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 Au-delà du rêve -mort d'Isis-

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Hilda
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MessageSujet: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Sam 12 Mar - 19:00

Notre Destin est encré entre les lignes de nos constellation, mais il suffit parfois d'un simple poignard pour se frayer son chemin et bouleverser sa destinée.
Feat Kanon/Eaque
Il suffit d'un regard et d'un coeur, pour changer sa destiné.



Notre paysage s'étendait à l'horizon telle une magnifique mer de nuage, les doigts blanc immaculés des arbres et les détails fragiles de ce décor tenaient leurs extrémités perdus et asséchées vers un ciel clément cette matinée là, le soleil brillait de tous ces éclats tandis que les premiers travailleurs venaient à peine de sortir le bout de leur nez de leurs maisons de luxe, de bâtiments royaux, décontractés, chics et luxuriants. L'on devait à peine frôler les cinq heure trente de cette matinée ensoleillée mais gelé.
Dans cette ville légèrement en contrebas du domaine de Polaris, La ville entièrement recouverte de neige laissait voir un village luxuriant d'ou émanait une chaleur agréable, en hauteur, les rempart et les murs de la ville donnait sur toute la toundra d'Asgard et lorsque l'on regardait en hauteur, la prestigieuse statut d'Odin surplombait tout l'ensemble de ces personnes innocente et faible.

En contre-bas de cette cité bourgeoise à moitié réveillée, une silhouette grise bleutée aux reflets d'or se détachait de la mer blanche, quelques gardes se soucièrent en un clin d'oeil complice avant de tourner les talons et d’accueillir ce fameux étranger.

Il y a quelques instants, l'animal galopait furieusement dans la neige du grand nord, son petit gabarit et ses poils courts, lustrés, soyeux laissaient les derniers flocons de neige s'égarer sur sa croupe et sa crinière saillante aux reflets d'argents, sa robe grise métallique scintillait sous un soleil timide tandis que l'écume de son souffle, acharné et robuste, indiquait que l'animal souffrait de longues heures de galopades errantes.
Il était doté d'un long tapis noir aux rebords dorés, deux ailes s'entrelaçant sur l'extrémité de la croupe de l'animal, l'une d'un oiseau des enfer, l'autre celui du paradis.
Une curieuse inscription paraissait sous ses ailes, Égyptienne et Grec, désignant le rang et la qualité du cavalier qui montait la bête déterminée, talonnée jusqu'au sang: le cheval ne devait pas se laisser refroidir par la neige du grand nord et pour y remédier, le galop plombant et chauffant de l'animal était son seul salut, ce dernier agité par le même reflexe instinctif refusait également de s'arrêter, les coup de talons lui servaient surtout à ne pas ralentir. Et pour rien au monde l'animal s'arrêterait.

Ses longues enjambées puissantes battaient la neige et le sol rocailleux avec une force inouie, l'animal n'avait pas encore prit l'habitude du grand froid, cependant la neige ne le gênait pas plus que l'eau dans laquelle il avait été élever à galoper pour former le muscle de ses pattes.
Sur sa selle, la cavalière emmitouflée dans des habits de cet endroit, emprunté par son dernier locataire, un certain Loki, était non seulement méconnaissable, mais en plus de bougeait pas le doigts, se contentant parfois de dresser un index ganté sur les reines qu'elle tenait en main pour guérir son animal farouche d'une blessure importante ou légère reçus sous le choc de cette galopade ardente.
Il allaient enfin s'engouffrer dans le dernier kilomètre la séparant de la cité et ville principale d'Odin, quand soudain, une aura l'interpela, sans arrêter son animal, elle dévia cependant la trajectoire principale pour galoper vers ce cosmos si faible et pourtant toujours présent, cependant cette énergie se taisait, lentement, s'étouffant dans cette neige épaisse, enivrante.
Après quelques secondes à galoper vers cette direction, Crin d'ombre renâclait en couchant ses fines oreilles, tentant vainement de lever sa croupe ou de se cabrer pour chasser la neige de sur son dos, sa cavalière en profita pour sauter et mettre botte d'or à terre, elle portait son armure céleste sous ses gros pulls.

Isis No Rê chassa en douceur la neige du corps presque sans vie de cette personne à l'énergie cosmique encore présente mais si faible, elle ne reconnaissait pas ce cosmos ni cette personne, cependant elle leva la tête vers le ciel, comme elle avait coutume de le faire afin d’identifier ce fils de Cosmos, cet élu.
Fronçant les sourcils en plissant ses yeux bleus étoilés, elle soupirait en révulsant ses iris, déçue et visiblement désespérée, elle aurait préféré faire cela un autre jour et profiter de rentrer plus vite, seule, voir la prêtresse de Polaris, seulement le destin avait une fâcheuse tendance ces derniers temps de la frustrer.

Portant une main gantée de velours noir a sa poche elle en sortit un petit paquet dont deux bijoux d'un noir aussi profond et brillant que l'onyx, visible et d'apparence tout à fait normal et pourtant apportant de grandes responsabilités et tourments à quiconque le porte au bout de son doigt.
Isis prit la main froide de l'inconnu, la sous-pesait tout en observant la bague d'Orochalque Némésis, puis le doigt du saint, un petit objet ayant de grandes conséquences.
Poussant un petit gémissement, elle referma brusquement ses doigts sur les deux armes en un poing ferme, puis fit volte face, laissant l'homme à son propre destin pour quelques secondes, enlevant sa cagoule de vêtement, sortant un visage légèrement hâlé à la longue chevelure d'un même bleu cobalt que cet inconnu, d'un ton cependant légèrement plus profond et sombre.

Elle laissa ses iris étoilés observer cet inconnu, les courbes de ses lèvres, ses pupilles frémissantes, sa chaire blanchâtre, ses cheveux aussi bleus que les sien, moins profond cependant, elle l'examinait sous toutes ses coutures en se posant la question fatale.
Etait-il véritablement intelligent de devoir sacrifier toutes les possibilités de combattre et de se défendre à cet homme sachant les dangers et les bruits qui courraient à une époque aussi curieuse que la leur?
" Je parie qu'aucune femme au monde n'a pu t'attacher comme je vais le faire, ni te mettre la bague au doigt, pas vrai? "

Esquissant un sourire sadique en poussant un gémissement sardonique, elle referma brutalement sa main sur les deux curieux artefacts et se ravissait, rangeant les deux instruments dans sa poche sans quitter l'inconnu de ses iris.
Elle plaça un genou en angle droit devant elle et hissa le corps frémissant, meurtrit, dessus de façon à le faire coulisser sur ses épaules. La prêtresse ne manquait ni de détermination ni de force, elle même se mit debout, toisant véritablement le deux mètres avec les talons de son armure, puis jeta le paquet " cadeau" en sac à patate sur l'avant de la selle de son destrier qui commençait à perdre patience.
La pretresse leva un instant les cheveux du visage de sa prise du jour en observant un peu mieux la tête de cet homme, un traitre et meurtrier singulier que Poséidon désirait absolument défaire.
Il aura l'occasion de le faire lui-même. Lui effleurant le front, elle lâcha les quelques cheveux en se mettant en selle et de nouveau, galoper ardemment vers la ville le plus proche.

Après une demie-heure de galopade, le trio fut arrivé et accueillit aux portes de la cité D'Odin, les gardes prirent grand soin de guider l'animal et le couple au sein même de la cité, Isis refusa les auberges par simple précaution et soumit une modique somme d'or et d'argent contre lesquelles elle souhaitait loger loin, dans un palace étoilé le plus chic et moderne possible.
Les gardes s'exécutèrent et accompagna alors l’animal dans l'écurie pendant que la jeune femme porta le saint à bout de bras sous les yeux ébahis des deux soldats de la ville.

voici comment le saint se retrouva nu dans un lit de soierie de luxe dans une chambre miltutache digne d'un palace en Suisse aux décors aussi moderne que variés.
Au plafond, une fresque étoilée désignant les constellations nordique, quelques armoires avec des vêtements autours t'incitent à te mettre debout et commencer ton exploration, ton armure? quelle armure? Ah l'armure que tu portais? Si tu en portais une, elle devrait trainer dans un coin, t'observant tout en te protégeant a distance, évidemment, une lumière ensoleillée et cru t'aveuglera quelques instants, ta chambre est dotée d'une verrerie magnifique donnant la vue directe sur le palais de Polaris et de l'autel d'Odin, quelques vulgaires flocons tombent du ciel malgré ce soleil rayonnant. Tu vois également que tes blessures et cicatrices sont totalement résorbées, ton corps est nu, mais totalement guérit.
Quoi que, en t'observant dans un miroir, tu pourrais facilement voir qu'au niveau de son coeur, règle une sorte de creux, comme s'il on avait brûlé une cigarette à cet endroit.

Isis était de l'autre coté de cette immense chambre, assise sur un siège de luxe, les jambes galbées et fines croisées, ses longs cheveux couvrant sa poitrine habillée par une simple robe de luxe noire et d'or, en silence, elle continuait d'observer cet ennemi, une main tenant sa tête, l'autre battant dans le vide, ses iris bleutés semblaient montrer un véritable intérêt mais aussi amusement de cette situation burlesque. A quoi pouvait-elle donc penser? Que s'était-il passé?
»

_________________


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Dernière édition par Thétis le Mar 9 Aoû - 8:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Lun 28 Mar - 18:27

Ses yeux papillonnèrent lorsqu’il les ouvrir lentement. La lumière l’aveugla et il détourna le regard sur le côté en plissant les paupières. Il essaya de se concentrer sur ce qu’il ressentait le temps qu’il reprenne ses esprits. Il était allongé sur une surface molle et recouvert par quelque chose de doux qui le tenait au chaud. Tout son corps était douloureux… Pour changer. Cependant il pouvait se mouvoir et ne ressentait pas les tiraillements que les nombreuses plaies qu’il aurait du porter devraient provoquer… Ah!.. à part sur le cœur. Sa main remonta sous les draps pour effleurer sa poitrine et il senti une sorte de creux et la douceur de la peau juste cicatrisée. Pourtant il ne se rappelait pas s’être blessé à cet endroit. D’ailleurs il ne se rappelait pas de grand-chose pour l’instant, tout son esprit était encore bien trouble.

Il inspira calmement, essayant de faire le point et de reprendre ses esprits. Depuis qu’il était parti pour les enfers, pas un seul jour n’était passé sans qu’une partie quelconque de son organisme ne le fasse souffrir. Il n’avait pas non plus eu beaucoup de temps pour prendre du repos ou décompresser. Même mentalement il en avait eu pour son compte. Apprendre que son frère avait eu un apprenti et choisi de lui donner son armure plutôt qu’à lui (se dont il ne pouvait d’ailleurs pas le blâmer), voir l’état de dégradation dans lequel était tombé le sanctuaire, et pire, le voir entre les mains d’un incompétent sorti de nulle part… Devoir jouer avec Loki à travers Lyfia… Finalement il n’y avait eu que quand il avait apprit le retour de Myrdhinn et qu’il était sorti avec Shaka que son esprit c’était apaisé. Pour résumer, il commençait à atteindre ses limites. C’était le bout du bout du rouleau dans tous les domaines. A la limite, le physique, ce n’était pas vraiment un problème. Il s’était habitué à la douleur. D’ailleurs il se sentait beaucoup mieux pour l’instant. La douleur physique, c’était dérangeant, pénible et ça handicapait parfois ses mouvements. Cependant, on pouvait toujours l’ignorer ou la faire taire. C’était gérable. Quand le corps disait stop, on pouvait toujours lui dire merde. Il suffisait d’un peu de volonté, voir de beaucoup, mais ce n’était pas ce qui manquait au gémeau. Par contre, dès que l’esprit fait des siennes, c’est une autre histoire. Dans ce cas, c’est lui qui a le dernier mot et le reste ne peu que suivre. Et là, le problème était que sa tête avait décidé, tout à fait arbitrairement d’enmerder l’univers entier.

Kanon referma les yeux et les plissa en soupirant. La première cause était que sa déesse, son guide et son amie était… Morte… Oui oui bien morte. Pas pour de faux comme pour sa descente aux enfers. Non cette fois, véritablement, sans retour en arrière possible. Il l’avait senti. Voir même pressenti quand il repensa au cauchemar qu’il avait fait avant d’aller sauver les armures d’ors. Cette nuit là, après avoir amené Lyfia à des contacts qui théoriquement auraient dût la faire venir tout droit au sanctuaire, il avait dormi pour ce qui restait de la nuit dans une petite auberge. Et à cet instant il avait eu ce cauchemar étrange dans lequel son frère lui avait reproché la mort de leur déesse. La réalité l’avait rattrapé. Elle était morte et elle l’avait vraiment abandonné. Il ne pouvait pas l’accepter et ne supportait pas cette idée. C’était impossible que la grande déesse de la terre présente depuis la nuit des temps ai pu disparaitre ainsi en un instant ! Elle avait toujours été là, même lointaine et inaccessible. Et puis plus rien. Il ne l'avait plus senti. Tout était devenu silencieux, les étoiles s’étaient tues pour lui. Athéna était morte.

Désespérément il poussa son cosmos à la recherche de celui de la déesse. Peut-être que cela n’avait été qu’une mauvaise illusion de Loki. Étant maître en la matière, il savait très bien que ce n’était pas la vérité mais il préférait se bercer l’illusion plutôt qu’affronter la réalité de face. Tout ce qui pouvait lui permettre de fuir était bienvenu.

Il déploya sa conscience au-delà de lui-même, cherchant désespérément à retrouver une sensation familière. Et étonnement, quelque chose était là. Le chevalier se raccrocha au faible cosmos qui avait l’air de répondre à son appel. Il était étrange, très faible mais il ne pouvait pas se tromper. C’était bien la présence d’Athéna.

Immédiatement il se redressa par pur réflexe. Les draps glissèrent et révélèrent son torse dénudé. Ses long cheveux vinrent recouvrirent ses épaules musculeuses. Il se prit la tête dans les mains et enfonça ses doigts dans sa peau. La douleur lui rappela que tout ceci était bien réel. Et pourtant, il ne comprenait plus rien. Comment pouvait-elle être là alors qu’il l’avait clairement senti disparaitre dans le palais de Loki ? Était-ce encore un piège, une illusion, se moquait-on de lui et de sa peine ? Pourquoi devait-il passer à travers la même douleur plusieurs fois ?...

Trop d'émotions, trop de questions. Le guerrier voulait sortir de son corps et de son existence, il en avait assez de tout, voulait juste que toute sensations cesse et qu’il arrête de ressentir. L’espoir était une imposture, l’amour une farce à double tranchant, la passion un simple reflet de la haine, l’amitié une honteuse tromperie. La puissance n’était que faiblesse, la croyance une entrave à la vérité, la fraternité un éloignement, l’ambition menait à la perte et la colère était inutile. Tout un ensemble d’émotions contradictoires tournoyaient en lui. Il n’arrivait pas à faire la part des choses et à choisir quoi ressentir.

« Sortez moi, sortez moi de là »

Son corps n’était plus qu’une prison l’enfermant avec des sensations qui étaient chacune une torture. Le chevalier releva le visage et hurla de toute la puissance de ses poumons avant de projeter son poing dans le mur derrière lui qui explosa sous l’impact. Un magnifique trou d’un bon mètre de diamètre faisait maintenant une deuxième entrée pour la salle de bain attenante à la chambre. La pierre et les décorations avaient été réduites à l’état d’infimes poussières qui chatoyait maintenant dans le soleil rayonnant qui provenait de la verrerie. Alors que les flocons de lumière tombaient tout autour de lui, Kanon respirait bruyamment, comme s’il venait de courir un marathon. Ses muscles contractés laissaient saillirent ses veines. Pourtant cet accès de colère lui avait permit de s’éclaircir un peu la tête. Il se rappelait maintenant du coup qu’il avait reçu par le serpent géant et de sa certitude à cet instant d’être mort quand il avait senti ses os se briser sous la force du reptile.

Pour l’instant il relégua ce qu’il ressentait au fond de lui, choisissant de le mettre de côté pour pouvoir survivre et reprendre le contrôle de son esprit. Son instinct de survie s’était déclenché. Tout débord savoir où il était, comment il avait pu survivre à tout ça et le niveau de danger.
Il regarda donc autour de lui, tournant doucement la tête comme un animal en terrain ennemis.
Au dessus de lui les étoiles scintillaient. Il plissa les yeux. En réalité c’était les constellations nordiques pintes au plafond. Elles étaient aussi silencieuses et froides que les vraies. Le chevalier en profita pour remarquer qu’il était assit nu dans un lit confortable et que un tissu fluide et doux le recouvrait. La décoration de la pièce n’était pas trop mal à part le trou qu’il avait fait dans le mur. Il n’avait jamais trop eu l’occasion de côtoyer de tels endroits à part quand il s’était quelques fois invité chez les Solo pour surveiller Julian. La neige qu’il perçu à travers la verrière lui fit comprendre qu’il n’était sans doute pas encore parti d’Asgard. Il pu aussi repérer son armure assemblée dans sa forme naturelle qui luisait sinistrement dans un coin. Il en était à la fois rassuré et énervé. Cet objet était lui aussi bien trop source de contradictions pour qu’il ait envie de s’en préoccuper pour l’instant.

Voulant vérifier son intégrité physique, Kanon se leva et se dirigea vers un miroir de plein pied situé dans un coin de la pièce. Il resta interloqué par son image. Il n’avait aucune blessure et aucune cicatrice à part celle de son cœur qu’il ne s’expliquait pas. Partout ailleurs sa peau avait retrouvé l’aspect lisse d’une peau de bébé. Finit la marque du trident de Poseidon, les blessures de la galaxian explosion, les dernières de l’Athéna exclamation et son corps brisé par le serpent.

Ses sens lui revenant peu à peu, il se senti soudain observé. Ses poils se dressèrent et il se retourna vivement pour diriger son regard dans un recoin de l’immense pièce dont il n’avait pas pu percer la semi obscurité à cause de l’étincellant soleil qui régnait partout ailleurs. Sur un fauteuil une jeune femme bronze et ombre était installée et le contemplait d’une manière énigmatique. Le saint resta où il était tous ses sens en alerte. Il se tourna entièrement vers elle, le dos bien droit, les bras le long du corps. Il avait l’impression de l’avoir déjà vue quelque part. Mais certainement que cette rencontre appartenait à un univers dans lequel il connaissait encore sa place et avait encore des objectifs. Une autre vie somme toute.

