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 Un chevalier noir à la merci d'une dame noire

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Atma
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MessageSujet: Un chevalier noir à la merci d'une dame noire   Sam 23 Jan - 12:47


Le Cocyte... cimetière éternel au sein duquel les âmes des plus grands héros étaient retenues dans la plus simple et terrible procession. Leur crime : avoir osé s'en prendre au domaine d'Hadès. En temps normal, seuls les plus puissants champions du monde libre et vivant avaient l'infâme honneur d'y séjourner... mais compte tenu des circonstances exceptionnelles, des mesures drastiques avaient été prises à l'encontre d'un illustre inconnu, chevalier noir de son rang. Atma n'avait pas vraiment brillé de par son histoire ou ses faits d'arme. Certes, il avait sciemment attaqué les enfers de front afin de détruire l'éclipse qui obscurcissait peu à peu le cœur et l'âme des mortels sur Terre. Mais cette attaque avait tourné au vinaigre par l'arrivée inopinée de ces étranges ombres sorties du miroir. Et bien que l'éclipse ait disparue avec cette sombre engeance, l'humanité avait perdu bien plus que du sang ou des hommes dans cette guerre... Athéna était tombée, à l'instar du Seigneur des enfers.

La seule chose dont Atma se rappelait, c'était d'avoir laissé cette jeune fille dans la Grand Salle du palais de Pandore, puis d'avoir emprunté un étrange portail ouvert sur sa destinée et celle des autres combattants de cette effroyable bataille. Mais dès son arrivée de l'autre côté, le souffle d'une terrible explosion l'avait fauché mieux que la mort ne l'aurait fait, et il avait (une fois n'est pas coutume), perdu connaissance. A partir de là, des spectres avaient retrouvé son corps meurtris, l'avaient présenté à leur terrible hiérarchie, et la décision avait été prise dans l'urgence : une cellule privé du Cocyte "offrirait" le gîte à cet étranger. "Etranger".... c'était ainsi que la seule compagnie de cette cellule, alias le geôlier qui se faisait appeler Markino, le dénommait. Car au vu des événements devant le portail, certains avaient compris que le cas d'Atma n'était pas si simple. En effet il n'avait pas eu de double de lui-même, comme les autres avaient eu. En outre, le cosmos sombre qu'il avait déployé lors de ses combats contre l'ombre du Balrog, constituait un indice supplémentaire sur l'épais brouillard de doute qui s'était voilé autour de son cas en particulier. Pour certains aux enfers, Atma était donc un étranger : peut-être bien l'une de ces ombres sorties de ce portail qui était venu à bout de leur Seigneur et de ses plans.

Au sein de sa cellule, une pièce guère plus grande qu'une chambre de novice du Sanctuaire, le corps du Saint était nu, presque entièrement emprisonné dans un bloc de glace du Cocyte. Cette glace était tout sauf naturelle. Son contact à même la peau était une douleur permanente et presque insupportable. Mais paradoxalement, une énergie toute aussi vicieuse semblait faire en sorte de préserver et de maintenir le corps du prisonnier, ce afin que la torture puisse durer une éternité. Seule sa tête était laissée libre. Au gré des rares reprises de conscience qu'il pouvait avoir, le jeune chevalier noir avait parfois l'occasion de croiser le regard empli de dédain de son geôlier, qui se plaisait visiblement à le narguer. Ce petit squelette avait été assigné à la surveillance continue de ce jeune effronté qui avait osé attaquer les enfers à lui tout seul. Markino n'était clairement pas le plus plaisant ni le plus attentionné des surveillants, mais au moins il avait le mérite d'offrir un signe "de vie" à Atma, lui évitant au moins le poids de la solitude et de l'abandon. C'était d'ailleurs un bienfait pour lui. Sans la présence de cet énergumène, il y a longtemps que la folie se serait emparée de lui.

