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 Le retour du Poisson d'Or.

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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 18 Juil - 23:02

Moi aussi je jouais le jeu et au contacte de son doigt, faisait mine et semblant de lui pardonner, un léger sourire compatissant s'étirant sur mes lèvres, je le laissait pour le coup avancer. Les yeux rivés vers le ciel, je montais mes épaules avant de soupirer à m'en ébranler l'âme.
Croyait-il vraiment que j'allais gober cette histoire de nostalgie? j'étais certes jeune et avait peu d'expérience mais j'avais remarqué qu'à chaque fois qu'il était dérangé d'une question, il me foutait le doigt sur le front,sans parler de cette fausse raison de nostalgie qu'il répétait avec un sourire quasi invisible.
Mouais, si vous voulez mon avis, ça puait! Il me cachait quelque chose et avait honte de l'affirmer tant et si bien qu'il préférait annoncer un mensonge pondu en deux secondes.

Je ne savais pas de quoi il s'agissait et du début à la fin, je le suivais sans rien dire, la tête basse, regardant mes pieds, l'air grave et silencieuse. Puis au cours de notre promenade, on passait au-dessus de la maison du Verseau, je laissais le saint prendre de l'avance et avec une curiosité croissante, mon coeur battant la chamade, m'approchais un peu du bord pour voir cette maison qui instinctivement, m'appelait.
Puis pour je ne sais quelle raison, je serrais mes poings et me surpris à serrer les dents et à fixer cette maison dans le vide dans un espoir, plutôt fou que quelque chose se manifeste.
Le blizzard s'était stoppé, laissant sur le sanctuaire un large manteau soyeux de l'hiver, le vent faisait voler la poudreuse et je passais ainsi avec ma chevelure immaculée totalement invisible.
Des perles cristallines chaudes s'écoulèrent le long de mes joues sales, laissant une longue trace noir et ma cicatrice de mon oeil encore frais me lançais curieusement.

Je mettais un poing sur mon coeur, finissant par lâcher un sanglot, une pensée profonde pour mon maître Isaac en espérant qu'il ne lui soit rien arrivé puis me retournais très, peut être trop rapidement sur le pied de guerre pour rejoindre de nouveau le goldsaint.
Je ne devais pas pleurer, cette guerre était nécessaire aussi bien en mal qu'en bénéfice, il devait toujours y avoir un gagnant et un perdant dans ces confrontations et Poséidon avait gagné cette conquête contre Athéna, mais perdu contre l'envahisseur Berzerker.

A ce moment j'aurais donné et vendu tout ce qu'il me restait pour rejoindre Isaac et m'excuser sur mon dernier comportement exécrable. Je comprends mieux pourquoi nos généraux veulent à tous prix finir nos derniers entraînements sur une note joyeuse, c'est pour être sur qu'en cas de perte, il nous reste une belle image d'eux.
Et j'avais encore fais la forte tête en l'insultant et le dégradent, faisant payer mille fois sa fierté et son orgueil devant les autres Scale d'argent et de bronze, son image avait été dégradé, sa fierté touché et j'avais touché son point sensible sans même y avoir songé.
J'avais été stupide! Je méritais mille fois d'être à sa place et de payer le coût fort de mon insolence.

Et j'étais déjà en train de le payer, Arès avait prit mes camarades Marinas et les avaient tous tués, mon maître, je ne sais pas ce qu'il faisait dans la maison du verseau, mais son cosmos s'était affaiblit après cette montée brusque en puissance, quand à ce saint, j'avais la sinistre impression de le conduire à la potence.
Beaucoup de chose que je cachais, qui pour une fille de treize ans n'était pas encaissable, trop de choses de détails dont je voulais juste oublier qui revenaient me hanter.
Le cours particulier sur le cosmos avec Sivir, les corps calcinés de mes parents, la mort de Kindred.

Quand Valérian sautait et que j'avais essayé de l'attraper, encore une fois je faillis pleurer et me jeter vers lui pour le rattraper, sauf que sur le coup, mon imbécile d'ours m'avait retenu par le cul de mon pantalon.
Si je m'étais montré curieuse et ouverte d'esprit, compréhensive pour l'aider à rejoindre la maison des poissons, autrement dit, son temple...
Maintenant que je venais de calculer qui il était et pourquoi il devait y aller, je savais qu'il n'allait plus être le même et que nous n'allons certainement plus jamais avoir la même relation qu'avant.

