie toute ma vie, la contrôlant comme si j’étais l’une de ses pitoyable marionnette. Rien que cette pensée fit frémir ma lèvre inférieure. Moi Eaque, le grand roi, le juge des enfers du Garuda avait été manipulé, pendant si longtemps … il devait payer, je venais de prendre ma décision. Minos était mort, il parlait, respirait, marchait encore, mais il était mort, il ne le savait pas encore c’est tout.
Je me tournais vers Isis, le regard sombre, empli d’une gravité aussi profonde que les ténèbres d’Hadès. Je la regardais attentivement, gravant mon visage et son attitude au plus profond de moi, profitant de ses gestes envers moi et buvant ses paroles. Cette fois, je ne l’oublierai plus. Plus jamais. J’avais encore du mal à véritablement la considérer comme ma sœur, peut-être à cause de l’absence de la plupart de mes souvenirs, mais je savais qu’elle était une personne importante. Maintenant je contrôlais mon destin et j’avais choisi Isis plutôt que Minos. La regarder faisait reculer un peu la colère, comme la mer qui redescend après la marée. De plus, je l’appréciais. Même si je me coupais de mes sentiments et que j’observais cette personne avec une attitude froide et calculatrice. J’avais senti un cosmos puissant en elle, également une grande attitude à réfléchir de manière stratégique. Et puis je me rappelais, oui, elle m’avait appris beaucoup de ce que je savais dans ce domaine.
Mais … je ne la connaissais pas encore réellement. Elle maîtrisait le cosmos, elle était donc sans nul doute une adepte d’une autre divinité … le souvenir me revint à l’esprit. « Le temple d’Hermès ». Il était donc fort probable que c’était à lui qu’elle était lié, ce qui restait à savoir maintenant c’est si le dieu du voyage et des messager allait être l’allié où l’ennemi d’Hermès dans notre conquête du monde. S’il était contre nous, j’aurai peut-être à affronter cette jeune femme, Isis, ma sœur. Et bien qu’il en soit ainsi, même si Minos m’avait manipulé j’avais juré fidélité au seigneur Hadès et rien ne m’empêcherais d’accomplir mon destin. Pas même ma sœur, je reste le juge des enfers du Garuda, et pas à cause d’une quelconque manipulation, mais simplement parce que c’est mon propre choix.
Elle avait terminé de me donner son avis sur la boite. J’étais d’accord avec elle et l’idée de prendre Minos à son propre jeu, l’idée m’enchantait presque autant qu’un bonbon à la cerise aurai doucement fondu sous ma langue. Bien je prendrais mon mal en patiente. Je souri à la jeune femme pour répondre au sien. Je lui attrapais le poignet, pas violement, mais doucement, de la manière dont vous prenez celui d’un proche qui viens de perdre quelqu’un et que vous voulez réconforter. Je posais mon autre main sur son visage. Sa peau était douce sous mes doigts qui décrivaient de léger cercle à sa surface.

« Je suis d’accord, nous prendrons Minos à son propre jeu … je suis certain qu’il sera très surpris. »

Je lui offris un autre sourire, celui-ci aurai pu être le sourire d’un requin, si les requins avaient eu la possibilité de sourire. Puis je jetais un dernier regard à la pièce, à l’illusion que mon esprit avait créer, ce qui résumait un peu à voir l’intérieur de moi-même, pas franchement une expérience géniale comme trip hallucinatoire. Il fallait sortir d’ici, je commençais franchement à trouver l’endroit glauque. Je levais ma main droite, la gauche toujours posé sur la joue d’Isis et je concentrais mon cosmos, je l’envoyais dans les murs, dans tout ce monde d’illusions. Puis elle se brisa, comme un miroir qui éclate en un million de morceaux de verres.

Retour à la réalité. Un peu brutal, le livre se refermait, ravalant sa lumière. Je compris alors que c’était l’effet de nos deux cosmos plus le livre qui avait été créée par Hadès lui-même pour enfermer l’histoire de chaque âme qui avait créer cette illusion et débloquer mes souvenir. Une illusion est comparable à un rêve et dans les rêves, le temps ne s’écoule pas de la même façon, si bien que nous n’avions pas bouger. J’étais encore entrain de lancer mon attaque, je fis de mon mieux, pour en dévier la puissance, pour l’interrompre. Mais je pu tout de même contempler Isis en subir les effets, s’envolant jusqu’au plafond mordant celui-ci avec violence et s’écrasant ensuite sur le sol. Je me précipitais vers elle, prenant sa tête sous mon bras en lâchant un juron. Minos payera aussi pour ça.