« Qui es-tu et que veux tu ? »

Il posa ces questions d’un ton calme, sa voix un peu cassée raisonnant étrangement à travers la chambre. Kanon ne détachait pas son regard de la femme à la robe noire et or, la fixant intensément.
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Jeu 31 Mar - 17:53

Notre Destin est encré entre les lignes de nos constellation, mais il suffit parfois d'un simple poignard pour se frayer son chemin et bouleverser sa destinée.
Feat Kanon/Eaque
Il suffit d'un regard et d'un coeur, pour changer sa destiné.



Isis était assise de l'autre coté de cette immense chambre que comportait ce séjour, ses longs cheveux de nuits aux éclats d'étoiles couvraient sa poitrine serrée, généreusement voilée par un haut noir dont le léger décolleté fendait ses deux seins en un "v" osé, sans être trop sexy ni vulgaire. Sa robe noire comportait également quelques broderies en dorures riches, Isis était une reine, celle du Népal en plus d'Egypte. Elle devait montrer son rang tant autant que sa puissance monarchique et sa noblesse, détestant l'étiquette, la jeune femme se pliait cependant au protocole et aux exigences de son rang, malgré toutes ces dorures sur son vêtement de soie noble, ces détailles restaient légers et simples, complexes dans leur mouvements, s’entrelaçant telles des plumes autours de la poitrine sous forme d'ailes déployées, jusqu'au dos de la robe, finissant aux talons de la jeune femme.
Autant Eaque, son frère et roi était obsédé par les formes en amande des yeux du garuda et du paon, autant pour son ainée, cette dernière avait une obsession crue pour les ailes et les plumes, une image et un gage de liberté qu'elle affectionnait particulièrement.

Dailleur lors de sa demande d'entrevue avec la princesse Hilda de Polaris, Isis avait trouvé sa couronne absolument remarquable! Ce qui avait permis immédiatement aux deux prêtresses et jeunes femmes de s'entendre sur des sujets de détentes hélas, le temps manquait pour les deux femmes!
Hilda du congédier Isis pour la rappeler en fin de matinée. La prêtresse d'Hermès en profitait pour retrouver sa place sur son perchoir afin d'attendre le réveil de son beau prince endormi.

Certes, elle avait eue tout le loisir de l'observer sous toutes ses coutures, le défeuillant en prenant soin de guerrir chaque parcelles du corps du guerrier essoufflé, manquant de mourir à chacune de ses respirations, du froid dans la neige qui l'avait partiellement recouvert.

Elle n'avait pu se retenir d'embrasser d'un regard flamboyant chaque membre, muscles et parcelle de peau du gemini qui n'avait rien à voir avec Eaque, son frère qui était pourtant un fort bel homme au charisme bien plus énigmatique que sublime, corps bazané, moins noueux, parfait et non blessé, sculpté ainsi dans la chair à la façon du plus fin des marbres.
Bien entendu, comme toutes femmes qui se respectait et ayant un semblant de gout, Isis avait trouvé Kanon bel, très bel homme, bien batit, sans surplus de muscles, si elle avait pu pendant, en  profiter durant des heures, toucher, palper, caresser et observer Kanon sous toutes ses coutures, maintenant qu'il se réveillait, il ne lui paraissait plus aussi impressionnant qu'il n'en avait l'air.

Elle le laissait tranquillement immerger de son lit de soie et de velours, ses paupières certainement lourdes, ôter lentement le voile du sommeil cauchemardesque qu'il avait certainement vécu pour en arriver à un tel stade de blessures quand elle l'avait recueillit.
En l'acceuillant, L'Enfant des étoiles s'était jurée de venger son peuple d'Egypte, d'anciennes rancunes tenaces qu'elle vouait toujours envers Athéna, des plaies ouvertes, un coeur à peine frémissant, des angoisses, larmes de peines et le goût amer et détestable de la fausse et faible justice Athénienne.

Puis elle s'était remise en question, toujours avec sagesse et douleur, douleur qui lui avait parcourut le corps en se reconnaissant chez ce Kanon. Cela faisait a peu prêt une journée et une nuit entière, vingt quatre heures qu'elle le regardait sous toutes ses coutures, même les étoiles de la constellation Gémini lui avait causé cet élan de chagrin, de compassion à l'égard de ce traitre de chevalier.
Les étoiles parlent, murmurent entre elles des histoires bien étranges qui ont étées, qui sont et qui seront retranscrite, même dans le plus petit des êtres, des plus infimes, des enfants du cosmos.
Celle de Kanon ressemblait à celle de la prêtresse,  pendant longtemps elle eut servit Poséidon puis Arès avant de trouver sa voie fermement chez Hermès.
A quinze ans, elle perdit son petit frère, non pas de la même façon, mais la sensation du déchirement emmagasiné par une folie innommable d'avoir perdu une partie de soit, lui avait été insupportable à vivre pour toutes ces années auquel elle avait été seule, reine du Népal et impératrice de l'Egypte. Une reine sans roi, une soeur sans frère, une orpheline sans famille...
Et puis cet amour de la liberté, inconditionnelle! De ne se permettre aucun attachement par peur, pour éviter de faire payer à d'autres ce que nos proches, amours et amants ont déjà vécus...

Isis ne sourcillait pas, statue de chair et de sang, d'ombre et de nuit, lorsque le jeune homme criait à s'en fendre l'âme, cherchant visiblement un sens à sa vie et à tout ce qu'il avait connu, elle ne bougeait ni ne figurait une quelconque émotion lorsqu'il regardait ses mains, se massant ses tempes, seul, la jeune reine observait ce comportement violent et impulsif jusqu'à ce que visiblement la goutte d'eau fit déborder l'océan d'émotion du chevalier au coeur d'or, le faisant perdre le contrôle sur ses actes et créait ainsi une brêche dans le mur derrière lui.

La perte d'Athéna ... ah oui... Elle élargissait un fin sourire qui s'étirait, énigmatique sur ses lèvres rosées et charnues, il la cherchait, l'avait-il trouvé? Bien sur que non, Hermès n'avait pas prit le risque de laisser le cosmos d'Athéna interférer dans l'univers, il l'aurait plutot transformé en cochon? Putois? Pour que son cosmos soit inaccessible et totalement indécelable.
Ah? Apparemment, il semblait avoir quand meme trouvé ce fameux cosmos... Comment cela se pouvait il? Le léger sourire de la jeune prêtresse retombait... Son dieu était vraiment un incapable...
Soupirant en silence, elle observa encore ce saint se lever, comme s'il s'agissait d'un lendemain de soirée, une gueule terrible s'affichait sur son visage. A défaut d'avoir une belle gueule, il avait au moins à loisir, un joli petit cul que notre enfant des étoiles ne se lassait pas d'admirer, jusqu'à ce que ce dernier fasse un volte face, où, même de loin, Isis du légèrement se redresser sur sa chaise, par pure réflexe de s'éloigner du corps de l'homme et par conséquent, penser éviter de se prendre son membres pendant dans la face.

Isis fronçait les sourcils en observant le derme et les poils bleutés se lever quand enfin l'homme, en bonne conscience, prit enfin la peine de se retourner pour savoir qui l'épiait.
Il la fixait, enfin, fixait l'ombre et les jambes galbées et bronzées sortir de l'ombre dans laquelle elle s'était réfugié, un regard farouche, sauvage; Kanon n'avait pas l'air d'être mal à l'aise du fait de sa nudité, mais semblait plutot intrigué de savoir que quelqu'un d'autre partageait cette pièce avec lui.
Isis soutenait le regard de braise du jeune Gémini, sans peur ni repproche, les iris de l'enfant des étoiles, aux lueurs d'un ciel étoilé, le dardaient également d'un regard serein mais fiévreux qui en disait long sur ses intensions...

Puis elle sciait le regard, pour sans aucun gène, relancer le scan minutieux, baissant seulement ses iris, vers le plus petit des orteilles, jusqu'à la cime du plus infime capillaire nichant au sommet du crâne du chevalier d'or.
Décroisant ses longues jambes à n'en plus finir, les laissant en angle droit, la jeune prêtresse rangeait une mèche de sa longue chevelure derrière l'un de ses oreilles avant de rétorquer sur le ton de l'amusement:

" - Arrêtez donc de me fixer ainsi, vous aller me faire rougir..."


Une voix fluide, féminine de soprano au ton ironique, qui se voulait détente et taquinerie. Isis s'éclaira la voix, sans voir son visage on aurait pu deviner qu'elle était tout de même légèrement gênée.


" - " - A vous voir, j'ai l'impression que ma cure de guérison vous à fait le plus grand des biens. Comment vous sentez-vous mon cher? Vous avez dormis prêt d'une nuit et d'une journée entière, j'aurais aimé vous demander de retourner chez vous mais cela va malheureusement être impossible... Pour le moment.""


Dépliant également son bras de l'ombre, celui qui avait tenu son visage, montrant ainsi une main et un avant bras bronzé, aux doigts longs et fins, d'ongles vernis d'un blanc immaculé aux bordures d'ors, elle poursuivit, sur un ton toujours aussi inlassable, un peu plus bas mais redoutable:


" - " - Vraiment, vous devriez éviter de dévisager une femme comme moi, vous risqueriez de tomber amoureux ou d'être prit de vertige ahah! Bien, habillez-vous, maintenant que vous me semblez d'attaque, je vais me hâter de prévenir Dame Hilda de Polaris de votre Réveil. Elle nous attend à midi au palais Polaris, cependant avec les temps qui courent, elle souhaiterait vous rencontrer en ma sainte présence. N'ayez crainte...""


Se levant, la jeune prêtresse plissait ses yeux en affichant un fin sourire timide, ses joues, traitresses, étaient encore parées d'un léger rose qu'elle n'avait pas pu maîtriser.


" - " - Je ne suis ni une guerrière ni une combattante, vous n'avez rien à craindre de moi. Par contre, le temps sera votre seul ennemi, vous avez à peine cinq minutes pour vous vêtir et vous coiffer, je vous ai déjà lavé et soigné il y a déjà quelques heures. Alors hâtez-vous.""


Enfin, rentrant dans la lumière cru du jour, elle tourna volontairement ses yeux vers la porte de la chambre, ses longs cheveux bleutés voletant sur son passage, tandis que du haut de son mètre quatre-vingt cinq, la jeune femme ouvrit la porte...
Derrière, une femme de chambre baissait déjà les yeux, rouge comme une tomate bien mûre, elle portait sur sa table à roulette, vêtement et compagnie.

" - " - Désolée pour le retard euh... ... humm... J'ai pris tout ce que vous m'avez demandé... Et le taxi est déjà en bas..."



La prêtresse laissa la vieille petite femme de ménage entrer, elle passa sous son aisselle tant et si bien que la jeune prêtresse éclata d'un rire franc, sarcastique et bourré d'ondes positives, retournant son visage vers le chevalier d'or, elle poursuivit:

" - " - Si je dois venir vous chercher par la peau des fesses ou même vous brûler ce dernier pour que vous accélériez la cadence mon cher, je serais plus que ravie de le faire! Humm... Si vous cherchez la sortie de votre suite, après la chambre vous aurez le corridor, la piscine, les bains, le Hamman, la bibliothèque puis ma chambre. Le mieux pour vous serais de suivre Sage pour éviter de vous perdre, le couloir de ce palace étoilé menant au rez-de chaussé est relativement éloigné. J'espère que vous avez le sens de l'orientation!""

Autre chose? Avait-il d'autres questions?

" - " - pour toutes autres question je prendrais soin de vous répondre après notre entrevue avec Hilda, pour le moment nous avons d'autres fesses à fouetter... ahah!""

Toujours sur le pas de la porte, Isis allait prendre congés et rejoindre le rez-de chaussé, à moins que ce Gemini n'ait encore besoin d'elle? Quoi que ce soit, Sage lui était tout autant à sa disposition, une vieille dame toute gentille aux cheveux blanc comme la neige mais à la force et à la volonté d'acier!
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Ven 1 Avr - 23:20

Le moins que l’on puisse dire c’était que la jeune femme qui lui faisait fasse n’était pas dénuée d’atout. Le chevalier, même s’il avait d’autres choses en tête, profitait tout de même de la vue avec intérêt. Il en fallait plus pour le déconcentrer mais rien ne l’empêchait de regarder le paysage. D’ailleurs la jeune femme semblait en faire de même avec lui et le parcourait de long en large avec un regard fiévreux. Kanon se demandait bien pourquoi il ne l’avait pas ressenti plutôt. A se faire dévisager comme ça il avait l’impression de se faire dévorer sur place. Et ceci d’un simple jeu de regard… c’était plutôt prometteur.

La jeune femme ressemblait à un félin prêt à envoyer un coup de patte au moindre mouvement de sa proie. Le poil doux mais les griffes acérées, c’était exactement l’impression qu’elle inspirait. Il se garda bien de se mette à porter de ses coussinets et conserva une certaine distance.

" - Arrêtez donc de me fixer ainsi, vous aller me faire rougir..."


Mais en plus elle jouait la mijaurée alors qu’elle demandait autant de caresse qu’elle acérait ses griffes. Le guerrier choisi de rentrer dans son jeu.

« Et pourtant cela ne ferait que vous embellir d’avantage... Bien que vous n’en ayez pas forcément besoin. »


Bon c’est vrai que c’était assez classique mais tant pi, il avait d’autre chat à fouetter et voulait qu’elle lui en dise plus sur la situation… En plus elle paraissait quand même gênée, ce qu’il lui plût plus que ce à quoi il aurait pensé de prime abord. Lui en tout cas ne ressentait aucune gène et maintenant que ce qui le troublait était identifié il se tenait dans une posture décontractée et un peu hautaine. Sa nudité ? Il n’en avait absolument pas conscience, tant il était habitué à son corps et à l’image qu’il donnait. En réalité, tout le monde naissait à poil.

Apparemment la jeune femme ne semblait pas pressée de se présenter et préférait garder le mystère sur son identité. Le gémeau était un peu frustré mais buvait ses paroles interprétant toute les informations qu’il pouvait déceler ou deviner dans ses mots. En tout cas si elle avait vraiment soigné ses blessures, cette femme devait posséder un cosmos et des dons hors du commun.

« Je me sent en pleine forme. »


Il écarta les bras et fit jouer ses doigts.

« Même mieux qu’en pleine forme, vous avez fait un travail exceptionnel, merci. Apparemment vous avez besoin de moi, alors en quoi puis-je vous aider ? »


Il n’aimait pas qu’on lui donne des ordres mais si elle l’avait vraiment aidé, elle lui avait sauvé la vie et cela entraînait une dette qu’il lui faudrait combler. Et en plus il était bien décidé à lui faire cracher un peu plus d’informations. C’était fou comme intriguer lui remettait les neurones en place. Penser à autre chose était vraiment salvateur. Il ne la quittait pas des yeux, s’y raccrochant comme un noyé à une souche salvatrice aux milieux des rapides.

« Tomber amoureux de vous ? Je ne suis pas sûr que ça me dérangerait. En tout cas vous arrivez très bien à éveiller mon attention… Allez donc la prévenir, je n’en aurais pas pour longtemps. Je suis curieux de voir ce que la prêtresse d’Asgard à a me dire… Presque aussi curieux de savoir qui vous êtes d’ailleurs. Sinon... je vous avez bien dit que le rose vous irez bien au teint. »

D’ailleurs maintenant qu’il y pensait il savait ce que son visage lui rappelait. Le spectre Eaque… En féminin et avec une forte poitrine somme toute. En tout cas il préférait cette version là. Ceci dit il ne voyait pas quel lien cette jeune femme pouvait avoir avec le juge. Ça ne devait être que pur hasard. Et puis c’était assez amusant. Il avait tendance à bien se lier avec les juges ces derniers temps, peut-être que cela lui porterait chance.

« Allez filez si vous voulez que je me dépêche. Vous avez une prêtresse à prévenir. »


En fait elle était très bavarde quand on y regardait à deux fois. Même s’il aurait préféré qu’elle lui raconte le pourquoi du comment il était arrivé dans cette chambre d’hôtel plutôt que l’organisation de ce dernier.

« J’entends bien vous poser quelques questions en effet. Maintenant allez fouetter les fesses d’Hilda le temps que je me prépare… Et pressez-vous, j’ai peur que vous n’ayez vous aussi un temps très limité pour en profiter, car je vous rejoindrai très vite. »


Sage poussa un petit « Oh » indigné à l’évocation de sa prêtresse les fesses à l’air.

Kanon n’en avait absolument rien à faire. Détachant son attention des deux femmes, il secoua ses cheveux bleus qui cascadèrent le long de son dos, lisses et disciplinés comme ils l’étaient à l’habitude. Puis il se tourna vers l’armoire qui se trouvait dans un coin et entreprit de fouiller dedans avec un air détaché.
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Hilda
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Mar 5 Avr - 1:02

HRP: voilà à manger! Bon app XD!

Notre Destin est encré entre les lignes de nos constellation, mais il suffit parfois d'un simple poignard pour se frayer son chemin et bouleverser sa destinée.
Feat Kanon/Eaque
Il suffit d'un regard et d'un coeur, pour changer sa destiné.

A cheval sur le pas de la porte de la chambre du chevalier, l'enfant des étoiles fronçait ses paupières en réservant un air légèrement langoureux, bien sur elle mettait les principes royaux de cotés quand il s'agissait de rencontrer des personnes en tête à tête, mais pas quand il y avait une mission diplomatique. Et là, quand Kanon serait devant Hilda, Isis espérait qu'il n'allait pas se montrer aussi cru qu'il ne l'avait été jusqu'à maintenant, car elle n'exercerait aucune pitié à faire respecter l'ordre et le respect monarchique envers une prêtresse, quel que soit son camps.
Elle? N'était pas en Égypte ni au Népal elle était sur les terres des Asgardiens, il était donc normal qu'elle se montre plus petite que nécessaire même si son rang naturel et celui de son camps en imposait le plus.
Reine naturel du Népal, seule et unique souveraine puisque le frère avait été déclaré mort, elle contrôlait ainsi une large quantité d'or et de pierreries convoités par milles et uns avares dans le monde Indou.