Je rassemblais un poing et cette fois l'abattait sur le pont de givre, il n'avait pas le droit de faire ça seul, il n'avait pas le droit de m'obliger de le regarder crever comme un rat mort en s'ouvrant les veines! Il n'avait pas le droit de nous abandonner, comme tant d'autres.
Kindred grognait et me ramenait doucement de l'autre coté pour pas que j'ai de nouveau Valérian en vue, le cul dans la neige, ma peine se couvrait violemment d'une rage et d'une violence d'une intensité rare, je canalisais mon cosmos pour ne pas me faire repérer.
En attendant très rapidement, même si la situation pour moi était désespérée, je cherchais une solution, qu'importe soit-elle! Mes yeux argentés bordés d'une légère couleur rouge du aux larmes que je retenaient, cherchaient eux aussi très rapidement de droite à gauche quelque chose, une idée.

Penser Marinas, être marinas, utiliser le cosmos et s'adapter. Non! Utiliser la nature, les faits de l'hiver, la mort, l'environnement et s'adapter. Utiliser la neige, l'eau, la glace, m'entraîner! Créer des glaciations, un cerceuil de glace? non j'en étais incapable.
Tout à coup Kindred se mit sur ses deux pattes arrière, toisant bien au-dessus du deux mètres avec sa musculature féroce et puissante, les oreilles collés sur sa large encolure ébouriffée telle la couronne d'un lion, son souffle rauque indiquait qu'il était inquiet et qu'il était prêt à attaquer. Plusieurs fois il émit quelques grognements avant de littéralement lever ses babines et montrer ses belles canines étincelantes, ses crocs luisaient d'un éclat magnifique.

" - Hum? qu'en penses tu Kindred? apparemment les Marinas ont fait beaucoup de dommage au sanctuaire. Penserais-tu que l'on en ai pas assez fait?"

L'animal retomba lourdement sur ses quatre pattes en soufflant encore, ses yeux renfrognés dans son crâne fixaient l'horizon tandis qu'il sentait l'air, l'hummait comme un véritable ours en chasse.

" - C'est bien ce que je me disais. Jamais un Marinas ne dois écouter ou obéir à un saint, moi moins que les autres et tu sais pourquoi?"

L'animal furieux se leva de toute sa hauteur et de toute sa puissance émit un rugissement si profond, terrible et long que le pont de glace vibra sous les milliers de raisonnantes de la puissance de sa voix.
Cela n'allait pas passer inaperçu et on aurait pu entendre son rugissement terrible depuis au moins l'autre bout du sanctuaire. Oui je venais de donner la position de mon ours aux Berzerkers et aussi vite ce dernier c'était-il reposé sur ses pattes arrières qu'il se mit à galoper vers le chemin que l'on venait de faire, reprenant la course du sanctuaire à contre-sens.
Cela allait sans doute de nouveau alerter les Berzerkers et les faire poursuivre une créature d'illusion, mais au moins si des centaines de ces berzerker étaient à la maison du verseau, cette maison en semait à moitié épargné, quand à Valérian, les deux gardes du devant de sa maison avaient commencés à bouger, manifestant une envie pressante de partir également attraper la bestiole.

" - C'est ça Kindred tu as tout à fait raison et c'est pour cette raison précise que j'ai choisis de défendre Poséidon.
Je ne sers pas la justice ni les valeurs humaines, qui suis-je pour juger?
Je crois en une certaine forme de pureté des éléments, des sentiments et du cosmos.
Si l'on est assez à l'écoute aux besoins des autres et que les humains se montrent moins égoistes et menteurs, le monde ne pourrait que s'en sentir soulagé.
"

Malheureusement, cela n'était qu'Utopie mais si un jour Poséidon arrivait à conquérir véritablement la terre en repoussant toutes conquêtes Némésis et menace Athénienne, ce rêve d'un océan uni ne serait qu'absolut. J'en étais persuadée.
Enfin en attendant c'est bien beau de parler en solo, mais ma rage était toujours la même et mon sang bouillait, ne demandant que d'éclater ces parcelles de cosmos en moi, afin de me libérer de mes émotions trop fortes.

Un coup d'oeil vers le contre-bas me fis réaliser que Valérian n'était plus à l'extérieur et que le champs de rose était à découvert de la neige, on pouvait nettement voir les fleurs sortir du champs blanc immaculé. Ce tableau m’interpellais tant et si bien que je me rappelais ce que me disais mon père au sujet du saint des poissons et de son terrible camps de rose qu'il pouvait semer à loisir ou bon lui semblait.