Il ignorait tout de sa position, ainsi que celle de son armure, qui n'était apparemment pas conservée au même endroit. En outre, cette dernière ignorait ses appels pour venir à lui. Peut-être était-elle enfermée dans un bloc de glace l'empêchant d'agir, elle aussi. En tout cas, son cœur lui intimait qu'elle était là, quelque part, à attendre de pouvoir retrouver son porteur. Grâce aux enseignements de Mü du Bélier, il avait appris à se lier à tout jamais à la constellation du Pégase. Son armure noire, qui n'était à l'origine qu'une pale copie de l'originale, avait ainsi transcendé sa propre condition, pour devenir une représentante légitime du Panthéon guerrier des Saints. Oui, Atma n'était plus vraiment un mercenaire, il était un Saint. Et c'était en tant que tel qu'il se sentait prêt à survivre aux nombreux tourments imposés par les enfers. Dans une heure, un jour, une année, ou un siècle...il survivrait, se libérerait, et se battrait de nouveau... de cela il en était certain. Lors d'une reprise de conscience après un long moment de sommeil tourmenté par la morsure perpétuelle de la glace, Atma fut surpris de ne point voir l'ombre de son geôlier derrière la porte rouillée de sa cellule. Où était-il ? Des bruits de pas retentissants en provenance du couloir éveillèrent de plus belle ses interrogations..... il ne s'agissait pas de Markino. Atma fronça les sourcils.... ces pas qui venaient à lui seraient peut-être les premiers vers sa liberté...
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MessageSujet: Re: Un chevalier noir à la merci d'une dame noire   Sam 30 Jan - 17:42



Un chevalier noir à la merci d'une dame noire

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J'ai pensé que je pouvais mourir parce que je le voulais. Je n'en pouvais plus tellement je le voulais, depuis le premier jour.



Hadès était mort. Et Pandore venait de s’éteindre brusquement. À ce moment-là, j’avais l’impression que Pandore était sortie de mon corps. Que je retrouvais enfin le contrôle. Elle n’était plus là. J’avais beau l’appeler, elle ne me répondait pas. Et je ne savais pas si je devais être contente ou non de cette nouvelle. Dans un sens oui, car j’avais enfin le contrôle de mon propre corps. Mais de l’autre non car avant qu’elle ne quitte mon corps, ma peine fut si grande que je me retrouvais au sol, les yeux en larmes et le cœur si serré que j’avais peur qu’il explose à ce moment-là. Comment décrire si peine ? Elle était si grande que même moi, je ne pourrais pas placer un seul mot dessus. Pandore m’inquiétait, pour la première fois. Car pour une fois, nous étions d’accord sur certains points.

Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’arrivais pas à empêcher mes larmes de couler. J’avais beau essayer de me reprendre en main, c’est comme si les sentiments de Pandore se répercutaient sur moi. C’est ainsi que je savais qu’elle était toujours là. En retrait mais elle était là. La main sur le cœur, la douleur revenait petit à petit. Et je n’arrivais pas à prendre sur moi. Je suis peu démonstrative, très froide. Mais là, les sentiments étaient si forts qu’il était impossible pour moi de les ignorer. Alors en plein milieu de cette grande salle, main contre mon cœur battant, je me laissais bercer par cette peine. J’étais là, dans ses bras. Je me laissais faire comme un bébé dans les bras de sa maman. Au final, n’est-ce pas ce que j’ai toujours connu ? La peine, la douleur et le désespoir ? Je faisais énormément d’empathie vis-à-vis de Pandore qui venait de perdre son frère et je pleurais à sa place. Pour elle, pour l’aider à aller mieux et la pousser à pleurer à son tour. On pouvait sans aucun doute entendre mes cris depuis les autres pièces de ce palais. Je ne me retenais pas. Je lâchais tout mon sac. Assise au sol, tête levée, je criais ma rage et ma peine vis-à-vis de ce monde si pourrit, tout simplement.

Quelques heures plus tard, j’étais bien trop fatiguée pour continuer à pleurer et mes yeux avaient gonflés. Je me relevais. Pandore ne se manifestait toujours pas. Mais, dans tous les cas, je savais que j’étais bloquée là. Personne n’allait laisser sortir une prêtresse de mon importance. Enfin, de l’importance de Pandore plutôt. D’ailleurs, des gardes arrivèrent pour me dire qu’un chevalier avait été attrapé. Je devais aller lui donner sa sentence apparemment. Mais comment j’allais le punir ? Et pourquoi ? En grognant, j’envoyais bouler les gardes et partit avant tout me changer. Suite à tous les évènements passés, j’étais dans un sale état et je voulais être un minimum présentable devant n’importe  qui. Une fois changée et nettoyée, je me regardais devant le miroir. Mon physique n’avait pas changé. Je n’avais même pas grandis de quelques centimètres. Mes cernes étaient toujours là, mon look seulement avait changé. Rien de plus. Je tapais du poing contre le miroir qui se brisa. J’en avais marre de cette situation.