Soupirant par provocation en jetant un coup d'oeil vers le plafond, la jeune femme fermait doucement la clenche de la porte de façon à ce que Kanon ne soit pas perturbé dans ses choix de vêtements. Quelques secondes plus tard, Isis se retenait de ne pas mourir de rire, une main étouffant sa bouche rose, l'autre sur son front en mode " mais c’est pas possible", elle fondait littéralement devant la porte du saint.
En tendant l'oreille, Sage avait profité de la sortie de la reine pour disputer, engueuler et faire la morale au dénommé kanon, chevalier ou non il avait un protocole à suivre en tant que gentilhomme devant une prêtresse.
La voix criarde et autoritaire de Sage avait quelque chose de stupéfiant! Même Arès lui même ne se risquerait pas à aller à l'encontre des dires de la vielle bougre! Et plus elle gueulait et plus elle paraissait en forme! Crier était pour elle un moyen de se rajeunir, et là, de corriger justement une erreur de jeunesse.

Les mots étaient débités si rapidement, que Isis cru que la vieille Valkyrie lisait à haute voix un dictionnaire de formalités, une petite larme de joie coulait sur le visage de la prêtresse derrièe cette scène qu'elle imaginait rocambolesque.
Ah? Une claque fusa, peut être que la Vielle était passée à l'acte? Une fessée déculottée bien méritée ou bien une gifle pendante ?
Isis entendit son prénom, puis le mot Impératrice, reine, prêtresse, Poséidon, traitre, couard, infirme houlà... c'est qu'elle allait loin la mamie!
Isis se délectait de ces palabres et en silence, même avec des talons dorées, prit le chemin pour la piscine, la cuisine puis la sortie, n'oubliant pas au passage, de récupérer une petite sacoche à la forme ronde et blanche, dans laquelle résidait plusieurs petite ingéniosités composés par elle-même.

Elle attendit quelques minutes, respirant calment, les yeux mi-clos à savourer cette première petite victoire sur Kanon, indirecte et très traitre oui... mais après tout, ne l'avait-il pas été lui-même avec les dieux jusqu'à maintenant? Ce n'était qu'un juste retour des choses, et comme les dieux ne pouvaient assoir leur propre vengeance sur des mortels aussi fortement protégés que lorsqu'ils étaient sous le bouclier d'Athéna, c'étaient donc aux mortels de servir de porte paroles, de messagers mais aussi... de justiciers.
Tel était le prix à payer pour Isis, d'avoir bénéficier de l'aide de Poséidon, en contre partie, cette dernière devait faire vivre l'enfer à Kanon. A non, pas l'enfer connu avec Minos, Eaque et toute la clique, un enfer bien prononcé, que l'on dévore du bout de ses doigts avant même la fin de l'aventure!

Se délectant de tout, Isis entendit un léger bruit dans l'escalier, comme un bruit de pas feutré, celui d'un homme chic et bien portant, esquissant un petit sourire narquois sans même se retourner pour voir Kanon, Isis ouvrit la porte menant directement à l'arrière de l'Hôtel, vers un extérieur voluptueux ou la neige cessait de tomber et la vue d'un ciel dégagé, fourbe annonçait une journée magnifique.

Le Taxi, ou plutôt, une limousine noire longue aux bordures blanches klaxonnait pour prévenir les deux acolytes qu'il était temps de partir.
La jeune prêtresse resserra l’étreinte sur son sac blanc en se mordant la lèvre supérieur, anxieuse mais terriblement excitée!
Un portier sortit de la droite et vint lui ouvrir en s'inclinant le plus bas possible, elle rentra en faisant sa Lady, le menton levé, en rabattant le pan de sa robe sur elle, lorsqu'elle s'assit de nouveau, dans l'ombre d'une fenêtre noircit par un écran.
Quand Kanon pénétra ce fut limite si le portier ne partit pas en courant en lui claquant la porte au nez. Quelques secondes plus tard, le moteur démarrait...

Et quand les fermetures furent actionnés, Lady Isis mourut littéralement d'un rire profond, gorge déployée, sans aucune retenue , quelques larmichettes vinrent lécher ses joues tandis qu'elle ne cessait de hurler de rire en se moquant ouvertement de Kanon.
Après quelques bonnes minutes longues et douloureuses à se cramper à ses abdominaux en riant aux larmes, la jeune prêtresse se reprit doucement en tapottant sur le siège devant elle pour tenter vainement de se calmer.
" - Ah mon cher... vous allez devoir prendre l'habitude de ce genre de sautes d'humeurs, entre filles, il n'y a qu'un mot d'ordre, que vous les hommes avaient du mal à saisir. humm...
Et en parlant de Dames, je suis sur que la prêtresse Hilda de Polaris qui se trouve actuellement au jardin de Freija saura quoi faire de vous, entre quelques Valkyries bien entraînées... Je me demande bien ce que vous vaudrez!
"

Eh oui grande surprise également, ce n'était pas à Odin ni à Loki que Poséidon demanda à Isis de rendre des comptes, mais à Freija, une dame Valkyrie noire dont la vengeance et l'art de la guerre et de l'amour savaient aussi bien se créer et se mêler que la passion elle-même.
Les hommes lorsqu'ils ont le pouvoir ne s'en servent qu'à leur fin personnelle pour servir leur propre égo, surdimensionné, leur fierté de lion stérile et leur soif de conquête ... dépassée.
Isis avait proposé cette rencontre "électrique" entre Kanon et les féministes pures et dur qui élèvent les hommes comme des chiens à Poséidon. Ce dernier avait l'air d'avoir fortement apprécier cela, à la condition que le Kanon évidemment soit en pleine possession de ses forces pour se rendre compte de lui même du cas déchéant qu'il était.

Isis était plus perverse que cela, ne pensant pas seulement au mental, de l'aspect de déchet, non, mieux que cela, Isis savait qu'il suffisait de porter la mention " mort d'Athena" par la faute du saint, de sa non-présence et sa non protection quand il en avait eu l'occasion pour le mettre en miette. Bien sur dit comme cela, ce détail n'était pas très avancé ni gros pour satisfaire l'appétit d'une divinité dont la puissance avait été bridée.
Ce pourquoi Isis allait y aller avec douceur, tact et féminité, tel un petit oiseau chétif sur une branche, innocente et totalement naïve! Jouer la comédie était un art tout autant que de réparer les tords de ce Gémini.

La voiture crissait tandis que le chauffeur baissa sa vitre teintée pour parler à ses deux passagers:
" - Nous vous éjecteront à l'intérieur du jardin et nous referons demi-tour rapidement. j’espère que vous nous comprenez..."
" - Il n'y a aucun problème avec le fait d'être traitée comme un sac que l'on jette dehors... Sachez juste qu'à chaque choix que l'on fait, il faut savoir y endosser les conséquences."

Glissant un petit sourire satisfait, elle croisa de nouveau ses jambes interminables, prenant un champagne bien frais qui était tenu dans le seau en glace de sa porte et la tendit à Kanon.
" - Pour Hilda, Freija et les Valkyries, surtout ne jamais les froisser! Vous m'avez demandé tout à l'heure ce que vous pourriez faire pour moi, en contre-partie de vous avoir guerrie? eh bien votre quête sera celle du saint chevalier protégeant sa princesse. Mais attention! N'oubliez pas que vous serez chez les Valkyries! Si tu oses ne serais-ce que croiser les yeux d'une de ses Lady, un combat à mort risque d'être inévitable et je n'interviendrait pas. "
Fronçant les sourcils, elle acheva en se caressant sa longue chevelure bleuté aux nuances étoilés:
"- Je suis interdite de combat, les messagers du dieu Hermès ont une interdiction absolu de se battre, de combattre ou d'engager le combat et à la moindres occasion ou tu essaierais de fuir, ou de ne pas pratiquer ton travail de chevalier, soit celui de me protéger, je m'efforcerai de te rappeler combien il est douloureux de vivre. Non survivre comme tu l'as déjà fais, mais vivre."

Fermant les yeux solennellement, partageant brièvement cette souffrance avec Kanon, en repensant à Eaque, jeune enfant de dix ans à peine kidnappé et entraîné durement en enfer, puis à Hermès et à autant de chose qui faisait d'elle une personne esseulée sur cette terre vaste, elle poursuivit sur ce même ton sombre à demi voilé par une profonde compassion présente, comme si elle avait déjà vécu ce que Kanon allait devoir vivre ces prochains jours.
" - Tu m'appelleras Dame Isis No Rê, prêtresse d'Hermès, on pourra de nouveau reparler en toute intimité et à coeur ouvert lorsque l'on aura l'occasion d'être deux. Pour le moment il va falloir jouer la sainte comédie devant ces guerrières et je ne te demande pas ton consentement. Il va également falloir me faire confiance, et je sais, qu'au nom de la sainte Athéna, je sais, que tu ne me trahiras pas. ai-je raison? "

Le fixant dans les yeux, elle entendit soudainement les pneus crisser et la voiture s'arrêta d'un grand coup, et sans crier gare, Isis fut projetée en avant vers Kanon et sa tête atterrissa... ni plus ni moins... Sur son entre-jambe.
La vitre teintée s'ouvrit à moitié et le taxi se permit de noter qu'ils étaient arrivés et qu'il fallait sortir.
Isis grommela, mit souriante en train de rire et honteuse tout en se redressant, ses longs cheveux à moitiés prit dans les affaires de Kanon. Levant les yeux vers le ciel, elle porta une main sur la poignée en ajoutant.
" - Humm on va oublier ça... en revanche n'oublies pas de faire un minimum de cérémonie devant les dames Valkyries! Oublies ton engin là pour ces quelques temps! Aller courage! Ce n'est qu'une aventure comme une autre, mon garçon! Si tu y arrives je suis sur que Hermès pourra certainement t'être utile pour quoi que ce soit!"

Lorsque tu ouvriras la porte, une armée de femmes en tenue exemplaire, de boucliers, de casque, des métaux rares forgées dans une palette défiant le blanc le plus épurée et l'or le plus étincelant paradent devant toi.
toutes, étaient alignées en forme de "V" devant la prêtresse Hilda de Polaris et une autre dame à l'armure aussi belles que légère, de plumes, de parures et d'ailes, elles attendaient en haut d'une petite dizaines de marches que les deux jeunes gens sortent de la voiture, Hilda semblait afficher un joyeux sourire, tandis que la Valkyrie guerrière elle, avait plutôt sa main sur son épée de plume tout comme ces quarantaines de guerrières, prêtes à décapiter l'homme.





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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Lun 11 Avr - 22:00

Kanon fouillait dans la penderie jetant derrière lui les vêtements qui ne lui plaisait pas. Et il y en avait beaucoup, il n’aimait pas du tout le style asgardien. Où était sa tunique grecque ? Nulle part en vue il fallait bien l’avouer. Que des fourrures et des manteaux grandiloquents qui ne lui permettraient pas de bouger convenablement. Le saint était exaspéré. De plus il ne faisait confiance qu’à Sebastian pour l’habiller comme il se devait. Il entendit la porte se fermer derrière lui. Enfin la femme était partie. Bon débarra ! Elle ne lui inspirait pas confiance et il n’aimait pas son air d’avoir un coup d’avance à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche. D’autant qu’elle ne s’était toujours pas présentée.

Mais au moment même où la porte se referma, une autre furie lui fondit sur le dos. La vieille servante semblait décidée à lui faire comprendre l’indignité de sa conduite et s’égosillait au milieu de la pièce. Et en réalité ? Il n’en avait strictement rien à faire. Pensait-elle vraiment qu’une personne qui avait vécu autant de choses que lui se laisserai intimidée devant une vieille femme furibonde ? Il continua de fouiller dans l’armoire sans même lui adresser un regard. Enfin il trouva tout au fond quelque chose qui lui plu. Un pantalon de cuire épais et noir, des bottes de la même matière qui lui arrivaient sous le genou et une veste bleue marine en velours venait recouvrir une chemise de soie bleue-verte. Une douce écharpe de laine bleue marine également finit sa tenue. De toute manière il ne risquait pas d’avoir froid avec la colère et l’impatience qui bouillonnaient dans ses veines. La vieille n’en finissait pas de hurler. Au moins il avait la confirmation que la femme aux gros seins était importante. Il restait à démêler des élucubrations de la vieille ce qui était exagéré ou non. C’est qu’elle allait le mettre en retard. Il la poussa sur le côté sans ménagement pour se diriger vers la porte. Aussitôt la femme leva la main et lui envoya une bonne claque sur la joue. L’ancienne valkyrie y avait sans doute mit toute sa force mais ce ne fut pas assez pour faire détourner la tête du gémeau. Il la fusilla du regard et cracha un molar sanglant qui s’écrasa sur la moquette.

« Tu m’as cassé les oreilles en te vantant d’être une ancienne Valkyrie n’est ce pas ? Les Valkyries étant de grandes guerrières je n’aurai donc aucun remord à faire ceci. »

Devant les yeux médusés de la vieille femme l’homme recula le bras et envoya sont poing en plein de l’estomac de Sage. Les yeux de la valkyrie s’exorbitèrent sous l’impact et elle lâcha un souffle quand l’air s’expulsa de ses poumons. Ses genoux heurtèrent la terre quand ses jambes se dérobèrent sous son poids. Kanon l’attrapa par un bras avant qu’elle ne touche le sol et la balança sur le lit au milieu des draps de soie.

Enfin un peu de silence. Il pouvait à nouveau s’entendre penser. Il traversa le trou dans le mur pour aller se passer un coup d’eau sur le visage et se prit la tête dans les mains tendit que les gouttelettes courraient le long de sa face. Il n’avait aucune envie de se retrouver devant Hilda et sa clique et en profiterait pour filer à l’anglaise dès que possible. Il en avait assez de tout et se sentait constamment en colère. Une seule chose comptait pour l’instant, reprendre sa liberté et faire une grosse pause de tout ce qui tournait mal dans sa vie en ce moment.

Après une minute, il retraversa la chambre souriant devant les gémissements de douleur de la vieille dame. Au moins elle n’était pas morte, elle s’en remettrait. Il haussa les épaules, et au pire peu importe, ce n’était pas son problème elle n’avait qu’à pas pousser sa patience à bout.

Tranquillement il rejoignit la femme aux gros seins en traversant l’hôtel d’un air détaché. Le luxe, les strasses, il aimait ça d’une certaine manière mais en cet instant il se serait retrouvé dans un taudis que ça aurait été exactement pareil. Il n’en avait strictement rien à faire. Parfaitement à l’heure il descendit les escaliers du hall d’entrée le regard furieux et la bouche en un rictus crispée. Mais pourquoi ressentait-il tant de colère soudainement ? Était-ce le discours de la veille femme qui l’avait rendu si furibond, l’attitude de la femme aux gros seins, le fait qu’Athéna se jouait de lui ? Sans doute une accumulation de tout. Mais actuellement le gémeau se laissait emporter par le mauvais côté de sa personnalité. Il voulait seulement être seul et crier sa haine dans l'univers pour se vider de toutes émotions. Il avait l’impression d'être prit dans le même tourbillon qu’il ressentait quand il utilisait Poséidon pour sa vengeance. Où était la douceur d’Athéna qui pourrait apaiser son âme ? S’il avait porté son armure, il était prêt à parier que celle-ci aurai répondu en parfaite adéquation avec la colère qui lui faisait bouillonner le sang.

La femme entra dans la voiture, le nez en l’air, encore plus satisfaite d’elle-même qu’au paravent. Le chevalier ne la regarda même pas quand il la suivit à son tour dans la voiture. Au contraire il fusilla du regard le portier qui eu tellement peur qu’il faillit partir en courant après avoir refermé la porte derrière lui. A peine était-il assit que la femme aux gros seins éclata de rire. Elle se foutait vraiment de sa tête donnant libre courte à toute son hilarité. ça aurait pu être comme jeter de l’huile sur le feu mais étonnement la tempête de rire de la jeune femme relaxa le saint et lui arracha même un sourire satisfait. Tout d’abord la femme avait l’air totalement ridicule à rire ainsi à gorge déployée alors qu’elle jouait les ladys mystérieuses seulement quelques instants auparavant. Une reine et une prêtresse peut-être mais la reine des cruches assurément. Enfin elle n’était sans doute pas bête mais elle le sous estimait tant qu’elle devenait une concurrente de Lyfia au niveau de la bêtise. Se faire dicter la morale par une vieille, il n’avait que ça à faire bien sûr. Il avait très envie de partir et de la laisser à son entrevue avec les valkyries. Au final il n’aurait qu’à dessiner une autre dimension et à se glisser à l’intérieur pour disparaitre ni vu ni connu. Bon si elle était à moitié aussi puissante que la vieille l’avait signifié il n’irait peut-être pas bien loin mais c’était le dernier de ses problèmes. Actuellement il n’avait plus rien à perdre et s’il devait mourir il s’en contrefichait royalement. Il en avait assez de tout et de l’univers entier.

Il ne se donna la pas la peine de répondre à la jeune femme et se contenta de graver chacun de ses traits dans sa mémoire en l’imaginant crispée de souffrance et pleurant à mort ses êtres chers. C’était divertissant, cela le faisait presque autant sourire que la femme. Il ignora de même les commentaires du chauffeur. Ces faibles et pleurnicheurs qui avaient peur de quelques guerrières ne méritaient pas qu’il remarqua leur existence.

Lorsque la femme lui présenta le champagne il refusa d’un signe de tête. Il ne boirait rien de ce que pourrait lui proposer la dame tant qu’il n’aurait pas éclairci ses intentions. Et puis boire et manger étaient les dernières choses qu’il avait envie de faire pour l’instant. Il aurait préféré fracasser quelques crânes.

Après s’être gentiment moquée de lui pendant une demi-heure la belle lui demandait de la protéger. Elle ne doutait de rien vraiment. Et puis on passait au tutoiement soudainement comme ça. Mais que pouvait-elle bien avoir derrière la tête. Au vu du manque de respect total dont elle faisait lieu devant un gold saint elle devait être plutôt sure de sa puissance personnelle. En plus elle en savait long sur à peu prêt tous les sujets qu’elle abordait. Il doutait fort qu’elle ai besoin d’aucune protection. Il sentait plutôt qu’un traquenard se préparait, entouré de Valkyrie, chez Hilda qui ne devait pas le porter dans son cœur, seul un abruti heureux serait resté dans cette voiture en entendant une chose pareille. Un abruti ou quelqu’un qui n’avait rien à perdre, qui se fichait de sa vie et de tout ce qui y avait trait et qui de plus était extrêmement curieux de nature. Ça ou autre chose, de toute façon sa lui passerait le temps.

Il lui répondit sur le même ton fleurit qu’il avait employé pour lui répondre auparavant.