Je devais donc faire très attention et c'est avec une précaution presque minutieuse que je descendais sur le toit du temple des poissons.
Le vent soufflait fort mais j'étais dans mon élément, les deux gardes étaient entre temps revenus sous le porche contre la porte ouverte latérale de la maison des poissons.
Ces berzerkers... Ils me donnaient envie de...
Tel un ours à la pêche, je me penchais et me préparais à les pêcher tous les deux.
Rapidement le premier me passa sous la main et sa gorge fut si étroitement attrapé par mes doigts et mes mains crispés qu'il en perdit la vie.
Je ne perdais pas la main et sautais rapidement sur le second, ne lui laissant pas le temps de savoir d'ou venait la menace, je me laissais tomber de tout mon poids dessus, sa tête éclata contre le marbre blanc et la balustrade de la maison des poissons.

Rapidement, parce que je sentais un étrange parfum me grattouiller les narines, je lui arrachais une écharpe blanche de son cou rougit par le sang.
D'instinct, je me saisissais également de son pull et de sa veste de peau très chaude.
D'un tour rapide, j'attachais sèchement l'écharpe autours de mes hanches à la façon d'un chevalier d'argent et me mit les extrémités au niveau du nez. histoire que si je fasse tomber les extrémités de l'écharpe mal malchance, je puisse toujrosu avoir l'écharpe entière sur moi à portée de main.

Ca puait le sens, la sueur et d'autre parfums dégueulasse, mais au moins le parfum des roses apportées par le vent ne me firent plus l'effet de gratouilles dans le nez. Respirant l'odeur dans l'écharpe, j’avançais au niveau du perron de la porte, hésitante.
Je ne suis pas sainte, qu'il aille se faire voir! Je n'avais pas à lui obéir gentillement comme un toutou! Je suis un ours, moi!
C'était peut être ça qui allait l'aider à réussir son pacte de sang, ou à éviter de se faire tabasser ou massacrer par des berz? en tout cas dans ce genre d'endroit malfamé vaut mieux pas rester seul c'était clair et concis, même un pauvre marinas du bigorneaux le savait!

Et c'est ainsi, avec une mine des plus épouvantable, que j'ouvrai la porte en bois de sa demeure, énorme, elle était lourde et grinçait sur mon passage, si lourde qu'elle se refermait toute seule sur mon passage, j'étais cependant tel un courant d'air, ni vue, ni connue.

Mon visage était crispé, mes yeux livide, je n'avais pas peur, mais un nerf très net, saturait mon front, faisant voir parfaitement mon état d'énervement extrême. Ma cicatrice sur mon oeil droit était nettement plus visible de cette manière et avec mes cheveux rasés d'un coté et très long de l'autre, ça me donnait je pense une gueule de meurtrière sortant toute droit de la prison.
N'oubliant pas non plus le sang sur mon écharpe blanche ainsi que les deux vêtements encore chauds et fumants des deux cadavres que je portais à bout de bras.

L'air dans ce temple était aussi glacé et froid qu'à l'extérieur et tenant toujours fermement mon écharpe j'avançais vers le milieu de la pièce, au bout de quelques secondes alors que j'observais l'intérieur de ce temple, premier temple Saint et sans doute dernier que je verrais de ma vie, quelque chose attira mon regard.

" - Mais qu'est-ce ... Valérian?"

Ah bah ça oui, c'était bien lui, dommage que ce parfum doux et extrêmement violent continuait de se répandre dans l'air, mais comment lui il faisait pour ... tout à coup j'avais les yeux rond comme les villes, j'avais compris cette manigance, c'était soit qu'il crevait soit que son corps absorbait le poison des roses. quitte ou double.
Il avait bien choisit son moment! Ah bah je comprends mieux pourquoi il voulait pas que je le suive.
Mais sérieusement... J'ai l'habitude de soigner et de voir des tonnes de sang de partout!

Rapidement mon premier geste fut de lui mettre les vêtements chaud sur son corps, avec tout ce sang et ce poison, s'il n'allait pas mourir par ces roses, il allait crever de froid!
Mon instinct était vraiment flippant parfois!
Utilisant la manche du gros pull, je lui attrapais la mains comme j'avais eu l'habitude de faire et essayais tant bien que mal de la lui réchauffer.