« Isis, je suis désolé, je n’ai pas réussi à interrompre mon attaque. »

Je la regardais, elle s’effaçais peu à peu, ce qui voulais dire que quelqu’un là-haut, enfin hors des enfers était entrain de la ramener à la vie. Je souri, tout en ayant tout de même la pensé que sa mort aura arrangé bien des choses, j’aurai pu la garder avec moi pour l’éternité, mais ce n’était surement pas ce qu’elle souhaite. J’allais lui faire un cadeau pour lui dire au revoir, ce que aucun juge n’aurai jamais dû faire et ce que aucun ne fera dans toute la mythologie, j’allais lui donner un petit coup de pouce pour remonter à la surface et revenir à la vie. Je me penchais vers elle et je déposais un baiser très doux sur son front, mais ce n’était pas seulement une marque d’affection. Par la même occasion, je lui transmettais mon cosmos, je n’avais jamais utiliser cette énergie stellaire autrement que pour écraser mes ennemie et cette fois la sensation était bien différente, plus douce, presque emplie d’une certaine chaleur, peu à peu le corps spirituel de ma sœur fut entouré par mon cosmos violet et sombre. Il l’aidait, la poussait vers la surface et vers la vie. Oh bien sûr, comme je l’avais appris je garderai une carte maîtresse avec moi, j’allais laisser une infime partie de mon cosmos à l’intérieur d’elle, ce qui me permettrai de la localiser plus tard si j’en avait besoin. Oui, il ne fallait jamais rien faire sans pensé à garder un coup d’avance, un atout dans sa manche. Je lui fis un dernier sourire. Celui-là était beaucoup plus sincère que tous les autres, même si je restais un spectre et un juge des enfers, je ne pouvais m’empêcher de ressentir une profonde joie à avoir retrouver ma sœur.

« Retourne dans le monde des vivants … nous ferons payer Minos, en attendant nous devons faire comme si nous n’avions rien vu et attendre, mais soit sur, je n’oublie pas et je ne t’oublierai plus jamais ma sœur. »
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Hilda
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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 3 Fév - 0:21

Feat Eaque
« You and I, riding the sky
From another time and place»

« Burn the page for me
I cannot erase the time of sleep
I cannot be loved so set me free
I cannot deliver your love
Or caress your soul so
turn that page for me
I cannot embrace the touch that you give
I cannot find solice in your words
I cannot deliver you your love
or caress your soul»


Le jeune prêtresse observait le glas sec et froid accentuer les iris de l'étoile céleste de la grandeur, elle savait qu'il cherchait une faille en elle, il la scannait minutieusement pour connaître chaque détail, chaque pensée mais aussi, si la vérité était celle qu'elle lui avait donné et non pas une autre, factice et baignée d'illusions.
Isis se laissait faire, oiseau d'infortune sous les iris aiguisés de l'oiseau-roi de toute façon la jeune femme n'avait rien à cacher à cette personne et surtout pas à la personne qui comptait le plus au monde.
La respiration et le regard soutenu, adjuvante mais non soumise, elle laissa totalement son frère chercher des réponses, pour le peu qu'il pouvait en avoir, sans cependant trop s'enfoncer dans les méandres de ses propres souvenirs qui ne le regardait pas.

Car même si la jeune femme ne portait pas le juge Minos dans son coeur, elle se devait de le respecter et être reconnaissante des instructions qu'il lui avait donné. Il y a une époque bien plus reculée alors qu'il venait à peine d'être nommé juge de Proléméa, il l'avait aidé à connaître les enfers, à revoir ses parents mais aussi à connaître son petit frère des ses premières heures de naissance.
Le seigneur Minos avait perdu tellement de temps, de patience et d'espoir en la formant ,qu'elle ne devait pas le haïr, même si lui botter sérieusement les fesses était une chose à faire d"urgence pour satisfaire son frère.
Après tout, même si le juge voulait le tuer, Minos avait aidé Isis à revenir sur terre et ainsi, lui permettre de protéger Eaque le temps que ce dernier combatte son père, Ethon mais aussi toute une armée de Chinois, aussi dangereux que menaçant.