« Mais je ferais mon devoir de te protéger bien sûr. Je ne souffrirais pas qu’il puisse t’arriver quelque chose ma belle. Et puis c’est bien évidement notre devoir de saint que de protéger les innocents. »

En réalité il n’était plus vraiment sûr d’être encore un saint mais ce détail importait peu. Elle continua de parler. Enfin elle lui révélait qui elle était. Le mystère ça allait bien cinq minutes mais trop de mystère tue le mystère. Bien ! Il avait donc affaire à rien de moins que la prêtresse d’Hermès. En d’autres temps cette nouvelle aurait peut-être pu l’émouvoir en effet. Mais se fût le nom d’Athéna qui le fit tressaillir. Il se senti presque coupable l’espace d’un instant.

« J’ai toute confiance en toi bien évidement. Trahir serait une insulte au nom de ma déesse. »


Il soutînt son regard, un air de défit dans les yeux. Il rirait bien si elle le croyait. Sinon tant pi, il rirait aussi.

La voiture pila soudainement et le gémeau se retrouva projeté dans son siège. Isis no Rê atterri en plein sur l’entre-jambe de Kanon. Le saint n’esquissa pas un geste et la laissa se relever seule la regardant d’une manière imperturbable.

« Non je ne pense pas que j’oublierai »
Dit-il avec un sourire satisfait.

Kanon sorti de la voiture par le côté opposé d’Isis. Aussitôt le véhicule démarra dans un nuage de poussières et de gaz d’échappements. Les calèches étaient bien plus interessante de ce point de vu.

Devant lui s’alignait les rangs des guerrières impressionnantes dans leurs armures brillantes et leurs cheveux lâchés au vent. Kanon apprécia le spectacle en survolant rapidement la scène du regard mais surtout il planta ses yeux dans ceux d’Hilda de Polaris. Il ne lâcha pas la prêtresse de regard. Celle qui fût autre fois en son pouvoir et qu’il avait manipulée jusqu’à provoquer la destruction de son propre camp. Il se demandait bien ce qu’elle aurait à dire. Elle paraissait pourtant accueillante. Mais qu’est ce que pouvait bien faire la prêtresse d’Odin au milieu des Valkyries de Freija ?

Un pas derrière Isis, jouant le parfait garde du corps il garda la tête bien droite le regard toujours braqué sur Hilda ignorant les autres guerrières. Arrivé devant la prêtresse et la valkyrie à ses côtés, le guerrier inclina la tête silencieusement pour présenter ses respects. Choisissant d’entrer dans son rôle pour l’instant il attendit qu’Isis prenne la parole. Du coin de l’œil il regardait les endroits par lesquels il pourrait s’échapper.
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Mer 13 Avr - 1:42

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Cette assemblée était gigantesque, émouvante et magnifique, l'enfant des étoiles en oubliait totalement le terrible petit malaise qu'elle avait vécu lorsqu'elle était tombé au niveau de l'entre-jambe de Kanon, les yeux grands ouverts, un léger sourire timide accompagnant sa démarche gracile royale, elle ne perdait pas une miette du spectacle. Si les Valkyries étaient de puissantes milices, elles étaient aussi redoutable que magnifique! Isis sentait elle-même son sang de Valkyrie bouillir dans ses veines en présence d'une remarquable fierté mais aussi orgeuil d'avoir pu peut être un jour, vue sa mère participer à ce genre d'escorte. Un mère Valkyrie dirigeante d'Hyst qui fut malheuresement battue et enlevée par le seigneur Ethon, archange et bras droit de Zeus, pour raison stratégique mais aussi bien particulière puisque ce dernier était le père d'une petite famille princière, enfin, était. Jusqu'à ce que Minos du griffon vienne le tuer pour substituer son fils unique au trone du Népal.

La gorge serrée face à autant de souvenirs pesant, Isis du s'éclaircir légèrement la gorge et soupirer de lassitude pour prendre une position neutre et plus adéquat à cette rencontre qu'elle avait longuement attendu. Hélas, cette rencontre n'était ni personnelle ni individuelle, si elle était s'était donné la peine de galoper jusqu'ici, avec ou sans avoir rencontré Kanon, c'est que les Valkyres dont cette intendante et représentante, avaient quelque chose d'important à soumettre au monde et aux messagers. Et à en voir la dégaine de ces combattantes prêtes à tirer l'arme du fourreau, cela avait l'air des plus... compliqué à expliquer.
Isis sentit la présence chaleureuse de Kanon irradier derrière elle, il s'inclinait doucement, même si elle était de dos, grace à son talent et à son obervation méticuleuse, Isis avait toujours un pas d'avance sur Kanon, ce qui faisait que quoi qu'il allait faire ou faisait, Illusion ou vérité, elle pouvait le contrer merveilleusement. S'il avait voulut monter une illusion dans la voiture, avant ou maintenant pour fuir loin des serres de l'oiseau Rê, isis l'aurait sentie et aurait tôt fait de lui drainer sa vie pour ne pas qu'il ait à s'enfuir trop rapidement. Son endurance et sa volonté ainsi réduite, il serait mal avisé pour ce petit fuyard illusionniste d'aller aussi loin que possible... Il n'aurait pas pu franchir la grille des Valkyr dans son état.

Quoi qu'il en était dans le présent, Isis souleva sa cape noire qui avait la forme de cette robe de velours en broderie d'or, dévoilant toute une armure d'or et d'argent, son genou heurta avec la délicatesse d'une plume, le sol tandis que fermement, elle porta un poing d'honneur sur sa poitrine en signe de reconnaissance, respect guerrier mais aussi de fraternité.
Y avait-il trop de courtoisie? Non, juste ce qu'il fallait, Contraire à Kanon.

(hilda)" - Dame Isis! Je vous présente Lady Siam, acutelle émissaire et porte parole de la prêtresse des Valkyries."


Les deux jeunes femmes également firent la courbette devant la jeune prêtresse qui se releva, laissant sa longue cape noire voiler ses formes, elle était ombre, plumes et ailes de la jeune femme à l'armure de Rê.

" - " - Je suis honnorée. Permettez-moi de vous présenter Kanon des Gémeaux, l'homme au titre aussi long que ne l'est sa réputation... Félonne et libertine.""


Rien d'irrespectueux ni de trop humiliant, rester dans l'humilité et passer ce détail, Hilda fit un signe de paix de sa main en le voyant tandis que Lady Siam l'effleurait à peine du regard.

" - " - Comment être sur que vous êtes bien l'envoyée des dieux? De nos dieux? N'êtes vous point hypocrite et fourbe au point de vous prétendre être prêtresse alors que vous pourriez être Némésis?""


La gente Valkyre semblait enfin en venir au fait, sa main était crispée sur sa lame, prête à dégainer à tout moment, sa bouche de travers, crispée ainsi que ses yeux lançaient des éclairs, ils étaient remplis d'une haine sans pareil et il n'y avait pas besoin de lire les étoiles pour cela. Si Kanon avait besoin de voir une oeuivre tragique ou falatiste pour se divertir, le tableau qu'offrait cette émissaire en valait certainement la peine. Tableau particulier et hors du commun d'ailleur....

(hilda)" - " - Calmez-vous, j'ai rencontré dame Isis hier, elle n'a jamais pu lever la main sur dame Lorien ni aucune de vos Valkyre. Je vous en conjure, ne partons pas sur un esprit aussi négatif alors que nous avons besoin d'aide.""

(Siam)" - Je n'ai pas besoin d'aide! Démasquez-vous! Isis! Kanon! Si vous n'êtes pas des Némésis et des personnes de mal alors vous n'auriez rien à craindre de la lumière de nos coups!"
Fronçant les sourcils, la jeune prêtresse fronçait visiblement les sourcils, agacée par cet évènement, tranquillement elle pausa fermement une main délicate sur la poitrine de Kanon, lui insufflant légérement de son cosmos pour calmer la bête... Être insulté de cette façon pour un homme devait être quelque chose de très mal perçu surtout lorsque l'on a une fierté aussi grosse que l'univers!

" - " - Je ne suis pas venue pour combattre. Vous avez besoin de preuve pour justifier notre vraisemblance face à nos miroirs, devant cette coure et vos dieux. Il est très mal vu au nom d'Hermès et d'Athéna, d'attaquer directement des alliés! Rengainer vos armes. Nous ne sommes pas ici pour combattre."
"


Et pas non plus pour nous faire insulter, pensait la jeune femme qui perdait patience en lançant un regard interrogateur vers une Hilda intimidée, gênée qui semblait déchirée entre deux façons de faire puis lança un regard interrogateur vers la Valkyre.
De plus un combat de deux personnes, enfin un plutôt ... Kanon contre cinquante Valkyres? Non, même avec son septième sens, le chevalier des gémeaux ne pourrait pas avoir une once d'espoir de s'en sortir indemne face à des guerrieres aussi farouche.
Elle sentait bien, par sa main pausée sur le corps du chevalier, son envie d'en découdre, grâce à son cosmos sensible et la manipulation sur la vie et le cosmos des autres, l'enfant des étoiles pouvait lire Kanon comme dans un livre ouvert et elle se surprit à penser qu'il aurait aimer défaire toutes ces filles, aussi bien en combat que dans un pieux.

Isis lâcha sa pression cosmique sur le chevalier d'or et éclata d'un rire franc, les deux mains sur ses hanches. Eh bien... Quel homme! Quelle énergie! Elle en tombait presque sous le charme.

" - " - Ah .. mesdames mesdames... Le mieux serait d'en parler au principal intéressé. Je n'ai pas le droit de combattre. Les ordres de ma divinité sont claires et nettes. Les messagers n'ont pas le droit au combat."
" - Comment cela?"
S'interposa la Valkyre outrée.
" - Cela ne s'explique pas, ça se vit. Pour parler toutes les mondes du monde entier et comprendre le cosmos qui vit en chacun de nous, il faut des milliers d'années de vie et d'expériences ainsi qu'une maîtrise de l'univers et de sois, plus que parfaite. Nous n'agissons que pour l'intérêt d'une mission, d'un ordre précis et non pas pour notre propre volonté. In Chala. Je suis ici pour prendre un message, en porter un autre et vous aider dans une mission précise. Le ccombat n'est pas transcrit sur les lignes d'un éventuel contrat entre Hermès et votre chère déesse. Comme il ne l'est pas non plus entre Athéna et Hermès. Entre autre, le seul combat de ma vie que j'ai pu avoir et donné, fut contre le dieu Arès il y a bien des années de cela. Cette réponse satisfait-elle votre curiosité?"
" - Tu parles de trop. Tu les affronteras comme ce traitre."
" - " - Elle n'a rien comprit ? Ou faut-il que je le refasse en Arabe, Chinois, Japonnais, Grec...?"


Lady Siam claqua irrésistiblement ses doigts et un demi groupe de Valkyres vinrent immédiatement, armes de hist, épées, haches, fléaux d'armes, arcs et lances en main, défier Kanon et l'enfant des étoiles. Isis était irritée, elle ne savait pas quoi faire... A part laisser Kanon se battre pour la protéger et le regarder, bien que cela pouvait être drole à voir, la jeune femme allait vite s'en languir, elle n'aimait ni les combats ni les effusions de sang.
Simplement, Isis se retourna vers le chevalier, un visage légèrement septique et angoissant apparaissant sur son visage qu'il avait connu, sûre d'elle.

" - " - " - Vous pensez pouvoir vous occuper de ces cinquantes vierges farouche à vous seul? Je veux dire, certes vous avez fait l'amandement de me protéger, mais je ne suis pas spécialement en danger...""

Soudain, elle fronçait ses paupières, prennant un air plus stricte, ses iris se teintèrent d'une lueur plus foncée tandis qu'un vertige et une désagréable sentation glacée lui frôlait l'échine, lui dressant chaque parcelle de sa peau bazanée au niveau de sa nuque.
Dans un réflexe peu commun, lentement, Isis leva la tête et son visage éclairé vers le ciel dégagé, seul ce vent froid, irritable était une manifestation désagréable qui avait levé son coeur et son instinct d'un léger doute.
Pas de doute sur les guerrière Valkyres, Ni sur Kanon.

" - Isis? "


Hilda s'approcha lentement d'Isis, pour l'observer, la teinte de ses yeux avaient prit la même couleur et aspect qu'un ciel nocturne dégagé dont milles étoiles s'entrelaçaient, elle lisait le ciel comme un livre ouvert, une désagréable sensation lui fit tourner cependant la tête de sa contemplation et méditation.
Se massant les yeux en faisant irradier son cosmos nuité, elle grogna à plusieurs reprises.

" - " - Ces guerrières ne sont pas nos adversaires, Kanon... Hilda écartez-vous! ""
" - Non! Pas de ça dans ce palais!"

Elle voulait du combat la dame Siam? Pour une valkyrie cela était totalement normal, ce qui ne l'était pas en revanche c'était ce manquement de principe, de respect envers les autres alors que l'on est supposé être émissaire, ce caractère agressif, le fait d'envoyer d'autres personnes se faire massacrer à sa place alors que l'on est supposé être guerrier. Réagir comme une planquée, parler de Némésis, être aussi énervée en en parlant alors que l'on ne sait pas de quoi l'on parle... Sauf si l'on joue de la comédie.
Isis ne savait pas si Kanon connaissait ces Némésis, ni même ce qu'il en pensait, et Isis dans sa stratégie méthodique cherchait à savoir comment élucider les problèmes.

Les Valkyries obéissaient à dame Siam, une Némésis.
Hilda... Etait en partie une amie et était surtout aussi imprégnée de paix que la déesse Athéna, elle ne semblait pas vouloir que dame Siam meurent.
Kanon voulait en découdre!
Que faire? Qu'aurait fait Thot ou Hermès? Sans doute rien de ce que Isis devait faire. Qu'aurait pensé Poséidon? C'est ainsi qu'elle devait réfléchir... Poséidon...
Utiliser le dragon des mers sur Siam pour temporiser pendant que Hilda dresserait une barrière pour éviter que les Valkyres attaquent le duo.
Non, Hilda n'aurait pas cette conscience des faits ni cette vivacité d'esprit.
Il faudrait que Isis s'en mêle... Tuer Kanon de ces propres mains, l'affaiblir autant qu'elle le pouvait pour qu'il se croit mort, l'offrir en pâture à Hilda pour signer ce fichu traité de Paix et ignorer cette Némésis pour éviter un combat et des effusions de sang inutile.
Là, ça aurait pu être intéressant... Et c'est ce que Isis aurait pu faire si elle n'avait lu quelques chose de plus délicat que cela dans les étoiles...

" - " - Kanon, dites moi mon cher, vous préfèrez combattre cette Némésis où bien Hilda de Polaris?""
" - Pardon? Isis!?"

Une illusion, elle n'était rien de plus qu'une illusion, une étoile faussement floutée par une illusion galactique. Très forte cette Némésis.... très forte, il fallait être prudent.
Avant que Kanon ne passe à l'attaque, l'enfant des étoiles se replia sur elle-même pour éviter un mauvais coup et d'un simple contact, touchant de son doigt la jambe de Kanon, lui donna autant de cosmos qu'elle le pouvait.»

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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Mer 20 Avr - 22:05

Si l’on ne peut tendre le poing et se saisir du soleil on peut toujours ouvrir la main et laisser un rayon s’y poser.

Il était entouré de femmes. Cerné de tous les côté par la gente féminine et toutes le toisaient avec hauteur, semblant l’évaluer à chaque instant. Elles n’avaient pas eu l’air apprécier sa légère révérence et au contraire le fusillaient du regard lorsqu’il redressa la tête. Mais elles n’attaquèrent pas, se contentant de renifler vexées ou de frapper le sol du manche de leur arme. C’était la seule chose qui importait pour le guerrier. Il se fichait de leur amour propre mais voulait juste en faire suffisamment pour qu’elles ne lui tombent pas toutes sur le dos en même temps. D’un côté il ne préférait pas non plus exposer sa nuque inutilement.

Kanon ferma les doigts et les détendit. L’atmosphère pesante qui le cernait de toute part maintenait ses sens en éveille. Il se sentait comme un animal sauvage prit au piège et entouré par une meute de chiennes aux crocs saillant. Appréciait-il ou non cette sensation et le danger qui s’y référait ? C’était une bonne question. Il avait du mal à déterminer son objectif. D’un côté il avait très envie de profiter de la situation et d’obtenir un avantage diplomatique de toute cette comédie. De l’autre il s’en fichait royalement et s’ennuyait à mourir. Les deux types de pensée s’entremêlaient sous son crâne et ne lui laissait pas de répit. Sa colère était encore trop importante pour qu’il puisse réfléchir calmement et faire la part des choses.

Il voulait agir et écraser la tête d’un peu tout le monde dans cette assemblée. Il voulait aussi attendre, parler au bon moment et amener l’attention sur lui pour manipuler tout ce beau monde et jouer avec eux. Il voulait également partir en les laissant là préférant se torcher la gueule dans une bière de basse qualité que de rester assister à cette réunion ou le destin d’un pays pouvait être en train de se jouer.

Isis s’inclina pleine de grâce et de révérence. Après tout c’était elle la messagère, bien normal qu’elle soit plus diplomatique que lui. En réalité, il ne savait toujours pas ce qu’il voulait et hésitait entre provoquer le chaos ou conserver l’idéal d’Athéna. Ses muscles le démangeaient alors qu’ils étaient prêts à entrer en action. Son cœur tambourinait et son sang bouillait à l’intérieur de ses veines. Il voulait tellement laisser libre court à sa haine et se défouler sur ces guerrières ! Et pourtant il restait un pas derrière Isis comme un bon toutou en écoutant attentivement les échanges entre elle et les femmes sur l’estrade. Il se dégoutait lui-même. Depuis quand laissait-il quelqu’un lui dicter sa conduite et servait –il de garde du corps à toute personne, fusse une reine ? N’aurait-il pas dût devenir un dieu bien au-dessus de tous ces pathétiques mortels ? Pourquoi s’abaisser à toutes ses palabres politiques ? Sans doute car il aimait presque autant le pouvoir des mots que celui de ses poings.

Un éclat qui scintillait sous la cape de la jeune femme attira son attention. Pour une messagère de la paix madame était habillée comme un paladin parti pour conquérir le dernier donjon du jeu. Enfin lui n’avait pas besoin de porter son armure puisque de toute façon elle accourrait aussitôt que son cosmos l’appellerait.

Isis le présenta d’une façon irrespectueuse qui lui arracha un rictus que le saint transforma aussi tôt en sourire relaxé.