Je ne touchais ni le sang si ne sentais le parfum, mais pourtant je ne sais pas pourquoi, quelque chose m’interpellais et d'énormes cosmos s'intensifiaient depuis l'extérieur vers l'intérieur de la maison, je cru dalleur entendre la porte grincer.
Non mais c'était pas le moment là! Bon Valérian t'es bien mignon mais il va falloir songer à te réveiller là mon vieux!

Premier contacte et je savais, peut être un contacte mortel, je lui mettais une belle grosse claque sur sa joue. Ca n'allait peut être pas le faire se réveiller? si? Mais au moins ça avait le mérite de me défouler et ça me faisait sacrément du bien!

" - Réveilles-toi on va avoir de la compagnie! Aller..."

Je fixais tour à tour le Gold des poissons et la porte ouverte, ni une ni deux, avec précautions, prenant les pans des vestes et des pulls, j'aidais le saint à se mettre debout et à le faire marcher vers l'un des murs. Il vacillait, tu m'étonnes!
S'il en rajoutait une ou s'il disait un mot j'étais prête à lui en mettre une seconde tiens!

Ma gorge me piquait incroyablement et je du rajuster mon écharpe au niveau du nez pour éviter cette odeur trop forte pour moi. Je toussais également, mais Valérian était vivant, c'était déjà ça le principale!!!

( bah en gros, elle arrive et voit Val quand il a finit son baptème. Elle lui fout des vetement schaud sur le dos et le cache? a toi de voir pour ça et de faire ce que tu veux, mais en gros elle l'aide à se dépacer qu'il le veille ou pas. Razz
Pour le reste, je n'ai pas dit ou comment ni quand, ça peut prendre beaucoup du temps, comme quelques heures ou minutes, mais yaphleen a mit du temps aussi avant d'entrer dans le temple.)
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Valérian
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 19 Juil - 12:36

La chute fut de courte durée même si l'espace d'un instant le temps parut suspendu tandis que les têtes de Yaphleen et de son compagnon plantigrade disparaissaient derrière un nuage de neige.
J'amortis autant que possible ma réception, les gardes de l'entrée venaient de quitter leur poste après que l'ours eut émis son grognement. J'attendis qu'ils disparaissent au bas de marches de ma maison avant d'en franchir le seuil. La porte massive en deux battants qui bloquait le passage tourna sur ses gonds comme si elle ne pesait rien et me laissa pénétrer pour la première fois de cette vie dans la Maison du Zodiaque dont j'avais théoriquement la garde. Les lieux m'étaient familiers, ces colonnes massives bordant ce temple des Poissons, le toît haut et recouvert de fresques,... mes appartements cachés derrière une série de lourds rideaux rouges sang bordés de dorures.
Aucun cosmos n'émanait de cette maison. Je laissais mon esprit sonder les environs, ne l'étendant pas au delà du jardin de roses pour éviter qu'Arès ne puisse le détecter.
Appelons ça réflexe ou habitude mais je retrouvais directement mes marques, la poignée cuivrée de la porte dérobée tourna pour déverrouiller la porte du sanctuaire personnel du gardien de cette maison. La pièce était grande, plus grande que ce que la porte dissimulée ne l'aurait laissé supposer et vu l'état du mobilier il était clair que l'ancien porteur de l'armure n'avait pas du avoir connaissance de ce lieu ou qu'il n'avait pas eu le temps de s'y intéresser.
Pourtant s'il était bien un lieu important entre tous pour le Gold Saint des Poissons c'est bien cette pièce et les secrets qu'elle renferme.
Sur le mur du fond trônait une lourde bibliothèque, chargée de livres aussi vieux que le monde et devant chaque livre, conservé dans une fiole de glace éternelle, se trouvait le sang des porteurs de l'armure. Des dizaines de fioles qui se démarquaient devant chaque livre ou rouleau. Valérian savait ce qu'ils racontaient, l'histoire des Poissons, du premier porteur jusqu'à des temps plus proches.
Par curiosité il attrapa le dernier ouvrage en date et le compulsa par curiosité. Cette incarnation était la seule de toute la série à n'avoir pas été complète et il était curieux de voir comment il avait géré.

Quelques lignes prises au hasard lui suffirent à comprendre la nature pernicieuse et manipulatrice de cet Aphrodite des Poissons. Un personnage imbu de lui-même, égoïste et manipulateur qui avouait sans complexe dans ce livre sacré qu'il connaissait tout des intentions de l'imposteur qui siégeait comme Grand Pope mais que la force avait force de droit, légitimant ses actes et sa trahison.
Abattu par cette lecture Valérian hésita à débarrasser définitivement son temple du souvenir de ce renégat mais préféra ce raviser. Si d'aventure le Sanctuaire devait survivre à cette guerre il voulait que ses successeurs puissent avoir connaissance de cet homme et de la manière honteuse avec laquelle il avait représenté sa constellation afin de guider leurs propres actions dans le futur. Par contre il prit la fiole contenant l'échantillon de sang d'Aphrodite et la posa à part, se promettant de la détruire définitivement pour que jamais son sang ne puisse corrompre la lignée des Poissons.