Isis avait reconnut de ce fait un peu de Ethon dans le regard grisé et impartial de son frère, de sa noblesse d'âme, d'esprit mais aussi de férocité, de répugnance te de suffisance pour les êtres qui lui étaient inférieurs.
Car après tout, si Ethon voulait lui aussi tuer son propre fils et future roi, c'était pour éviter la concurrence, les guerres incessante contre le Népal mais aussi parce qu'il avait vu un future larbin d'Hadès.
Ethon était un archange, celui de l'étoile de l'autorité implacable, en tant que servant de la lumière divine de zeus, il menait une guerre sans merci et sans scrupule contre les spectres d'Hadès. Isis neutre, s'en fichait totalement, dès le moment ou son frère vivait et qu'elle pouvait rester à ses cotés.

Les souvenirs douloureux de cette première aventure et vision du nourrisson allaient encore lui valoir quelques hoquets d'un souvenir triste, qu'elle aurait préféré oublier. Ethon avait laissé Valkyr, sa femme mourir en donnant naissance à Eaque, Minos avait tué Ethon, tué Eaque et Isis venait à son tour de mourir sous les yeux de son frère à cause d'un caprice qu'elle s'était autorisée.
Enfin non elle n'était pas encore totalement morte puisqu'elle revenait à la vie et qu'elle pouvait à son loisir également, donner la vie, la redonner ou la prendre à son bon vouloir.
Dalleur qui était assez attaché à elle à ce moment précis pour la redemander sur terre? A son dernier souvenir, Hermès l'avait emballé dans un tapis alors qu'elle ...

Oui c'est cela! Elle plissait ses yeux en reculant d'un pas, souffrante d'une migraine surprenante et au combien douloureuse.
Sa maladie sanguine! Son corps était trop frêle et pas encore adapté à la taille dévastatrice de son cosmos, lorsqu'elle utilisait son énergie cosmique à trop forte utilité, son corps se mettait à saigner légèrement, occasionnant quelques lésures internes puis à grande échelle, son coeur se noyait dans le sang de ses hémorragies internes trop nombreuses.

Puis elle sentit la main de son frère l'attraper délicatement par le poignet avant de passer sa jumelle sur ses joues empourprées par la surprise de ce contact formel. Savait-il pour cette maladie? La verrait-il toujours comme une personne importante malgré ce problème imposant? L'angoisse était toujours palpable au fond de sa gorge, aussi ne put elle répondre à aucune réplique, puisqu'aucun son ne sortait de sa bouche asséchée.

La belle de mort cependant se laissait totalement emporter dans un autre monde, ses angoisses, ses peurs se transformèrent en une belle quiétude lorsque le bel Eaque plongeait encore une fois ses iris glacial dans ses siens, elle en oubliait tous ses problemes, ses questions et son existence, le passé n'était d'aucune importance et le présent elle le vivait avec lui. Le future n'existait pas sans cet être puissant et sublime, qu'elle aimait le contempler jusqu'au tréfonds de son âme en observant ses yeux si magnifique.

Seulement elle n'eut pas le loisir de bouger plus, même si l'un de ses doigts allaient chercher une des boucles soyeuses de cheveux du Garuda, Isis eut un très mauvais pressentiment. Dailleur ses yeux s'étaient révulsés tandis qu'elle avait levé sa tête vers l'illusion qui s'estompait au fur et a mesure.
Projetée dans l'air, aveuglée par la lumière puissante du flashback, elle reprit conscience de sa réalité, douloureuse. Elle volait véritablement haut, si haut que son dos percuta violemment le plafond de l'Anténora, son corps se crispait tandis qu'il éructait un terrible craquement d'os sonore, Isis lâchait un léger gémissement étouffé avant de retomber lourdement au sol, fracassant quelques dalles blanches sur son passage, à cause de son poids lié à la gravité.