Je devais partir en direction du Cocyte. Et autour moi, les gardes me suivaient. Je me sentais … envahit. Je n’avais aucun espace vital et j’avoue, j’étouffais. Je marchais vite et ils me suivaient sans broncher. Ca me tapait sur le système plus qu’autre chose. Je suivais les gardes car le monde des Enfers je ne connais pas et Pandore est portée disparue dans ma tête. Jamais là quand elle doit m’aider celle-là … Une fois arrivée au temple, les gardes attendaient devant sans un mot. Je descendais les marches pour arriver devant un garde à qui je demandais de sortir. Il ne broncha pas non plus et partit. L’autorité qu’avait Pandore m’étonnait. Tout le monde l’écoutait sans rien dire. Mais ils devaient sans aucun doute être hypocrites avec elle. Une fois devant les cellules, je revis l’autre mec stupide qui était avec nous plus tôt. Je le regardais, étonnée.

« Tiens t’es pas mort toi ? »

Est-ce que l’on voyait à mes mots que Pandore n’était plus là ?

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Atma
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MessageSujet: Re: Un chevalier noir à la merci d'une dame noire   Lun 29 Fév - 22:10

Les sens torturés d'Atma ne l'avaient font pas trompé cette fois-ci... ces pas n'étaient pas ceux de l'un de ses stupides geôliers dont Markino faisait partie. Lorsqu'il leva ses yeux ridés de fatigue vers l’entrebâillement de la cellule, elle était là ! Elle se tenait face à lui telle un rêve....ou plutôt un cauchemar... car c'était Pandore, la Dame Noire des enfers, la maîtresse des lieux, prêtresse d'Hadès et ordonnatrice des morts. Rien que ça... et encore, là Atma était gentil avec les titres qu'il lui donnait dans sa tête. Visiblement surprise tout autant que lui, elle leva un sourcil presque trop humainement pour sa condition, et lui adressa une réplique non moins surprenante, presque digne d'une enfant. Ce fut donc au tour du sourcil d'Atma de se lever, ce qui ne manqua pas de lui tirer tout le reste de son corps meurtri par la glace.... satanée prison ! Le chevalier noir eut un peu de mal à répondre, lui qui n'avait plus dit mot depuis...si longtemps... mais depuis combien de temps était-il retenu ici au juste ?

"- Humph... hé bien, si je m'attendais à ça ! La Dame Noire en personne qui vient me rendre une petite visite. Par contre je suis surpris...ce ne sont pas vraiment des manières de parler, pour une prêtresse de ton rang.... un problème ?"

Tandis qu'il faisait la conversation avec cette statue au corps certes parfait, mais néanmoins plus stoïque que la porte de prison qui les séparait encore, Atma cherchait intérieurement une occasion de pouvoir s'échapper. Oh il avait déjà essayé à maintes reprises puis abandonné un plus grand nombre de fois encore.... mais là, face à cette femme, il se sentait comme repousser quelque chose.... non pas ça, bande de pervers ! Il se sentait repousser ses ailes ! Très loin en lui, dans son esprit, il ressentit de nouveau le bruit du galop de sa constellation. Elle n'avait presque plus la force de briller, entourée par les ténèbres les plus noires à l'image de ma robe de son interlocutrice. Et ces ténèbres là, il avait une envie de plus en plus folle de les arracher pour s'envoler au septième ciel de plus belle.... oui, un peu comme sa robe, en fait. Voyant qu'il regagnait un peu de volonté mais qu'il ne trouvait toujours aucun moyen de se tirer d'ici, il reprit :

"- Hum, laisse moi deviner... tu viens pour te réjouir de me voir pourrir ici ? Tu sais je me demande ce qui te rend le plus folle de rage.... Que je sois parvenu à détruire l'éclipse de ton maître ? Ou bien que je t’aie volé un baiser tout à l'heure ? Bon blague à part... je vais te la faire courte parce que vu les cernes que tu as du mal à cacher derrière tout ce fond de teint livide, tu dois être aussi crevée que moi de tout ce fiasco. Je te propose un deal... tu me libères, on se quitte bons amis, et moi je promets de ne rien dire pour le baiser, OK ?"