Le temps était venu pour lui d'assumer son rôle de chevalier d'or.
Amenant son poignet droit à hauteur de son torse il trancha sa veine d'un geste vif et précis puis laissa son cosmos se répandre. Une à une les fioles des Poissons s'ouvrirent, laissant s'échapper une simple goutte portée par le flux du cosmos pour venir s'insinuer dans la plaie ouverte par Valérian et inonder son organisme. Le sang des Poissons ayant acquis sa toxicité au fur et à mesure du temps le jeune saint espérait que cette technique lui permettrait d'assimiler le poison sans en mourir et beaucoup plus vite que cela n'avait jamais été tenté auparavant.

Les premières fioles ne firent pas vraiment d'effets à Valérian, à cette époque le poison provenait principalement de sigue et les techniques des chevaliers en étaient à leurs balbutiements mais bien vite les sensations changèrent. Il dût se retenir pour ne pas chanceler lorsque le sang du premier saint manipulant les roses empoisonnées pénétra son corps. La sueur perlait sur son front et il tentait tant bien que mal de guider le sang empoisonné dans son système avec son cosmos pour accélérer le processus tout en minimisant l'impact sur son corps.

La cérémonie du sang tel qu'il la menait n'en était qu'à la moitié et c'était tout juste maintenant qu'il commençait à ressentir des effets réellement néfastes sur son corps. D'anciennes plaies qu'il pensait guéries depuis longtemps s'ouvrirent à nouveau et son sang contaminé commença à couler par les ouvertures de son armure. Si il laissait les choses aller ainsi il ne parviendrait jamais à terminer l'absorption de tous les saints, son cosmos ne tiendrait pas le coup et il mourrait inutilement et en ayant gâché une grande quantité de précieux sang.

Au lieu d'étendre son cosmos il le concentra autour de lui, ne diffusant plus qu'un mince voile doré sur sa peau. Il déclencha alors une tempête de sang.

- Crimson Thorn !!!

Le sang contenu dans les fioles se vaporisa littéralement pour créer une brume rougeâtre qui flottait autour de lui et avant que l'écho de sa voix ne s'évanouisse dans le néant cette brume écarlate se changea en une nuée d'aiguilles de sang solidifié qui transpercèrent Valérian de toutes parts.
Le poison d'une multitude de générations pénétra son organisme simultanément. L'effort de concentration était tel qu'il se focalisait sur ce qu'il pouvait, sa foi en Athéna, ses anciens camarades des générations disparuent, ses parents, même la jeune Yaphleen qui l'avait poussé à investir le Sanctuaire alors qu'il pensait s'en détourner. Machinalement, comme pour réprimer la douleur il marcha jusqu'à se retrouver au beau milieu de son temple, entouré d'un voile de sang embaumé de senteurs de rose en suspension dans l'air. Quiconque le respirerait à cette dose en mourrait et ça il ne le voulait pas, pas en dehors d'un combat. Il ne voulait pas être meurtrier malgré lui. D'un geste du bras et dans un dernier effort il balaya cette brume pour qu'elle ne soit plus qu'une odeur, un poison dilué à sa plus simple expression. Un parfum capable de tuer des petits animaux ou des nourrissons mais il doutait que quoi que ce soit de tel existe encore dans le Sanctuaire dirigé par Arès.

Ereinté, épuisé par l'effort et vidé de tout cosmos Valérian tomba au sol. Ses nombreuses blessures répandant le précieux sang autour de lui comme l'eau sortant de la source.

Il passa les heures qui suivirent entre délires et illusions. Il se revit combattre dans de si nombreuses guerres, mourir de tant de manière différentes que son esprit divaguant se perdait quant à savoir qui il était réellement. Il avait été chacune de ces vies ou presque , nombre de ces chevaliers pour petit à petit devenir celui qu'il était après tant de vie. Si les dieux lui en donnaient la chance il prierait Athéna de ne pas lui imposer la douleur de se souvenir de tout de revivre à chaque fois. A quoi bon vivre éternellement cette douleur? Dans quel but? Un devoir de mémoire? Non, Valérian ne voulait plus de cette douleur, de cette solitude éternelle.