« Mes respects mesdames. Libertine c’est possible. J’ai très envie d’abandonner le passé derrière moi et de saisir la liberté de choisir à nouveau mon destin. Dame Hilda, j’espère que vous me laisserez cette chance. »

La jeune femme fit un signe de paix qu’il prit pour un acquiescement. Les choses tournaient plutôt bien de ce côté, c’était déjà une bonne chose. Mais il se doutait que tout ne serait pas aussi facile. Hilda de Polaris devait en avoir toujours gros sur la patate. Où peut être s’était-elle rendu compte qu’elle ne devait ce triste accident qu’à la bêtise de ses guerriers ainsi qu’à son propre désir de pouvoir ?

La femme Valkeyrie ouvrit la bouche et se mit à accuser Isis de manière tout à fait risible. Mais d’où sortait se crêpage de chignon ? Le saint ne comprenait rien de ce que racontait la femme. Un némésis ? Qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ? Un flash lui traversa soudain l’esprit. Il saisissait le trident de Poséidon et à cet instant quand il l’abattait devant lui il avait eu l’impression que le monde avait cédé. Pourquoi se remémorer une chose pareille à cet instant ? Il avait été persuadé que cet effet avait été lié au pouvoir de l’arme qu’il avait manipulée et était parti pour l’Atlantis sans plus attendre. Peut-être avait-il ressenti à nouveau cette sensation il y a peu… Le lien se fit dans son esprit. Le clone qu’il avait affronté… Son armure… Tout ça avait-il un rapport avec ce qui était en train de se passer devant lui ?

Hilda de Polaris tenta sans succès d’apaiser la situation. Grand bien lui en face, sa tentative fût un échec critique ne rendant l’autre que plus déchaînée encore. Kanon croisa les bras sous ses accusations et considéra la femme d’un air perplexe. Si encore il avait su exactement de quoi on l’accusait les choses auraient pu être différentes mais pour une fois il ne voyait pas ce qu’on pouvait lui reprocher. Peut-être d’avoir dé-fleuré l’une des servantes d’Hilda ou brulé trois ou quatre pâtés de maisons, mais il n’était que légèrement impliqué et puis il ne lui semblait pas qu’il y avait des Valkyries qui trainaient dans le coin à ce moment-là. En tout cas il avait très envie de tester la lumière de leur coups. Avec un peu de chance ça lui permettrait de relaxer la courbature qu’il se faisait dans le dos à rester immobile alors que son corps n’était demandant que d’activité physique.

Une main légère vint frôler sa poitrine alors qu’il s’apprêtait à provoquer les Valkyries. Surprit, il ravala ses sarcasmes tandis qu’une sensation de bienêtre apaisante vint finalement détendre ses muscles. Isis venait de lui transmettre son cosmos comme Athéna l’aurait fait avec n’importe quel animal. Il en éclat de rire. Il fallait croire qu’il était bien devenu le chien de la jeune femme. Si désormais elle utilisait son pouvoir pour l’apprivoiser, il était refait.

Le guerrier cessa de rire lorsqu’Isis eu finit de parler. Elle n’avait pas l’air de beaucoup apprécier la farce que lui jouait la prêtresse de Polaris. Vu l’air de celle-ci, elle paraissait aussi gênée par l’attitude de la guerrière que la messagère. Enfin Isis le relâcha avant de parler, parler à n’en plus finir. Elle n’avait pas perdu son côté bavard dans la foulée. La Valkyrie en était mouchée… Voir même exaspérée. A croire qu’elle n’avait rien écouté de ce que venait de déblatérer Isis. Pratique cette histoire de « je ne dois pas me battre » il n’empêche que la jeune femme semblait avoir d’autres ressources à proposer comme le prouvait fort bien la marque qu’il portait sur son cœur.

« Essaye le japonais, ça la ramènera à ces racines. » Pourquoi avait-il chuchoté cela ? Une bonne question mais sur le coup ça lui avait paru comme être une pure évidence. Puis avec une révérence de courtisant du 17ème siècle il proposa élégamment à la Valkyrie :

« Je me ferait un plaisir de combattre ma part et celle de cette dame de peur d’avoir encore l’estomac vide face à une si petite part de dessert. »


Un mur de guerrières armées jusqu’aux dents vint les entourer presque immédiatement. Lorsqu’Isis lui posa la question il lui retourna le compliment tout sourire.

« Je ne pense pas que cette formalité posera un quelconque problème. »


Qu’on le laisse se battre et qu’on en finisse, il était lassé d’attendre. Peut-être que dans son état normal il aurait regardé à deux fois le nombre d’adversaires, leur puissance guerrière et le fil acéré de leurs lames. Mais aujourd’hui ça n’avait pas vraiment d’importance. Elles auraient aussi bien pu être une centaine qu’il n’aurait pas agi différemment.
.Cependant dame Isis semblait avoir pris le large. Son regard fixe et sans éclat ne laissait rien présager de bon. Hilda s’approcha, elle paraissait inquiète. Lorsqu’elle parla la situation prit une nouvelle tournure. Kanon ne savait pas ce que la prêtresse avait bien pu observer dans les étoiles mais visiblement quelque chose allait leur tomber sur le bout du nez et les Valkyries semblaient être également concernées par ce problème. Dommage qu’elles n’en aient pas eu grands choses à faire. Maintenant il allait falloir leur régler leur cas autant plus rapidement.

« Mais pourquoi choisir ? » Fit Kanon en répondant d’un air étonné à la question d’Isis. La chef Valkyrie lui laissait un goût amer dans la bouche et Hilda… Bref il n’avait pas besoin d’aller bien loin avec la prêtresse d’Odin de toute manière. Celle-ci était encore en train de former un « oh » indigné avec ses lèvres que le saint boosté par le cosmos d’Isis lui assénait gentiment un bon coup du tranchant de la main derrière la nuque. Il la jeta ensuite dans les bras d’Isis alors que les valkyries alentour venaient tout juste de revenir de leur surprise. Elles frappèrent leur bouclier à grands cris hurlèrent avant de fondrent sur les deux femmes et Kanon. Il allait falloir faire un peu de ménage.

Le sains s’accroupit, banda ses muscles qui firent craquer le tissu de sa jolie veste de velours. Puis, alors que les femmes guerrières venaient à portée il se relava d’un coup en libérant d’entre ses bras une vague de cosmos. Les femmes hurlèrent et se retrouvèrent en entassement pèle mêle autour d’eux. Ça elles ne l’avaient pas vu venir. Certaines étaient plus mal tombées que d’autres et restaient sonnées à terre. Mais celles dont la chute avait été amortie par leurs malheureuses consœurs reprenaient du poil de la bête et se redressaient pour passer à l’attaque.

Kanon dégagea sa veste d’un coup d’épaules. Il la mit à terre avant de faire craquer ses phalanges et de secouer la tête. Un bon petit combat au corps à corps, rien de tel pour se défouler. Bon il était vrai que les femmes étaient armées jusqu’aux dents et dans une terrible fureur. Mais ce n’était rien face à Kanon qui n’attendait qu’une seule chose depuis qu’il s’était réveillé : Taper dans autre chose qu’une vieille dame et un mur.

Il envoya son point dans le plexus de sa première attaquante dont les yeux s’exorbitèrent sous l’impact. Évidement il avait concentré son cosmos dans ses poings qui pouvaient explosés actuellement sans problème une petite colline. La suivante dirigeait son épée sur sa nuque. Le saint passa derrière celle qu’il venait de frapper et présenta sa tête au fil de la lame. Et hop, une tête en moins. L’assassin ne se préoccupa pas du sort de sa consœur mais retira immédiatement son arme de la cervelle de la dame avant de la renvoyer à nouveau sur le saint. Kanon l’arrêta avec son majeur. La lame explosa instantanément en une multitude d’éclats et sa propriétaire fit de même. Trois des camarades de celle qui était retournée à l’état de poussière balancèrent leurs armes vers le saint. Celui-ci se propulsa en l’air et avec un salto arrière de toute beauté atterrit derrière elles. Il balança sa jambe sur le côté une fois son appui récupéré et faucha les trois corps d’un balayage. Les femmes hurlèrent quand leur côtes se fracassèrent sous la pressions.

Le saint continua ainsi sa danse mortelle. Il renvoyait dans le décors les femmes qui se relevaient inlassablement tant qu’elles n’étaient pas mortes. Elles avaient un sacré courage et une volonté de fer. Malgré le massacre qu’il perpétuait dans la joie et la bonne humeur elles revenaient toujours à la charge jusqu’à ce qu’elles rendent leur dernier soupire. Il en était presque triste de devoir mettre fin aux jours de demoiselles aussi dotées par la nature. Et pourtant, plus il combattait plus il sentait la soif de sang le gagner. Peut-être était-ce dût à la pugnacité de ces jeunes femmes qui avaient pourtant toute la vie devant elles et tant de choses à accomplir encore. S’ils les avaient rencontrées dans d’autres circonstances il était certain qu’il aurait essayé de les charmer. Mais le destin en avait décidé autrement et là il détruisait leurs corps et leur avenir autant qu’elles étaient acharnées à faire de même avec lui.

Le saint prenait garde à ne pas s’écarter trop d’Isis et d’Hilda pour qu’elles ne soient pas la cible de Valkyries vengeresses. Petit à petit il parvint à les mettre à terre définitivement. Il gagna pour sa part que de petites écorchure et la majeure partie du sang rependu sur ses vêtements ne lui appartenait pas. C’était impressionnant, comme s’il n’avait jamais combattu auparavant. Il ressentait des sensations tellement fortes ! Et son cosmos semblait infini de même que son énergie. Cela avait sans doute un rapport avec le booste de cosmos octroyé par Isis.

Enfin elles furent toutes à terre. Le saint resta quelques secondes sans bouger au milieu de la masse de corps. Le sang dégoulinait entre ses doigts et le long de ses joues. Lui qui aimait tant les mots, il ne se rappelait pas avoir jamais dégagé tant de violence lors d’un combat. Il n’était plus sûr d’avoir apprécié l’expérience autant que ça. Il avait perdu le contrôle au bout d’un certain moment et Kanon n’aimait pas perdre le contrôle.

Il lui restait seulement un adversaire à battre. La chef des Valkyrie n’avait pas levé le petit doigt pour aider ses compagnes comme outrée quelles ne parviennent pas à venir à bout de cet humain. Kanon s’avança vers elle sans se presser. Comme un prédateur tournant autour de sa proie. La femme en fit de même et le couple se mit à tourner en cercle, chacun cherchant la faille dans la garde de l’autre. Kanon entendit un bruit derrière lui. Il ne détourna pas la tête mais cela suffit à le faire ciller. La femme Valkyrie profita de cet instant et bondit sur le saint. Son épée rencontra la paume de kanon et fut stoppée là, vibrante mais n’explosant pas à la déconvenue de l'homme.

Qu’à cela ne tienne puisque l’épée était bloquée, il passa sous la garde et envoya son coude sous le bras de la femme. Celui-ci se tordit dans un craquement et prit un angle étrange. La valkyrie grimaça de douleur mais ne s’arrêta pas là. Elle changea son épée de bras et la lança vers la gorge du saint. Il sauta en arrière mais une blessure sanglante s’ouvrit tout de même le long de son cou. Le saint envoya sa jambe sur la main d’épée de la femme pour lui faire lâcher son arme. Cependant celle-ci tint bon et même si le pied explosa son armure, elle tint le choc. Elle reprit ses distances, sachant très bien qu’elle avait l’avantage de l’allonge. Mais Kanon n’avait pas dit son dernier mot. Le saint ouvrit les bras et annonça comme une incantation :

« Golden triangle ! »

La femme se retrouva aspirée dans une dimension et même si son visage était crispé par la fureur elle ne pouvait rien faire. Elle disparue, prise au piège dans le néant et la dimension se referma sur elle. Cependant le saint n’était pas dupe. Il était certain qu’elle avait un pouvoir bien plus grand que ce qu’elle avait pu montrer jusqu’à présent. Prêt, il attendait sans bouger, tous ses sens en alerte. Il la senti la déchirure dans l’espace temps, avant qu’elle ne fût complète. Elle était parvenue à rejoindre ce monde. Le saint l’attendait. Pendant la minute qu’il avait passé à attendre il venait de concentrer son cosmos alors que la femme avait dût se démener pour trouver le passage jusqu’à ce monde.

Dès qu’il fût certain qu’elle était bien ancrée dans cette réalité Kanon s’exclama :

« GALAXIAN EXPLOSION !! »

Le saint lança son explosion galactique sur la guerrière et des galaxies vinrent se fracasser sur cette dernière. Il laissa les éléments se déchainer jusqu’à ce qu’il fût à bout de cosmos. Sans son armure il était beaucoup moins protégé et son corps était couvert de blessures mais au moins il avait pu libérer toute sa puissance sans subir la malédiction attachée à l’armure néfaste. Il la sentait non loin rutilante d’animosité. S’il avait tendu l’oreille il aurait pu jurer que l’armure le maudissait pour être allé au combat sans elle.

Lorsque la poussière retombât un paysage lunaire remplaçait désormais les jolis bâtiments asgardiens. Au centre du cratère, la femme se tortillait et toussait. Kanon se précipita, lui enfonça son genou dans le ventre et la saisie à la gorge en y mettant une bonne part de sa force.

« Qui es tu et d’où viens-tu ? »
Lui demanda-t’il.

« Et cette fois ci je veux quelque chose de plus crédible que ce que tu nous as servi la première fois. ». Il resserra sa prise la gorge de la femme. Lui laissant juste assez de marge pour qu’elle puisse répondre.
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Hilda
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Ven 13 Mai - 18:58

Notre Destin est encré entre les lignes de nos constellation, mais il suffit parfois d'un simple poignard pour se frayer son chemin et bouleverser sa destinée.
Feat Kanon/Eaque
Il suffit d'un regard et d'un coeur, pour changer sa destiné.


Isis s'indignait lorsqu'elle reçut Hilda de plein fouet, certes elle avait les airbags qu'il fallait en cas de choc, pour limiter les dégats, mais tout de même, lui balancer la prêtresse de Polaris dans les pâtes à la façon d'une vulgaire plante de salon que l'on bouscule dans un passage trop étroit lui fit serrer les dents. Montant les yeux au ciel en inspirant fortement, tandis que la jeune prêtresse Hilda, enfin, l'illusion d'Hilda, s'agenouillait en gémissant, massant son cou avec sa main droite.
La belle prêtresse aux cheveux blancs continuait de gémir et d'arracher quelques mots totalement inintelligible jusqu'à ce que l'enfant des étoiles, poussée à bout de nerf, lui porte le talon doré de son armure au niveau de son dos et la force à se coucher.

Elle aussi fronçait les sourcils et serrait les crocs mais pas pour la même raison, à la façon d'un rapace, la serre et les griffes, le talon aiguille enfoncé dans le dos, le corps et la colonne vertébrale d'Hilda, Isis continuait petit à petit d'exercer la pression de son corps mais aussi de son cosmos sur la pauvre Hilda qui commençait enfin à montrer des signes de mal être et de souffrance.
Divine souffrance!
Le talon s'appuyait d'une façon pondéré et chaque centimètres vinrent s'enfoncer dans le derme, le muscle et l'os de la proie qui essayait tant bien que mal de se redresser, hélas, la colonne vertébrale est le lieu le plus propice à la manipulation du corps, c'est ici que se situent toute une panoplie de nerfs et bien sur, de connecteurs entre chaque membres, il suffisait de trancher ou abimer cet amas d'ossature pour que la personne qui devait être Hilda ne puisse plus jamais utiliser ses jambes ou quoi que ce soit d'autres.

La proie ne pouvait pas se débattre et parce qu'elle savait sans doute les intentions belliqueuses et mauvaises d'Isis, elle lâcha un énorme cri tourmenté, sinistre relatant toute son impuissance et sa rage de ne rien pouvoir faire.
Poussant un petit ricanement, satisfaite, Isis laissait là sa jambe enfoncée dans le dos de la proie, s'agenouillant à sa hauteur, elle posa ses coudes sur son genou, ses iris assombris lancèrent des éclairs et des promesses diverses sur cette fausse Hilda. Après un bref mais très intense échange de regard entre la Hilda devenue en quelques secondes, complètement brisée et Isis, parfaitement sereine mais dominatrice, l'enfant des étoiles tourna enfin son attention vers le fameux Kanon.
Avait-il entendu ce cri d'effroi? Douce brise et murmure apporté à quiconque oserait défier la gardienne des étoiles? Peut être, quoi qu'il en était, le regard fixe, sans expression la jeune femme observait le combat acharné et pourtant, si fluide et facile du coté du saint, se parfaire.

Après une série de coups au corps à corps, ce dernier pu ouvrir une autre dimension, envoyant la Némésis, Siam, dans un univers inconnu. Cependant Isis savait qu'elle allait revenir, et elle ne put s'empêcher de s'agrandir et redresser le buste, très fortement intéressé par ce Kanon.
Il avait lui aussi prévu qu'elle allait revenir et n'attendit pas un moment opportun, il avait créer ce moment opportun, stratégique, pour aller cueillir la victoire sur la poitrine ensanglantée de la Némésis.

Qui après la question de Kanon, lui cracha délibérément au visage, était-ce là un contrat droit vers les enfers qu'elle venait de signer? Levant un sourcil, intéressée et interloquée, surtout agréablement surprise par le fait que ce Kanon ne soit pas un bourrin sans cervelle, Isis éclaircissait la voix en lui adressant une parole forte, haute et sans émotions.
" - " - Pourquoi Kanon, Pourquoi.""."

Hilda semblait projeter ses bras devant elle, afin de vouloir s'échapper en rampant, cependant les serres de la botte lui rentrèrent une bonne fois pour toute dans la colonne vertébrale, arrachant un cri sinistre et strident dans ce lieu dorénavant baigné par un silence mortel, religieux.
Un léger craquement s'était fit entendre sous le talon aiguisé de la belle, l'oiseau rapace n'esquissa aucun gène ni bienfait de cette attaque physique et renouvela son appel vers Kanon.
" - Les étoiles m'ont racontées bien des histoire te concernant, mais je n'en ai connue qu'une qui a valut la peine que je te sauve de cette nuit glaciale ou tu as faillit crever comme un chien. Je sais qu' Athéna morte, tu n'as plus cure de ton coté saint ni de ce coté protecteur que tu t'étais attaché, à la façon d'un role dans une pièce de théâtre, vulgaire et inutile."