Elle pesta et se retournait en toussotant, les dents serrés tandis que même si elle avait eu très mal, elle ne saignait aucunement, seul sa fierté et son orgueil avaient été blessés.
La jeune fille se remémorait de cette attaque mais aussi de la fallen feather, cela était la seul fois, et unique qu'un adversaire autre que divin arrivait à la toucher. Plissant le front, elle se demandait si un combat contre son petit frère était inévitable, un jour, tandis qu'il semblait l'aider à s'asseoir en la calmant par des mots et des gestes tendre et suaves.

Non. Sa réponse était catégorique, son existence, sa vie et son étoile, elle toute entière était vouée à la protection et à la sauvegarde de son petit frère c'est pour cela qu'elle avait été choisit par les dieux et le destin pour naître en premier dans ce fabuleux couple fraternel. Plus sage, tempérée et moins extrême, elle était la plus ouverte d'esprit des deux mais aussi celle qui devait indiquer le chemin, l'ainée comme qui disait et celle qui doit veiller et protéger le plus jeune afin de le rendre plus puissant, noble et royale.
Même si une guerre devait éclater un jour entre Poséidon et Eaque, elle ne combattrait pas son frère, Isis était une messagère non une guerrière, son rôle était à la stratégie militaire et non à la guerre.

Et tant bien même Hermès le lui ordonnait par pure jalousie, elle n'obéirait pas, les conditions pour être messagers sont stricte, aucun acte de guerre n'est toléré à moins d'être le messager sous la coupe d'Arès. L'affaire était donc classé pour elle, quel qu'en soit le mot, l'ordre ou le choix à faire, Eaque passerait avant toutes les options, avant même Bastet, Anubis et Hermès.

Il s'excusait platement pour son attaque, mais Isis était déjà loin dans ses pensées, la respiration saccadée, elle ressentait une forte pression sur sa poitrine et sentait bien qu'elle allait quitter son petit frère chéri d'un instant à l'autre.
Elle sentit très vaguement le bras d'Eaque passer autours de son cou, c'était une sensation étrange, comme si elle flottait alors elle devait s'accrocher à quelque chose pour ne pas couler. Levant une main, ses doigts écartés, elle planta ses ongles derrière la nuque de son frère, au niveau de son armure, sous ses cheveux de satin. Avec plus de douceur, elle apposait ses doigts fins délicatement contre sa nuque en lui massant tendrement l'arrière de sa tête, ses longs cheveux d'ébènes s'entremêlant dans sa main blafarde.

Le baiser qu'il lui déposait avait quelque chose de magique, imprégné de rêve et de mystère comme une promesse douce et amer d'une rencontre rapide, très bientôt les deux comparses savaient, d'une intuition féroce et d'un instinct semblable qu'ils allaient se voir plus rapidement que nécessaire.
Avant qu'elle ne s'éteigne totalement, l'enfant des étoiles ne put s'empêcher de tirer un peu plus Eaque contre elle, afin de mieux s'imprégner de son parfum, cette odeur de puissance particulière mais aussi de son aura, et de ses gestes rarement aussi affectueux et attendrissant.
Elle même était en partie asociale et totalement sèche, frigide, ce contact fraternel lui réveillait des sensations jamais connus, puisqu'elle n'eut jamais connue aucune sensation semblable ni aucun baiser submergé par autant de douceur.
Même les baisers passionnés et mortels de l'agréable Pandore, à coté n'étaient qu'un léger soupire qui arrivaient à peine à la faire sourciller.

Cette empreinte de tendresse lui fit légèrement vibrer sa lèvre inférieur pendant que ses doigts et ses ongles s'évaporaient en une légère poussière d'étoile lumineuses vers le ciel.
" Je t'aime Eaque, je te promets de veiller sur toi pour ne plus jamais que cela arrive, plus jamais. Par le sang de notre Père, je te le promets! Ils paieront tous!"

Entre la peine, la tristesse, la joie, la colère, vibrait une passion entière qui fit éclater soudainement son âme en un milliers d'étoiles aussi légères qu'une poussière de diamant, s'élevant allégrement vers le plafond de l'Anténora.


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MessageSujet: Re: [fb] Le retour des rois -Eaque-   Mer 3 Fév - 0:22

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