La douleur fit flancher son corps un peu avant que son esprit ne vacille. Son cosmos affaiblit se rétracta totalement pour soutenir son cœur affolé par le poison.
Par la fente de ses paupières il vit la porte de la Maison des Poissons s'ouvrir. Le pas de l'intrus était régulier les premiers instants puis plus précipités lorsqu'il les entendit se faire plus proche.
Puis... puis son esprit aussi chavira dans l'inconscience.

Il n'avait plus mal, il n'avait plus peur. Le battement de son cœur, épuisé par l'effort, était à peine perceptible pour quiconque tenterait de le déceler et son cosmos qu'il avait poussé dans ses retranchements n'était plus que la flamme d'une bougie en pleine tempête, prête à être soufflée par la plus petite bourrasque. Sa peau ne teintait de brun et le blanc de son œil était d'un gris foncé qui faisait ressortir ses iris rouge tels les yeux d'un démon.

Les limites étaient atteinte.

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Camus
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 19 Juil - 13:18

Note: ce rp se passe donc juste après la "rencontre" entre Isaak et Camus. Je resterai donc vague autant sur l'état de santé de Camus que sur ce qu'il se sera passé avec Isaak puisque j'ignore encore ce qu'il a prévu Wink
=================================
Quel paysage chaotique. C'était plus ou moins l'idée qu'en avait Camus alors qu'il regardait l'état du Sanctuaire. En bas, la majorité des maisons étaient détruites. Les cosmos de ses frères d'armes avaient presque tous disparu. Myrdhinn, que faisait-elle? Ils étaient revenus ensembles, mais le chevalier du Verseau avait senti un cosmos familier près de sa maison et avait donc laissé le nouveau chevalier d'or du Bélier dans son propre temple. Et les autres?

Aucune trace du Taureau, du Cancer, du Lion même... ces armures étaient-elles seulement encore portées? Il n'avait pas eu besoin de grimper toutes les marches du Sanctuaire pour arriver là, un pont de glace gigantesque avait été fait par un autre cosmos familier pour le guider jusqu'à son temple, là, il avait retrouvé son ancien disciple, Isaak.
Tous deux avaient été vaincus par le même homme, mais il demeurait, et il demeurerait toujours une certaine rancœur, une amertume entre eux, et évidemment de la rivalité. Isaak était aujourd'hui Général de Poséidon, un rang équivalent à celui de chevalier d'or, il n'avait plus rien à apprendre de son maître et disposait même d'une technique ultime assez semblable à la sienne. Mais ni l'un ni l'autre n'avait eu vraiment d'intérêt à chercher à mettre fin aux jours de son adversaire, mais désormais, un froid polaire régnait sur les maisons autour de celle du Verseau et la neige couvrait les environs, empêchant les berzs d'approcher - sauf les plus courageux et ceux qui savaient que quelqu'un se terrait là - et modifiant considérablement le paysage.

Encore blessé par son séjour en Asgard, Camus se massait la nuque en regardant le Sanctuaire détruit devant lui, le regard attristé d'un tel carnage. Il n'avait pas vu Valerian et Yaphleen passer au-dessus de son temple quelques heures auparavant, il était encore en pleine "discussion" avec Isaak à ce moment là, mais il ressentait à présent un cosmos familier et se tourna vers l'arrière de son temple. Fronçant les sourcils, il boîtait un peu, faiblement, ça ne se voyait pas trop, mais il avança sans broncher jusqu'aux escaliers menant au temple des poissons.

Une fois sur place, il ramena le creux de son coude sur son nez, ce parfum... Aphrodite l'empestait autrefois, et s'il ne se trompait pas, Almas devait donc être revenue au Sanctuaire? Ne devait-elle pas être en Inde? Il s'avança et finit par percevoir non pas un, mais deux cosmos, et il s'avança d'un pas plus précipité jusqu'à trouver la fameuse salle où se tenaient les deux intrus!