Décroisant les bras, Isis fusilla d'un regard incandescent Siam au sol qui tentait également dans un léger soubresaut d'énergie, de repousser Kanon d'une manière peu guerrière.
Elle grogna pesta et recracha sur le sol à la façon d'un homme de rue pas satisfait, provocateur et totalement perturbé, ses yeux étaient livides et alors que Isis rajusta sa position sur le dos d'Hilda, Siam fit retentir son cosmos sombre en lâchant sinistrement, d'une voix rauque et difficile:
" - " - Pardonne moi Quinn, on a échoué"."

Fronçant les sourcils en inspirant fortement, à s'en faire exploser la poitrine, impatiente et légèrement énervée, Isis porta ses iris bleutés vers sa proie, Hilda de Polaris, ou Quinn...
Un jeune homme d'à peine la trentaine, roux à la peau basanée, le nez écorché légèrement déplacé, un liquide vermillon sortait de sa bouche se mélangeant à l'écume de son souffle rauque, sifflant. Ses yeux se révulsèrent, il aurait aimé trouver la volonté et le courage de répliquer, mais de façon brutale et soudaine, Isis lui tordit le cou.
" - " - " - Quant à toi... J'ai bien envie de te garder suffisamment en vie pour savoir ce que tu as à nous raconter. Lorsque tu n'auras plus l'utilité de tes bras, de tes jambes et de tous tes organes, peux être aurais-je pitié de toi. Je préfèrerai laisser ton corps gisant aux corbeaux de Loki! alors fais ce que le monsieur t'as dis... PARLE! """
" - Il me restera toujours ma volonté et mon cosmos! "

Sur ces paroles, Siam, qui avait prit l'allure également d'un homme plutot blond à la carrure de guerrier, fit totalement exploser son cosmos, de façon à ce que des personnes suffisamment habituées et forte, sache et sentent qu'il se rapprochait dangereusement du septième sens. Sur de lui, Siam posa une de ses mains devant lui, son cosmos se mit à annihiler, ronger et dévorer tout ce que son corps avait en contact...
" - " - ... Ta volonté je vais te la briser. Et tu ramperas, supplieras et béniras Kanon ici présent afin qu'il t'offre une mort aussi rapide qu'efficace. ""

Isis retira sa botte du corps de Quinn, la colonne brisée sortie du corps sans vie de l'homme, l'os était totalement visible tandis que le corps brisé et encore chaud s’affaissait sur le coté à la façon d'une poupée démembrée. L'enfant des étoiles s'approcha du cratère ou était encore blottit le couple guerrier, seulement avant qu'Isis ne s'avance plus, Siam se lança a corps perdu sur Kanon, seconde manche, hurlant, il fit sortir de son cosmos une énorme vague de gangrène rongeant tout sur son passage.
" - " - Némésis... ""

Prenant un air dégouté, de nouveau, Isis leva sa main à la façon de la serre d'un oiseau et la dirigea vers cet homme qui effleurait le septième sens. Sans plus de cérémonie, il retomba, livide, sans force, sans volonté, sans courage, sans cosmos. Un être humain lambda qui, hébété et bégayant, ne trouvait plus de mots pour ajouter quoi que ce soit.
" - " - Kanon! Je peux t'enseigner à lire au travers des étoiles, lire l'avenir, manipuler le cosmos et à le ressentir au travers de l'univers entier, je peux faire de toi un dieu vivant si tu le souhaites, je peux même demander à ma divinité de ramener Athéna à la vie si tu le souhaites. Je ne demande rien en contre partie, seulement de m'accompagner jusqu'à la mort et d'exécuter cette vermine de Némésis. Tu vois cette étoile là-haut? Je dois mourir dans trois jours mon grand, je sais comment cela va se passer et je sais également dans quel but nos chemins ce sont croisés. Mais rien ne sera envisageable si cette vermine ne nous crache pas la vérité ainsi que ses tripes! S'il n'en reste que les os et la langue pour parler cela me va.""

Fermant solennellement les yeux, Isis lança un léger sourire amicale et timide à Kanon, elle aurait bien voulut le prendre dans ses bras afin de lui dire que tout allait bien se passer, qu'il fallait lui faire confiance et que tout allait rentrer dans l'ordre, Athéna reviendrait, la paix régnerait à nouveau et que plus aucun humain ou proche aurait à se sacrifier pour la bonne cause.
Elle aussi convoitait ardemment cette paix, cependant elle n’était qu’idyllique et rêve tant que le prix, du sang et de milliers de vies n'avait pas été payé. Pour chaque chose obtenues, il faut en donner une d'une même valeur.
" - Pitié seigneur Kanon, pitié! Ne laissez pas cette folle enragée nous tuer! Vous ne savez pas ce qu'est notre monde! Vous ne savez pas ce qu'est de vivre dans l'éternel angoisse du passé sans attendre un future meilleur! Vous ne savez pas ce qu'est un monde sans espoir! Laissez-nous une chance de vivre ici! De vivre parmi les vôtres... ahahh... Vous serez tellement bien entourés par nos milliers de sans-âmes et zombies, notre monde de gangrène nous as forgé tel que l'on est dans la terre d'une justice insatiable et exigente! Votre monde serait tellement beau tellement mieux... si nous y étions les maîtres... TOUT ce potentiel, TOUTE ce COSMOS! Ces vies! ces êtres qui ne demandent qu'à être ceuillies et TUER! AAAAAAh! Laissez nous vous conquérir! Vous reconnaîtrez vos vrais dieux et créateurs bandes de lâches! Viens ici! Viens te battre! Salope! "

Isis eut un léger mouvement de recul, elle connaissait déjà tout cela pour avoir bataillé avec Pandore, Sigmund, Atma, No et Isaak contre un Némésis féroce et sans pitié.
Et Kanon? Lui donnerait-il raison? Ou bien le laisserait-il prendre le dessus de façon chaotique? Isis enlevait sa cape, dévoilant totalement son armure de Rê, posant sa cape sur son avant bras, elle jugeait en attendant le verdict.
Kanon allait-il continuer de l'accompagner aux portes de la mort afin de sauver ce monde du chaos et de l'apocalypse qui les guettait, tous? Ou bien tournerait-il le dos une fois de plus à sa destinée?
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Lun 30 Mai - 22:15

Son combat terminé le guerrier restait accroupi, maintenant au sol la guerrière furibonde. Il releva le regard pour voir qu'Isis avait calmé de belle manière "Hilda". Kanon observa avec interet la façon dont la femme avait planté son talon dans le dos de la pauvre prêtresse et sa détermination à lui sectionner la colonne vertébrale alors que la pauvre créature rempait pour s'échapper. Dans les cris de désespoire et de douleur qui s'élevait d'elle s'harmonisait parfaitement avec l'état d'esprit du chevalier qui ne fit pas un geste our intervenir. Au lieu de lui répondre, Siam lui cracha au visage, il s'essuya le cracha qui avait attérit sur sa joue avec ses doigts et gifla Siam avec cette main.

Dans cette situation pour le moins tendu, Isis semblait vouloir une nouvelle fois taper la discut. Il avait très envie de lui répondre pourquoi pas mais il se retint car la prêtresse couinait joliment sous le talon de la femme oiseau. Il se demanda quelle hostoire avait bien pu le sauver. Il n'était pas sur d'avoir jamais fait quelque chose de positif et de désintéressé dans sa vie.Cette pensée l'étonna, était-ce du regret soudainement? Pourtant quelques instant au paravant il aurait anéhanti la terre entière s'il avait pu. Mais bon, cet instant était passé.Maintenant il avait retrouvé un peu de calme parès cette petite bataille et il voulait voir où Isis allait en venir.

Il n'avait pas perdu espoir comme elle semblait le penser. Il ne percevait pas son cosmos mais il savait au fond de lui qu'Athéna n'était pas morte. C'était étrange, un sentiment, rien de plus. D'ailleurs c'était pour celà qu'il était autant en colère après la peur de l'avoir perdu à jamais, un soupson de présence et elle avait de nouveau disparue le laissant à nouveau seul. Il referma sa prise sur la gorge de Siam qui crachota mécontante avant de perler à nouveau.

Mais qu'est ce qu'était ces créatures? Devant lui Hilda prit les traits d'un jeune garçon avant de rendre son dernier soupire dans un craquement. Siam refusait de céder malgrès la pression qu'il exerçait sur elle et les ordres d'Isis. L'espace se troubla tout autour de lui et les doigts de Kanon se serraient désormais sur la gorge d'un jeune homme. IL relâcha sa prise quand le garçon augmenta sonc cosmos qui devint corrosif et s'attaqua aux doigts du chevalier.

"-Némé quoi?" Mrmura t'il en voyant l'homme se redresser et concentrer son cosmos prêt à éclater. Il fit un pas en arrière mais au même moment le garçon se jeta sur lui. Pourtant une ombre l'arrêta avant qu'il ne le touche, Isis venait de stopper net l'assaut du garçon. Elle cachait bien son jeu la prêtresse mais il s'attendait à pareil retournement, quand on a le culot de demander la lune à un gold saint on devait avoir de quoi asssurer par derrière.

Ainsi elle allait mourir? C'était bien domage. Un beau brin de fille comme celà ne devrait pas quitter ce monde. Malgrés ses aires sûr d'elle, il ne pouvait pas croire que cette idée a laissait de marbre. Peut-être avait-elle plus besoin de réconfort finalement. Sa colère retomba enfin et il écouta calmement sa proposition. A ses pied, le garçon se tortilla d'abord pleurant puis parlant avec fougue. Toute sa furie se déchaînait et la folie se lovait derrière ses yeux exorbités et ses paroles hargneuses.

Le laisser s'échapper, libérer la folie et le chaos sur cette terre? C'était tentant en un sens. Cependant bien trop dangereux. C'était lui qui devait contrôler ce monde, pas d'éventuels gamins bouillonant de puissance qui lui mangeraient la soupe sur la tête à la moindre occasion. Il n'était pas encore prèt à les affronter. Pour celà, il aurait besoin d'elle.

Levant sa main devant ses yeux il contempla ses doigts qui avaient essuyer le cracha du garçon.

"Je suis navré..." Dit-il en fixant ses yeux dans ceux d'Isis.

"Mais ce monde m'appartient et je ne le partagerait pas avec des raclures dans votre genre." Kanon regarda l'homme à ses pieds tout en prononçant cette dernière phrase.

Au bout de son doigt un lueur c'était mise à brriller. D'or pur étincelant comme les rayons du soleil. Presque avec amour, un léger sourir flottant sur ses lèvres, le guerrier applica son doigt sur le front de l'ancienne Siam. Immédiatemant sa tête tomba en poussière et le reste de son corps suivit. Devant les deux survivant de ce massacre, il ne restait plusqu'une trainée de poudre blanche.

IL se relava et contempla Isis dans son armure brillante. Ses long cheveux flottaient au vent, et dans la lumière brillante de ce début d'arpès _ midi celà lui donnait l'impression d'être presque irréelle.

"Apprends - moi et ramène ma déesse. Je ferai ce que tu voudras si tu tiens ces engagements."

Il posa sa main sur le bras de la femme, laissant sa chaleur réchauffer la peau fraiche de la prêtresse.

"Nous n'avons que trois jours, je vais faire en sorte que tu en vives chaque instant comme tu ne l'as jamais vécu. Partons!"


Il lui présenta son bras et l'entraîna hors de ce charnier. Pour la destination finale, il se laissa guider. Elle semblait savoir ce qu'elle voulait.
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Mar 31 Mai - 22:21

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Dans la même posture royale d'une reine bientôt oubliée, Isis observait le moindres faits et gestes du future gardien stellaire, malgrès tout ce que Isis savait sur cet homme à la fierté et aux ambitions démesurées, elle du reconnaître qu'elle avait eut tord sur un sujet, cet homme semblait avoir un peu de bon en lui, une tache infime d'un soleil qui timide, parvenait à briller au milieu d'une galaxie sans étoiles.
Abaissant légèrement sa tête en signe de grâce pour accepter les mots voués à être "navré", elle retourna ses yeux, perçants et vifs vers sa future proie si elle continuait ainsi à se débattre. N'était-ce point peu futile que d'essayer de résister dans ces conditions précaires et soumises? seuls les fous oseraient ainsi poursuivre leur sort.
Des fous dévoués, corps âmes et coeurs pour une position, une conquête ou une justice qu'ils pensent défendable au-delà de tout.

Isis avait sentie dans sa poitrine un bond, comme si de nouveau le fossé entre elle et son frère, Eaque venait encore une fois d'être creusé, comme si les derniers instants passés avec lui étaient une récompense, une promesse fébrile et éphémère pour lui donner du courage avant de se donner et s'offrir à un chaos et une destruction sans retour possible.
Détournant le regard, même si cela ne lui ressemblait pas, elle serrait fermement ses dents dans sa bouche, les nerfs de sa dentition firent vibrer sa gencive et saigner ses dents, ses ongles saignèrent la paume de sa main et sa respiration se saccadait nettement tandis qu'elle encaissait, cette fois pour de bon, la mort et la disparition de son petit frère bien aimé, son roi, sa seule et unique raison de vivre, Eaque.
Ce monde m'appartient et je ne le partagerais pas.
Elle avait déjà entendu ces phrases prononcés par les lèvres de son amour de frère. Un battement, une mémoire dans l'espace temps, puis plus rien si ce n'est le chaos.

Age to age
I feel the call
Memory of future dreams
You and I, riding the sky
Keeping the fire bright
From another time and place

Ses muscles se détendirent tandis que la lueur même du soleil et de l'espoir étreignait les doigts de Kanon des gémeaux, d'une belle intensité, ce qui rappela Isis à la réalité, elle qui s'était égaré proche de la porte d'un gouffre sans fin appelé désespoir.
Clignant plusieurs fois des yeux pour se remettre de l'blouissement, elle du même se masser les paupières avec son index pour chasser les points lumineux propre à sa vision.
Si ce Kanon était capable d'utiliser comme elle, les éléments directes des planètes et des étoiles, du cosmos entier, il sera beaucoup plus facile pour la belle de lui indiquer le chemin à prendre pour devenir comme elle, une gardienne des étoiles, l'Enfant des étoiles.

Cependant, elle su et sentit le regard insistant de Kanon qui la contemplait et ne pu ni réprimer un sourire sous aucune autre mesure, il y avait trop de deuil à faire, trop d'âme avaient péris pour un avenir qu'elle ne saura sans doute jamais, radieux.
Une mains sur le bras de Kanon, bras dessus-bras-dessous, elle l'accompagnait vers l'intérieur de ce chateau, cependant avant de rentrer, elle s'arrêta de nouveau devant la porte et leva de nouveau sa tête vers le ciel.

I know your name
I know your face
Your touch and grace
All of time can not erase
What our hearts remember
stays Forever on a song we play

Fermant solennellement les yeux en une prière simple et silencieuse, elle poussa légèrement son cosmos afin de chercher celui d'Eaque, mais ce dernier ne répondait plus. Anéantit dans le chaos cosmique de cet univers qui s'assombrissait à chaque instant.
abaissant ses épaules, déçue, elle rouvrit ses yeux en libérant Kanon de ses bras frêles et froids.
" - Pour ce soir tu m'apprendras par coeur tous les noms, les emplacements et les arbres des constellations, je vais te préparer à lire dans les étoiles, c'est le début de toute maîtrise absolu de cosmos, nous verrons par la suite la nature qu'elles, elles t'ont données. Je pourrais ainsi plus facilement te préparer au dont d'Ubiquité ou à celui de la maîtrise des univers. ""

La prenait-il pour Son petit frère pour lui donner des consignes et des obligeances pareils? Elle ne pouvait le nier, Kanon lui faisait beaucoup penser à Aiakos et la disparition de ce dernier remettait en cause le but de la belle. Elle était désormais véritablement seule à devoir se dresser contre les Némésis, seule sans confidents ni ami, ni frère d'arme telle devait être sa destiné. Quand à ce Kanon, il n'était qu'un fragment du future bordé d'espoir, un fragment qu'elle ne reverrait sans doute plus jamais.

Levant un bras, le métal clinquant de l'armure ainsi que le frottement des bandeaux bordeaux des tissus se levèrent dans ce début de journée lugubre.
" - Là, tu vois Pegasus? Derrière existe une autre constellation sur laquelle il est siégé et régit, c'est une constellation cachée et peu lumineuse, si pegasus est voilée de la sorte, c'est qu'il est vivant, mais pas dans ce monde. Cette petite étoile rouge là-haut, qui scintille au milieu d'Aquarius, du cercle polaire et de l'équateur? Et cette dernière, à cheval sur Gemini et le cercle de Poséidius?""

Elle décrivit un arc de cercle entre les deux constellations.
" - Quand tu verras un jour, cette galaxie arriver au pôle des autres, c'est que tu seras totalement prêt à devenir ce dieu vivant, cet enfant des étoiles. Mais avant cela, il te faudra certainement l'accord des divinités Olympiennes. Tu feras attention à Arès quand tu le verras...""

son doigt poursuivit une courbe autours d'une flopée d'étoiles vivantes dans une bulles de gaz.
" - Il aura certainement beaucoup de chose à te faire découvrir et à t'apprendre, mais son but sera de te tuer, son but est d'être le guerrier le plus redouté et victorieux en cet air. Il te faudra ruser et peut être abandonner le combat quand tu seras sur le point de le gagner malheureusement. Parce que la personne qui l'a fait avant toi...""

Elle abaissa doucement sa main en effleura sa joue droite, ou régnait une belle cicatrice blanche enfoncée, mais très très ancienne.
"- A eut recours à son dieu pour fuir et il sera sans doute très méfiant. Ah et utilise un arc si tu comptes l'emmerder, il déteste les arcs, il ne sait pas les utiliser correctement comparé à Artémis... ahah! ""

Plissant légèrement les yeux, elle distribua une tape amicale sur l'épaule de Kanon, après tout, mesurant les deux mètres avec les talons de son armure, le mètre quatre-vingt deux sans, elle le dépassait largement.

Enfin elle rentrait dans la forteresse des Walkiries, cependant, en tuant l'homme au sol qui s'était peint d'illusion, Kanon et Isis avaient également arrêté l'illusion puissante du Némésis.
Des cadavres gisaient, encore chauds, les entrailles ouvertes, les cerveaux à l'air, les os en éclatant dans certains cas, avait cassés des cadres de peintures et de photographies, le sang était présent partout à la façon d'une peinture contemporaine.
Ça puait le cadavre et la gangrène dans ce lieu et le mieux dans tout cela, c'était que Isis avait vu et lu il y a quelques instants qu'une illusion était susceptible d'être visible ici.