C'est alors qu'Atma réalisa que la glace qui constituait sa prison et ses chaînes se faisait des plus fines et des plus transparentes, et que, nu comme un ver, il n'était sans doute pas le plus présentable des prisonniers. Et puis Pandore le dévisageait avec une telle insistance... qu'il finit malgré-lui par se trouver gêné, et rougit contre toute attente. Il décida de tirer la belle de sa torpeur apparente :

"- Hé ! Ne me regarde pas comme ça.... tu sais que tu vas vraiment finir par me foutre la trouille, là !"
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MessageSujet: Re: Un chevalier noir à la merci d'une dame noire   Jeu 31 Mar - 19:01



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Le temps est détraqué. Oui, maudite rancune... Je suis née pour le remettre en place !



Mon dieu qu’il était hautain avec moi. Pendant que monsieur monologuait seul, je me contentais de le fixer. Un regard noir au fur et à mesure qu’il me racontait des conneries. Ne rien dire à propos du baiser ? Mais il avait intérêt à ne rien dire s’il tenait à la vie celui-là ! Il voulait sortir d’ici, moi-même je ne savais pas comment faire donc comment j’allais l’aider cet idiot ? Je ne le supporte pas, mais il reste humain avant tout et je ne suis pas du genre à faire du mal aux autres. Fronçant les sourcils, il me dit que je commençais à lui faire peur. C’était un bon signe ça. Qu’il me craigne un peu tiens ! Moi je vais lui apprendre ce que c’est que le respect ! J’avoue, j’avais envie de le laisser pourrir ici juste pour le faire chier royal. Mais comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas cruelle à ce point. J’étais partagée là. Mais je savais qu’au bout du compte, je risquais de l’aider. Pandore, elle, l’aurait abattu sur le champ j’en suis sûre et certaine ! Après tout je commence un peu à bien la connaître la petite prêtresse des enfers à force de cohabiter dans le même corps qu’elle … Enfin c’est qui s’est incrustée dans mon corps d’abord ! Je balayais ces idées de ma tête, ce n’était pas le moment de penser à tout ça maintenant.

« Mes cernes sont dû au travail que des idiots de ton genre me donne en plus. Imbécile. »

Depuis quand je mâche mes mots moi ? Ah oui, jamais. J’avais un trousseau de clés des prisons sur moi. Apparemment les gardes du corps à Pandore ont dû lui donner des doubles. J’entrais dans cette prison lugubre qui ressemblait à une cage à pigeon plus qu’autre chose et m’approcha de l’autre imbécile. Le regard toujours aussi mauvais, je m’approchais puis brusquement, je ne pus m’empêcher de lui mettre un coup de poing au niveau de sa mâchoire pour que celle-ci se déboîte. J’ai l’impression de ressembler ou d’avoir les mêmes réactions que Pandore parfois moi … Tout régler à la violence là.

« La ferme, tu parles trop. Je te libère mais à une condition : tu me sors des Enfers. »

Une demande d’alliance de ma part alors je viens à peine de lui mettre mon poing dans sa figure. Il risquait de se douter que ce n’était pas Pandore là … Car elle, au moins, elle sait sortir de là et de toute façon ici, c’est son habitat naturel. Mais je suis désolée Pandore, ce n’est pas mon habitat à moi.

« Et tu ne dis rien à personne sinon je te laisse et laisserais croupir ici le restant de ta misérable vie ! Après tout, t'as l'air d'être le genre de mec un peu trop grande gueule. »

Des menaces et encore des menaces … Fallait que j’arrête de ressembler à Pandore moi là. Je détachais ses chaînes avec le trousseau que j’avais puis je le mis dans la poche de ma robe. Je lui fis signe de me suivre et lui indiquait que ce n’était pas possible de partir par la porte principale. Je m’étais fait accompagnée par des gardes et il y avait toujours le gardien de la prison qui était plus haut. Il fallait donc trouver une autre sortie.


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