«Vous ne devriez pas être là!» son regard s'était surtout posé sur la femme qui avait posé des couvertures sur l'individu à terre. Il n'eut pas de mal à reconnaître le type d'armure qu'elle portait, une écaille... «les marinas n'ont donc pas tous déserté? Que voulez-vous? Votre illusion sur l'attaque du Sanctuaire par les ases sera bientôt dissipée!» s'il n'avait pas rencontré Isaak, il n'en aurait rien su lui-même, son regard se posa alors sur l'homme à terre, ou la femme logiquement puisque ce parfum ne pouvait appartenir qu'au chevalier des Poissons, et sur le coup, la chevelure rouge était facile à confondre avec celle d'Almas, il s'avança en intensifiant son cosmos, la jeune femme présente allait forcément trouver des similitudes avec le cosmos de son maître, ce qui risquait de la faire reculer.

Mais quand Camus vit mieux l'homme à terre, il ne put masquer sa surprise... ce n'était pas Almas, mais un jeune homme qu'il avait connu voilà bien des années

«Alb... Valerian?» il s'avança, la peau du jeune homme était de cendre, contaminé de façon trop violente avec le poison, il était sur le point de mourir «pauvre fou, qu'as-tu fait?» la vision de Camus commença à se brouiller, le poison ambiant l'atteignait forcément d'une certaine manière, même s'il avait fait ce qu'il fallait pour le dissiper au mieux. Mais Camus était faible, son dernier combat contre les forces de Loki remontait à quelques jours à peine, il était encore blessé et son entretien avec Isaak n'avait rien arrangé. Il posa cependant sa main sur la poitrine de Valerian et usa de son cosmos pour refroidir ses veines afin de le maintenir en vie et l'aider à contenir le poison.

«Albafica, ton âme doit être désormais complète, fais quelque chose bon sang!» le remède! Il aurait pu se maudire de ne pas y avoir pensé. Il se leva, sans se soucier de l'inconnue pour le moment, il alla vers l'étalage où Valerian avait trouvé les différentes fioles du sang des Poissons. C'était par là que Camus avait trouvé le remède de Pefko... mais ça remontait à loin maintenant, il fallait espérer qu'Aphrodite ne l'avait pas détruit entre temps... il se tourna alors vers la femme et lui fit signe de venir, il se sentait faible et perdait du temps bêtement

«Si vous voulez l'aider, cherchez une fiole bleue contenant un liquide d'un blanc nacré, l'étiquette indique "remède de sang" dessus...» il fallait vraiment espérer que ce remède soit toujours là.

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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 19 Juil - 18:30

J'avais tiré le corps de Valérian aussi loin que je le pouvais depuis la marre de sang dans laquelle il baignait et la claque que je lui avais administrée pour le faire se réveiller n'avait pas non plus suffit, rajouté à cela ce surpuissant cosmos qui venait vers nous, je ne savais sincèrement pas quoi faire.
Soit me cacher et du coup, laisser le chevalier d'or pour mort, soit tenter quand même de le défendre malgré la rancune que je gardais contre sa personne.
Et puis ce froid qui n'en pouvait plus de s'engouffrer dans ce temple! Alors certes moi j'adorais ça et je me sentais vraiment comme chez moi, mais pour Valérian, c'était encore une source d'ennuis en plus qui risquait à tout moment de le faire chuter dans le monde des morts.
J'avais entendu les pas claquant sur le sol qui se rapprochaient, mais j'étais toujours aussi têtue qu'impulsive, attrapant du haut d'une étagère poussiéreuse une grosse couverture, je l'ajoutais par dessus le gold des poissons, en plus du pull du cadavre d'un berz qui trainait dehors.

Même si je le maudissais, je voulais quand même qu'il vive bordel! Après on va dire que c'est moi qui l'ait tué, je voie bien le titre au sanctuaire tiens! Et évidemment pourquoi? Parce que j'avais ENCORE désobéis. Je me faisais ma propre morale accusatrice et fit une moue blasée comme pas possible, je m'étais prise à mon propre piège.
Je fais quoi maintenant? Ah bah en plus je commençais à tousser, l'écharpe blanche que j'avais attaché à mes hanches et ajustée au niveau de mon nez n'avait pas l'air d'aussi bien marcher que dehors. Cette odeur nauséeuse de rose, amer et poivrée ne pouvait-elle donc pas cesser?

J'observais Valérian, blasée et à la fois apeurée de ce qu'il allait devenir, les couleurs changeaient sur son visage et des taches cendrées étaient nettement visible sur ses mains et son cou. Je fronçais les sourcils et observait la main avec laquelle je lui avait mis une claque... Un sourcil se levait, il y avait un truc qui collait pas du tout là, c'était quoi cette merde?
Je recommençais à tousser quand l'homme que j'avais entendu passa la porte, à la limite pour m'engueuler. J'allais répliquer méchamment en l'envoyant boulet de toutes les forces obscures qu'une adolescente de treize ans était capable.