Ce tableau ne l'effrayait nullement, son premier maître en matière de cosmos fut le juge Minos de l'étoile céleste du Griffon, de la noblesse... perdue selon la dame. Même griffon qui avait assassiné ses parents et kidnappé Eaque. Elle s'approcha d'un mur et frôla le sang de sa main, avec une délicatesse rare... Elle ne faisait que penser à son frère.

" - Que s'est-il passé ici...? ""

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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Jeu 9 Juin - 19:45

"Le nom de toutes les étoiles? J'ai été élevé pour être le parfait remplacement d'un Gold Saint d'Athéna ma belle, nous tirons notre pouvoir des étoiles et ma plus puissante attaque conciste à faire exploser des galaxie. Je connais les noms anciens de toutes les étoiles visible dans cet emisphère et dans l'autre. Par mon 6ème sens je connais également la position de toutes celles qui se cachent au delà de notre perception."

Kanon passa sa main dans ses cheveux avant de secouer la tête.

"Pose moi des questions si tu ne me crois pas, d'Acamar, Thêta Eridani à Zujj al Nushshabah, w sagittari je pourrais toutes te les citer. Cepandant celà me parait être une connaissance très empirique. En quoi celà pourrait-il me servir pour lire dans les étoiles?"

Mais Isis bien que toujours aussi bavarde ne semblait pas être décidée à livrer ses secrets pour l'instant. Elle changea plutôt de sujet.

"Oui bien sûr que je la vois."

Bien qu'un peu atténuée, Kanon percevait parfaitement la constellation dans le ciel assombrit du crépuscule.

"Hmm" fit-il perplexe face aux explications de la prêtresse.

Comme ça, Seiya était bien vivant, perdu... mais vivant. Il avait le dont de se mettre vraiment dans des situations incroyables. Un peu comme lui quand il y repensait. Il n'était pas le dernier pour s'attirer des ennuis.

Dans un autre monde? Le monde d'où devait probablement venir ces créatures qu'ils avaient affrontés, ces némésis... Peut-être même un monde d'ou pouvait provenir son armure maintenant qu'il y pensait. Il repensa à ses derniers adversaire et à celui qui s'était opposé à lui lors de sa sortie des enfers... Peut-être.... Peut-être qu'il y avait également bien plus de ces monstres dans le monde actuel qu'il ne le pensait.

Kanon griamça. Obtenir l'accord des divinités olympiennes? Celà allait être compliqué, il voyait mal Poséidon l'acceuillir à bras ouvert. Mais bon celà pourrait faire un beauc challenge et lui redonner un but à poursuivre.

"Je manie l'arc correctement, le bander n'a jamais été difficile, quand à viser c'est toujours la partie de plaisir."
Répondit-il distraitement en pensant à autre chose. L'arc de Pâris lui aurait été fort utile s'il avait su où cette andouille de nordique avait bien pu le planquer. Peut-être l'avait-il gardé sous la main? Quoi qu'il en soit il était conscient de ces limites et savait que pour l'instant il n'était pas assez fort pour affronter le dieu de la guerre. Les bronzes saint lui avaient apprit l'humilité.

Sans ajouter un mot alors qu'il réfléchissait à ce qu'il venait d'apprendre et ce qu'il pourrait faire, il suivit la prêtresse dans le palais de Polaris. Le saint fronça le nez devant l'odeur et le spectacle qui s'étalait à ces pieds.

Il alla s'accroupir devant l'un des corps.

"On dirait qu'il ont éclaté de l'intérieur. Je ne vois pas quelle attaque a pu entrainer ça. La manière de faire à l'air pour le moins efficace."

Il leva la tête pour observer Isis et la vit effleurer le mur en face de lui.

Là il la perçue la fine illusion qui voilait encore le monde. Celà signifiait-il qu'il n'étaient pas encore venu à bout de tous leur ennemis? Qu'étaient devenue la vrai Hilda ainsi que ces serventes? Un instant ses pensées s'égarèrent sur le tendre et crédules Lyfia. Mais elle était avec eux au palais de Loki, d'une certaine manière celà lui avait peut-être sauvé la vie.

Kanon s'écarta de quelques pas pour essayer d'attraper le voile d'illusion qui s'agitait sous son nez; Contrairement à d'habitude, il eu l'impression d'essayer de saisir l'insesissable et dût batailler de longues seconde avant de pouvoir enfin soulever l'espace-temps. Enfin!
Le saint s'écarta et s'appréta à découvrir ce qui était résté caché tant de temps.


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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Jeu 16 Juin - 19:45

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Au-delà du rêve, il n'y a que la mort.


Isis resta de longs moments planté devant ce mur, ses doigts fins s'agitant au contact du liquide purulent et épais, s'écoulant le long de ses ongles. Distraite, elle observait tour à tour le mur, le cadavre puis ses doigts bordé de sang, quelque chose clochait: le liquide vitale était bien plus épais que d'ordinaire, moins fluide, jouant sur des tons plus bronzés et moins carmines.
La jeune femme aux cheveux bleutés se plaçait une mèche de cheveux derrière sa nuque en soupirant, le front plissé et les yeux étincelant d'une lueur étrange, elle cherchait un sens à tout cela, ce massacre, cette façon barbare d'éclater de pauvres citoyens par l'intérieur de leurs corps.
La reflexion de Kanon lui fit étendre, durant de minces secondes, ses lèvres. Dans d'autres circonstances elle aurait peut être rit. Mais l'accumulation des signes, des morts et la surcroissance des Némésis ici ne lui permettaient plus de prendre du bon temps.

D'un geste las, elle abaissa la tête, désolée, agacée mais aussi excédée, comme un coup de poing dans la poitrine, son coeur fut durement compressé tant et si bien qu'elle loupa une respiration et fut contrainte de respirer bruyamment pour se ressaisir.
On a beau jouer aux héros et avoir le role d'enfant des étoiles, de roi ou d'empereur de l'univers, celui qui nait avec un coeur continuera perpétuellement de souffrir, quant à l'âme elle sera perpétuellement déchirée entre le choix de l'esprit ou de la justice.
" - Sans doute... hum..."

Elle grognait en ravalant sa fierté au grès du désespoir dans lequel elle sombrait, sa voix rauque avait prit le dessus tandis qu'elle commençait petit à petit à pleurer.
" - ... Qu'ils n'ont pas même eu le temps d'agir ou de comprendre ce qu'il se passait. fouuu... hum! Reste sur tes gardes."

Tendant une oreille et légèrement son cosmos dans cette pièce, ses doigts toujours caressant le sang dans le creux de sa main, elle se releva et aperçut, comme une pointe de cosmos étrangement perceptible. Kanon aussi avait l'air de l'avoir sentit et Isis du littéralement faire venir à elle toute son armure entière, son casque oiseau lui clouant la tête, ses yeux ni son visage n'avait d'expression devant ce casque complet. ( voir image de tete du code)
Façon pour elle de se prémunir à l'avance de ce qui allait se passer, et à la façon dont Kanon avait l'air de se débattre face à cette illusion, valait mieux se protéger au maximum.

Dans son casque, la mère-oiseau était épuisée moralement et des longues et larges larmes étincelantes brillèrent silencieusement à flot sous le mur d'or qui couvrait son visage entièrement.
Vint enfin le moment du levé de rideau et lorsque Kanon eut enfin finit de lever le voile, ce fut une toute autre histoire qui débutait.

Une petite dizaine d'homme et de femmes, armés de leur cosmos tenaient prisonniers cinq civils, l'un d'eux était déjà en train de partir vers l'autre monde, le ventre ouvert, les yeux révulsés, il rendait son dernier soupir.
Isis serrait littéralement son poing métallique, ses longues serres de rapace doré grincèrent tandis que son cosmos répondait totalement et immédiatement à l'appel.
" - KANON! NON !"

Parmi les gens, une jeune femme aux cheveux d'un bleu clair, bandeau dans ses cheveux décrépis, vêtements totalement brûlés et déchiré, fit irruption. Sa voix déchirante fit grogner Isis, qui du se renchérir à attaquer, Si cette fille connaissait Kanon, il était presque certain que les autres civiles également pourrait aider les deux enfants des étoiles à mieux comprendre ce qu'il se passait.
" - Lyfia tais-toi!"

L'une des personnes qui entourait le groupe de civil s'arma d'un large sourire carnassier, puis fixa son regard, dévolu et déterminé sur Kanon. Il leva le bras et d'un tranchant vif de son bras, coupa le bras de l'homme qui avait retenue la jolie demoiselle.
Simple signe ou avertissement?

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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Lun 11 Juil - 21:15

Sous cette illusion, un petit groupe de personnes se dissimulait; En premier lieu, les yeux de Kanon passèrent rapidement sur le groupe en évaluant sa taille, le type de personnes qu'il comprenait et le danger potentiel qu'il représentait. Mais dans la fraction de seconde qui suivit cette inspection, alors même que le chevalier analysait ce qu'il venait d'observer, son regard revint sur une jeune femme à la longue chevalure bleue et ébourifée qui se tenait au centre du groupe de prisonniers. Lyfia, que pouvait-elle bien faire dans cet endroit? Il savait que Loki l'avait à priori faite prisonnière mais avait ensuite perdu sa trace. Serait-il possible que la jeune femme se fût à nouveau faite capturée ? Elle était encore pire qu'Athéna. S'il en avait eu le temps, Kanon aurait surement soupiré et se serait prit la tête entre les mains. Il avait pourtant fait tout ce qu'il pouvait pour placer la jeune femme à l'abri... Tout ceci en vint apparement...

Il repensa à la nuit qu'ils avaient passés, à sa petite voix surprise et aigûe quand il l'avait prise et à ses mamelons gonflés entre ses mains.... Bon... Il avait prit sa virginité, il se sentait redevable de la garder au moins en vie. Pourtant, entourés comme ils l'étaient avec deux gardes pour un prisonnier, le chavalier d'or ne donait pas cher de la survie des pauvres gens au moindre mouvement qu'il esquisserait.

Lyfia le reconnaissant malgrés ses yeux rougit de larme, cria son nom. Etonnement un frisson lui parcouru le dos. Lui qui s'était pourtant toujours cru imperméable à la détresse humaine et encore plus à celle d'une ancienne pucelle se serait presque ému de cet appel désespéré. Cepandant il se garda bien de se mouvoir pour l'instant ni même de laisser passer sur son visage une seule émotion trahissant ce qu'il venait de ressentir. Quand l'un des soldats coupa le bras d'une des victimes, il ne bougea pas davantage. Cepandant il était temps d'agir.

Croisant les bras sur sa poitrine et levant le nez en l'air, il avança d'un pas seulement, se portant devant la prêtresse des étoiles. Lentement, il augmenta son cosmos petit à petit pour ne pas éffrayer les soldats trop fortement. En même temps il prit la parole, un petit sourir aux lèvres.

"Voilà un bien vilain sourir sur une aussi vilaine tête. Si j'étais aussi laid que toi je n'oserais pas sortir hors de ma grotte et encore moins dénudée mes dents , aussi belles que celles d'un jument gravide."


Etrangement, le petit groupe gobait ses paroles comme de la bonne soupe et certain pouffèrent même légèrement entendant leur compagnon se faire ainsi dénigrer. (HRP: utilisation du passif).
L'homme était devanu tout rouge et il tremblait de rage, donnant aux paroles de Kanon une nouvelle lumière de véritée.

"Non vraiment, si j'étais toi, je ne sourirais pas."

Le sourire du chavalier disparu instantanément et son cosmos doré tinté d'une aura menaçante étrange pour un chevalier d'Athéna envahit la pièce. C'est tout juste si tout les antagosnistes ne vidèrent pas leur vessie entre leur jambe instantanément. Un chevalier d'or énervé avait de quoi impressioner.

"Laisser ses gens et donnez moi cet imbecil un peu trop prompt du couteau vous pourrez partir. Résistez moi et vous ne serez que poussière. Surtout toi le moche, je ne t'aime pas. C'est votre seule chance. Je protège ces gens pllus par courtoisie envers ma Dame plutôt que par sympathie envers eux. Je me fou si vous les tuez, mais sachez qu'à l'instant où votre lame entaillera leur peau votre vie prendra fin."


IL avait finit son petit discours et regarda les soldats s'entre regarder. Il plissaient la bouche indécis. C'est alors que l'homme au couteau fit exactement ce qu'il attendait de lui.

"Tuez les prisonniers, ne vous laissez pas avoir par ses paroles!! C'est un chevalier d'Athéna, il n'osera pas nous faire de mal."

"Et risquer de tous mourir pour toi? S'il peut nous débarasser de toi, autant en profiter."

Un autre soldat lui enfonça sa pique dans le dos.

"Avance, nous acceptons ton aide chevalier, fait ce que tu veux de lui."

L'homme tremblota et se débati alors que ces anciens acolytes le poussaient vers Kanon. Quand il fût à porter, Kanon apausa un doigt sur son front et regarda l'homme tomber en une fine poussière noire. Les autres crièrent plein d'effroit et prirent leurs jambes à leur cou. Quelle bande de pleutre.

"Ma dame Isis, ces gens sont à vous. Interrogez les comme bon vous plaira."


Il passa ensuite entre les 5 personnes tandis qu'Isis posait ses questions. L'homme qui retenait ses boyaux avec ses mains étaient presque mort. Il le supplia de queslques mot alors que sa femme sanglotait en lui tenant la main. Levant la main et l'abaissant soudainement, Kanon mit fin à ses souffrances. La veuve s'abatit sur le corps de son mari, dévastée. Kanon se releva et se dirigea vers l'homme sans bras. Il lui insuffla un peu de cosmos et fit un garot pour arrêter le saignement. Puis il se releva et son regard croisa celui de Lifya. Elle était peut être bête et crédule mais en cet instant elle le comprenait. C'était une bien étrange sensation. Peut-être lui avait-il laissé plus que ce qu'il n'avait pensé. Il se dirigea vers elle et la prit dans ses bras. Elle frémissait contre sa poitrine comme une feuille morte sous le point de se rompre.
Il la garda contre lui quelques temps jusqu'à ce qu'elle s'apaise.
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Dim 24 Juil - 13:27

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Isis portait son équipement entier, c'était l'une des rares fois qu'elle pouvait se le permettre, la dernières fois qu'elle s'était revêtue de l'armure complète de Rê remontait à il y a bien des décennies, cependant son armure manquait toujours ces ailes, deux pointes aigûes derrière son dos semblant éternellement esseulées. La prêtresse d'Hermès rattrapa rapidement d'un saut le premier fuyard en lui coupant nette la colonne vertébrale, son râle semblant éternelle dans le silence pesant qui s'était installé dans ce lieux. Quand au second, elle en fit de même à la façon d'un rapace, s'autorisant un petit salto dans l'air avant de rebondir sur les bras du fuyard, le plaquant mortellement au sol tandis qu'il continuait perpétuellement de s'excuser et de crier de l'épargner.

Si la dame Isis était connue dans son royaume pour son douceur, sa diplomatie et sa sagesse il n'en était rien en cet instant, véritable machine à massacrer. Sous son casque, ses larmes salées continuaient de couler, pleurant la mort d'amis et d'alliés qu'elle n'aurait jamais du perdre: Elle devait protéger les futures génération, c'était là la tâche d'enfant des étoiles. Impartiales et parfois injuste.

Tournant son casque royale vers Kanon en pleine cérémonie étouffante, en étreinte fusionnelle contre l'inconnue nommée Lifya, elle sectionna sans le regarder, le bras du pauvre kidnappeur qui regrettait déjà son acte.
la tête de l'oiseau se levait vers Kanon, comme interpeler ces dernières paroles, les interroger? Et de quelle manière? Les personnes qu'il avait sous la main avaient tous vus et semblaient déjà enclin à parler des évènements, ces déchets de némésis ne servaient plus à rien.

Levant les épaules d'une façon je m'en foutiste, elle arracha violemment le bras de l'homme à ses pieds qui se mit tellement à hurler sous la douleur que sa voix rauque fut arrêtée dans le temps et l'espace.
Faisant demi-tour vers Kanon, elle s’apprêtait à le rejoindre, elle s'arrêta net.
Tournant la tête de façon royale, ses cheveux de nuit s'hérissèrent sous le poids du cosmos qu'elle ressentait.

Le sol se mit à trembler légèrement, les cailloux à valser d'un endroit à un autre, ses bottes en furent durement percutés, si violemment qu'elle en ressentait le choc sous son armure, l'air se faisait néfaste et lourds. Le tremblement s'intensifiait tandis que l'homme derrière, qu'elle avait épargné commençait à rire, hilare.
Sans un mot ni un geste, elle comprenait que l'instant n'était plus à la souffrance ni à l'espoir, que tout ce qu'elle avait fait jusqu'aujourd'hui depuis sa naissance n'était voué que pour ce moment, cet instant précis.

Les vibrations créérent parfois de légers cratères, le petit paquet d'inconnus que Kanon avait sauvé, commençaient à paniquer et à s'enfuir, cherchant un coin, une sortie pour ne plus recevoir d'éboulement ou de pierre sur leur tête.
combien résisterait à cela?

Le triste tableau s'agrémentait d'un ciel noir, nuageux et au combien menaçant, des éclairs zébraient le ciel jusqu'à ce qu'un objet incongru vienne percuter les nuages, les dispersant dans l'air.
Par réflexe, Isis fit un pas en arrière, levant une main pour signaler à Kanon que l'heure était venu pour lui de faire ses adieux et qu'il parte.
Loin, très loin afin qu'il puisse assurer la protections des autres générations.
Pas de mots, pas de soupir, pas le temps à dépenser à une étreinte peu futile ou des larmes, de toute manière cela n'était pas en son genre.

Pour qu'il aille plus vite, elle utilisa son cosmos pour le pousser au loin, créant un vent si fort qu'il ne put résister, le couple fut discocié et toujorus debout à plusieurs mètres d'eux, isis leva la tête, déterminée, vers le ciel dont les orages et les foudres s'assemblaient et se coursaient en un point précis, formant un cercle éclectrique dans l'air.

Spoiler:
 
L'atmosphère était lourde et les éclairs et les foudres tournant en cercle offraient une énergie plus que négative. Sous leurs yeux, les deux élus des étoiles et la petit Lifya virent naître la porte du monde du miroir.

D'énormes chaînes de plusieurs mètres de larges sur plusieurs kilomètres de hauteur dévalèrent les cieux à une vitesse stupéfiante, avalant les kilomètres ciel-terre en une fraction de seconde. Quatre chaînes, tirant dans le ciel, sous les nuages une espèce de plateforme en acier, pics, pointes en tout genre, tournoyant sur elle-même.
Les éclairs fusaient tandis que de cette plateforme, des milliers d'êtres vivants, peut être des monstres pour certains, descendirent sur la terre ferme.

Cette scène se passait à Polaris même, à l'hôtel ou isis avait dormit la nuit avant de rencontrer Kanon, cela n'était donc pas une coïncidence, ils allaient frapper fort et ne pas laisser de survivants.
La terre cessait de trembler, mais les établissements étaient tous dévastés, un champs de ruines chotique, digne de l'oeuvre de leurs créateurs.

Au loins, Isis tourna sa tête derrière elle, Lyfia. soudain, une aura familière, un cosmos familier s'était emparé de son être et de son corps. Isis, dans son casque émit un sourire, presque rassurée, puis commenca à marcher, vers sa mort, son point de destination sans rien demander à personne. son but... Détruire ce portail afin de faciliter l'arrivé des futures sauveurs de ce monde.

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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Ven 5 Aoû - 16:27

( Ceci n'est qu'un post d'échauffement, je clos également le sujet RP car cette terre appartient dorénavant aux Némésis : Bubu.)
Spoiler:
 



   
Belle de Mort

   
"Prélude "

   

Vite vite, sa tête qu'on me la donne! Qu'on l'embroche sur une pique! AH ah ah... Laissez-la moi l'admirer... humm Qu'elle est belle! Ses yeux exorbités vers la peur et l'éternelle souffrance! T'inquiètes pas mon mignon, bientôt tous tes amis te rejoindrons! AH AH AHAHAHAHAH! TOUS! BWAH AH AH AH
Je tournais la tête coloré du sang vermeil du chevalier d'or des Gémeaux, Dealor, entre mes gants d'ébènes, il n'y avait pas de doute quant à l'authenticité de cette cervelle. L'efficacité de mon chevalier d'or du sagittaire, avait été tel que je n'avais même pas eu à attendre notre débarquement pour recevoir ce cadeau à son insu.

J'avais ordonné à mes magiciens d'incanter un puissant ordre de glyphes sur des chaînes géantes, ouvrant ainsi un ultime portail vers le nouveau monde de l'Eden comme je l'appelais.
Ces chaînes partaient depuis les quatre murs du palais de Polaris pour s'élever dans les airs, ou une plateforme de glace et de métaux me tenait en suspens, bien au-dessus des terres gelées d'Asgard.

Mes serviteurs dévoués avaient créer à mon égard une plateforme de métal et de glace, j'étais comme un corbeau, un vautour qui observait et savait tout, même par-delà les poussières soulevés par les corps d'ancien combattants dévoués à nous repousser. Même dans leur tête, j'étais connecté à ce monde comme une gangrène, une sublime sangsue accrochée au coeur de tout un régime... tous si faible...

Il leur aurait fallut toute une vie pour s'entraîner et se préparer à la guerre, ma guerre. Et moi en l'espace de quelques secondes, je les faisais tous tomber comme des merdes, c'était minable de leur part de vouloir se lever contre moi! Je riais, hilare, les éclats de ma voix aigüe et malsaine brisèrent le silence de glace qui s'était étendu dans les alentours. Le palais de Polaris était vide, tous le monde était mort, seuls y avaient survécus peut être trois ou quatre humains, mais absolument rien de bien effrayant!



Non Vite! Qu'on l'embroche sur une pique et qu'on la donne à l'ennemi! qu'on les mette en garde! Qu'on revendique notre volonté! TOI LA! Tâche de leur faire comprendre nos attentions, TUE-LES! TOUS!

Les trois quart de ce continent étaient déjà conquis et tous ceux qui avaient espérer vaincre, étaient en train de mourir, il n'en restait qu'un quart qui fuyaient, comme des lâches! AHAH! J'allais les écraser! Bande d'insectes insignifiants!

Je me levais de mon trône d'os et de glace, mettant ma fourrure noire sur mon dos tout en portant ma Kamui en dessous, d'un geste rapide j'arrachais de mes griffes noires mon épée, que j'avais retrouvé dans les tréfonds de cette terre blanchie par une pureté trop traitre et mensongère!
Je descendais les marches avec cet air royale, une bouche sèche, aigrie, des yeux légèrement maquillées à la couleur de mes cheveux mauves, penchant sur le lilas, des yeux aussi clair que la teinte d'une pierre de turquoise brute.
Je scrutais les environs.
Il y avais encore des survivants!
non IMPOSSIBLE!
Je fis hurler mon cosmos et ce dernier hurlait, telle une bouilloire laissée trop souvent à couvert, un bruit suraigüe qui fit exploser les tympans des macchabées autours de moi.
J'étais prise d'une folle sensation d'éternelle et d'invulnérabilité, je riais aux éclats, toujours, hurlant mon pouvoir tandis que ma cosmos énergie hurlais, suraiguë, continuellement.

Je levais mon épée, Deuillegivre.
Oui c'est bien celle que vous connaissez, la buveuse d'âme, celle qui offre la terre de givre et annihile toute forme de vie. Un bel artefact digne d'un roi!
Et dire qu'il faut toute une série de quête pour l'obtenir de ma main...
Nananère! je vous lorgne d'un regard fou, venez la chercher!

Les yeux lumineux de l'épée, voué à mon cosmos s'illuminèrent soudainement, comme enflammée par une volonté propre et un vent tournait autours de moi, des écrits, comme des runes se retranscrivaient dans l'invisible et le transparent de l'air, opalescents, les runes finirent par exploser lorsque mon cosmos fut suffisamment puissant.



LEVEZ-VOUS FILS D'ODIN! FREYJA! LOKI! VOUS, QUI, MOURANT AU COMBAT N'ONT PU VOUS MÊME VOUS FAIRE JUSTICE! RECLAMEZ VOTRE VENGEANCE! REVIVEZ DANS L'ECLAT DE CETTE ERE D'ABOMINATION! VENGEZ-VOUS! AH AHAHAHA AHHH....!

Des centaines et des milliers de corps d'Ases se préparèrent à revenir d'outre-monde, la plupart connus, comme le grand Hagën de Merak, Siegfried de Dube! Tous autant qu'ils étaient se levaient, un goût amer d'une vengeance réclamée et jamais prononcé sur leurs lèvres.
Aucun n'avaient conscience de ce qu'ils allaient faire, leur coeur et leurs âmes m'appartenaient, leur volonté aussi!

Je levais Deuillegivre, impétueuse, brillant d'un éclat malsain, je continuais à rire, les yeux fixés vers le ciel, avant d'observer mon oeuvre, j'étais la déesse la plus heureuse de l'univers! Enfin! Après tant d'années à errer dans le chaos, j'allais pouvoir enfin réclamer justice...
MA Justice... Une bien douce vengeance !
Je serrais mon poing gauche en forme de serre tandis que volontairement, tous les Ases et morts relevés du champs de bataille, marchèrent ou galopèrent avec leurs fidèles destriers, morts, vers les contrées de la mer de glace.
Leurs yeux avait l'éclat d'un turquoise parfait, comme les miens, mais ils étaient mort.

C'était ma première vague d'attaque. Je riais sous le nez des compagnons de voyage, bientôt, leur rôle allait être décisif, oui très bientôt... ce ne serait pas Asgard, mais Ce MONDE qui nous appartiendra!
   
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Ven 5 Aoû - 21:02

(Merci Bubu pour ce post sans réel lien avec le rp en cours et qui a été fait sans me demander mon avis dans un sujet privé. Et merci pour la "clôture" d'un sujet auquel je souhaitais répondre. La prochaine fois, ouvre un autre sujet.)


Le chevalier d'or était dans une posture qui le laissait songeur. Kanon n'était pas connu pour être un grand sentimental mais il ressentait comme un tiraillement gêné tout au fond de son cœur. La jeune femme dégageait un parfum agréable, malgré le stress qu'elle avait dût subir et son état de propreté passable. A l'intérieur de ses bras, les sanglots de Lifya s'étaient peu à peu calmés. Il tenta doucement de la repousser, ne supportant plus vraiment cette étreinte pitoyable. Cependant la jeune femme resta sourde à la douce pression qu'il exerçait sur ses épaules et ne voulu pas se déplacer d'un pouce. Au contraire elle resserra ses bras autour de Kanon, comme refusant de le laisser s'échapper. Le chevalier grimaça, mais lui tapota la tête. Heureusement qu'aucun autre saint n'était témoin de la scène, il aurait perdu toute crédibilité.

Il avait un peu perdu de vu la prêtresse mais lorsqu'il fixa son regard sur elle, il ne pût retenir un hoquet de surprise. Elle venait de sectionner le bras d'un des pauvres prisonniers qu'il venait de sauver. Leurs ravisseurs avaient fuit depuis un moment maintenant mais la prêtresse semblait préférer passer ses nerfs sur les hommes à terre que de leur courir après. Kanon ne comprenait pas ce qui avait pu lui passer par la tête, pourtant elle n'avait pas eu l'air bien méchante jusqu'à maintenant. Cependant, ne savait-il pas mieux que personne qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences, que le bien et le mal étaient loin d'être si éloignés l'un de l'autre et seulement question de point de vue?

C'est ainsi que sous ses yeux, celle qu'il avait cru son alliée venait de massacrer un jeune homme innocent. Il fit pivoter Lyfia derrière lui alors qu'elle s'avançait vers eux.

Mais à cet instant précis, le monde commença à trembler. Kanon se retint comme il pût lorsque des fissures s'ouvrirent à ses pieds. Des cratères se formaient dans le sol et tout tremblait. De la poussière tombait en nuée tout autour de lui. Il aperçu du coin de l’œil un geste de la prêtresse qu'il interpréta comme un congé. Cela tombait parfaitement bien, il n'avait guère envie de s'attarder dans ces lieux. Il prit sa compagne par la main et de l'autre effectua un geste rapide des doigts. Des petits portails dimensionnels apparurent sous les pieds des civiles survivants, qui courraient partout pour sauver leur vie en émettant des cris aigus. Ils disparurent, englouti dans une autre dimension jusqu'à ce que le chevalier d'or les en relâche.

L'effort cependant cela lui avait couté une grande partie de son cosmos. Ouvrir un si grand nombre de passages n'était évidemment pas sans conséquences. Le chevalier reprit son souffle quelques secondes et se concentra pour ouvrir un dernier passage pour lui et Lyfia. Isis no Rê ne semblait pas décider à les suivre et selon ces derniers gestes il ne pensait pas avoir envie qu'elle le fasse. Cepandant, alors qu'il se saisissait de la main de la jeune femme, une bourrasque de vent les sépara. Lyfia se retrouva emporté loin de lui. Il ne pût saisir à temps sa main tendue et dût regarder impuissant la jeune femme être emportée loin de lui.
Lorsqu'il tenta de s'avancer pour la rejoindre, quelque chose bloquait ses pas. Il lui était impossible de faire un geste en avant. Lorsqu'il tendit le bras, une masse géante de dressa sur son passage.
Il ne pût qu'observer la création d'un portail gigantesque au milieu du palais, rappelant l'enfer qui se déversait pas le ciel. Cette sensation. C'était la même que donnait son armure, la même qu'il avait ressenti lors de son combat contre son double aux enfers. Il n'y avait plus aucun doute, avec tout ce que la prêtresse venait de raconter et ce qu'il avait devant les yeux, il comprit qu'un passage venait de s’ouvrir vers le monde de ces fameux némésis.  

Soudainement un flash de lumière venait de l'aveugler et une grande douleur lui vrillait les tempes. Se fût extrêmement rapide, l’instant d'après il n'y avait plus rien. Kanon secoua la tête. Lors du flash il lui avait semblé voir un autre portail qui ressemblait fort à celui ci. Mais avait-il rêvé aveuglé par la lumière blanche?
Derrière la cohue, il ressentit cette fois très distinctement un cosmos bien connu. Enfin, elle se dévoilait, après tout ce temps à resté cachée hors de cet espace. Il sera le point. Elle devait être mise au courant, il devait la rejoindre au plus vite.

Kanon lança un dernier regard aux deux femmes. Il sentit la personnalité de Lyfia disparaitre à nouveau derrière les ombres de Loki. Il n'avait pas pu la sauver ni être d'une quelconque utilité envers elle.  Un échec sur toute la ligne et le chevalier ne supportait pas l'échec.
Il se détourna d'un mouvement rageur de la scène et ouvrit un nouveau portail.

Sans un regard en arrière, Kanon pénétra dans le portail à la recherche d'une personne qu'il pouvait encore prétendre sauver.
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MessageSujet: Re: Au-delà du rêve -mort d'Isis-   Mar 9 Aoû - 8:22

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Sa cape d'un bleu roi volait et s'arrachait de toute part devant la brutalité et la violence du souffle de cet effroyable cosmos. Il n'avait rien à voir avec une quelconque ère glacière d'Asgard qu'elle vait connu, ni une déflagration d'un souffle-feu, celui-ci était lugubre rempli d'une haine inimaginable.
Tandis que la terre et la neige la repoussait vers le lointain, l'enfant des étoiles laissa sa longue sape bleu sombre lui couvrir son visage et sa poitrine, ses jambes pétrifiés dans la neige, elle adressait un petit sourire, ce cosmos...

Elle ne le connaissait pas, mais savait qu'avec cette puissance et cette portée il n'allait pas être aisé, ni pour elle, ni pour personne, d'en venir à bout. Elle fronça les sourcils et attendit que la tempête se calme pendant que Kanon lui ouvrait les portails pour faire fuir les innocents. Le vent et le cosmos déchirait l'air en un curieux cri, telle une agression, un harcèlement, invitant au désespoir et à la fuite plutôt qu'au combat. Quel gloire au fond y aurait-il de combatte ce genre divinité décidé à conquérir ce monde?
Là ou l'espoir n'existait plus, Isis allait offrir la plus belle des occasions à son monarque, frère et dieu, pour sa vie elle allait leur créer l'occasion d'y voir la vie et la résurrection.

Au loin la voix raisonnait de plus belle et ce cosmos flambant lui fit cependant ployer un genou à terre, jamais elle n'eut sentit une telle puissance: sous son casque oiseau, sa bouche fine mais ensanglantée parvint à afficher un sourire timide, ce qu'elle allait faire était challenging.
Elle sentit enfin le cosmos de Kanon partir, loin.

Il n'était plus là, mais Loki lui, oui, La bourrasque, ce blizzard continu fouettait les cheveux bleu-roi de la jeune femme mais le souffle de cosmos n'était plus présent, à l'inverse, toute une parcelle de cosmos s'éparpillait dans cet univers, comme si ...

Isis se releva et d'un geste vif ramena sa cape derrière elle d'un geste vif qui la fit claquer dans le vent. Se retournant elle tendit sa main vers la jeune fille aux cheveux bleutés, turquoise, Lyfia ou Loki, cela importait.
Pas de mot ni de regard, la simple manifestation du cosmos de la divinité et de l'enfant des étoiles parvint à qu'ils se comprennent. La jeune fille avançait non sans tituber dans le froid de la glace tandis que l'oiseau-mère la couvrit sous son voile de velours, sa longue et magnifique cape la protègerai du froid glaciale de ce blizzars innatendu, même si la jeune fille était native de ces contrées: Cette tempête n'avait rien d'élémentaire, mais tout de cosmique: Isis en avait les os et les tendons gelés mais n'en tenait cure.

Elle avait voué sa vie à repousser les limites de ses émotions et de ces conditions de vies, elle était prête pour cela.
Isis No Rê s'avançait donc, sur plusieurs mètres ou kilomètres entre les vallées et les villages, les contournant, ils étaient totalement vidés, un nombre incalculable de morts te de cadavres calcinés gisaient sur le sol immaculés de la neige.
Entre les Némésis résidaient maintenant les morts relevés à la vie.

Tendant l'oreille sous son casque, elle entendit un bruit de cosmos tout à fait anodin et d'un geste rapide, réflexe insoupçonné, mit la petite Lyfia derrière son échine, un quart de cosmos s'éleva de sa main et elle arrêta une puissante orbite d'un rose improbable. Elle recula un peu face à la puissance de cette agression, mais Lyfia était toujours sereine dans son dos.
Ce type, il avait la carrure imposante d'Albérich de Megrez, son cosmos, son attitude, il remédia de nouveau à vouloir déployer son cosmos pour détruire Isis.

Cette dernière leva son bras et déploya son cosmos horrifiant, l'homme, ce qu'il restait d'Albérich ou de son image ou de son corps, retombait mollement sur la terre enneigé.
Isis cracha et renâcla son sang sans son casque, appuyé par une Lyfia inquiéte qui lui posa sa main sur l'épaule.
" - Ca ira, ne vous en faites pas. Je vous ai promis que tout ira bien. Tout ira bien..."

Se renchérissant, serrant les dents, l'immonde goût et l'odeur du sans tout autours d'elle, elle poursuivit son avancée vers la plateforme et les chaînes géante.
Elle avait passé un gardien qui avait tenté de l'arrêter, c'était peut être le signe qu'elle se rapprochait de la cible.

Au bout de longues minutes, elle put voir une chaîne, géante se détacher du paysage, en réalité il y en avait quatre mais elle ne tomba que sur l'une d'entre-elles, elle étira un fin sourire et regarda sous sa cape, comme une mère-oiseau ferait en regardant son poussin sous son aile.
" - Ce sont ces chaînes qu'il vous faudra abattre. Elles tiennent la majorité du cosmos de la dame noire enfermées en elle. Si on les brise toutes, sa puissance en sera amoindrie. "

Soupirant, Isis se mit à genou et frictionna la jeune fille pour la réchauffer avant de réfléchir, allait-elle emmener Lyfia avec elle pour voir cette chaîne et l'exploiter au plus prêt ou bien... la laisserait-elle rentrer par le chemin auquel elle venait d'arriver?
Elle cherchait dans les yeux de Lyfia une réponse à ces questions, espérant que l'ôte, Loki, ne tarderait pas à le lui donner.»



( à toi bubu, qu'on finisse ça rapidement please XD )

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