Sauf que c'était un saint. Encore?!
Il boitillait mais le mieux c'était quand même qu'il connaissait Valérian. J'étais un peu soulagé, déjà, ce poisson n'était pas un Némésis et puis au moins avec un collègue saint, il allait peut être l'aider à mieux aller? bon ça puait pour moi en revanche.
D'instinct, cependant je ne savais pas pourquoi, quelque chose m'indiquait que je devais lui faire confiance, qu'il n'était pas du genre à manipuler, mentir ou faire des tours d'hypocrisie. Une personne à part entière peut être même surprenante. il y avait une part de moi qui était terriblement excitée de rencontrer ce saint, l'autre en avait en revanche, n'en avait absolument rien à faire.

Je ne connaissais pas cette armure d'or, tout ce que Isaac m'avait dit c'est que son maître était l'un des chevaliers d'or d'Athéna et que les légendes à propos de ce "maître des glaces" étaient véridiques. Je ne connaissais pas le nom d'un tel chevalier ni son armure et faire une enquête sur ce genre de personne m’assommait lourdement. A vrai dire, rencontrer la personne qui avait tout apprise à Isaac-sensei n'était pas importante, son armure non plus, sa personnalité bof... en revanche son titre, ouais, ce pourquoi je targuais et harcelais Isaac à m'apprendre à contrôler en secret le zéro absolu. C'était juste une catastrophe! Et encore plus quand j’essayai de prendre les postules qu'il nommait " diamant dust" ou " aurora exécution". A part tomber à terre, me transformer moi meme ne glaçon vivant ou attirer le malheur, je n'étais arrivé à rien.

Bref, J'observais ce nouveau chevalier à l'allure franche avec une expression des plus typique, la tête légèrement sur le coté avec un sourcil levé et l'autre non, j'étais un peu ... je me posais des questions quoi! Genre comme il savait pour l'illusion? Pourquoi il appelait mon poisson rouge Albafica et surtout, c'était quoi ce cosmos?

Ah bah concrètement quand il l'avait utilisé, le choc fut si violent et terrible que j'avais faillis tomber dans les pommes! Ca tournais autours de moi et je du me rattraper de justesse à... à l'étagère dont un livre me dégringola dessus.
Perdant l'équilibre je me retrouvais assise au sol en train d'essayer de fuir, reculer le plus loin possible, Valérian n'était déjà plus qu'un souvenir en fait. Ce cosmos état bien trop ressemblant à celui d'Isaac et surtout trop bien maîtrisé pour qu'il s'agisse d'un novice en maître de glace.
Ma réaction fut violente et spontanée, Si je voulais sauver le pauvre petit Valérian?

Bon, attends monsieur, déjà, j'essaie de me remettre du choc, parce que avoir deux cadavres dans les mains ça ne sera peut être pas utile pour la suite des évènements.
J'avais l'impression de frôler l'AVC tellement c'était, mais ouf!
Isaac? Et lui? ou était-il que faisait-il? Pourquoi n'était-il pas ici lui aussi? J'avais sentis sa présence dans la maison du verseau, si ce chevalier y était c'était qu'ils ont certainement du affronter quelque chose ou pire... s'affronter pour qu'ainsi seul le maître des glaces soit encore debout devant moi.

Je regardais le sol en soupirant, je ne voulais pas que Valérian crève mais surtout je ne voulais pas non plus croire en la mort de Isaac, mais surtout j'avais peur de demander à cette légende vivante ce qu'il était advenu de lui. Je passerai pour quoi? Une renégate? Une traitre? Pire peut être? Fallait peut être oublier Isaac pour un petit moment tant que j'étais avec ce dernier.

Sans bruit, je retirais les poussières et les livres qui s'étaient empilés sur moi sans que je ne m'en rende compte tellement j'avais été choquée.
S'il y a un truc qui insupporte les personnes qui savent garder leur sang froid à tous épreuves, c'est bien le désordre, le bruit et l'insolence. Pour avoir testé le cercueil de glace du Kraken, je savais de quoi je parlais!

Bon c'est quoi cette histoire de fiole? Fiole bleu, liquide blanc.. avec étiquette. Et s'il n'y avait pas d'étiquette, y avait-il une odeur, un parfum ou une texture particulière qui faisait qu'elle était reconnaissable? Car avec le temps et l'usure, ou de mauvaises manipulation, l'étiquette ou la couleur aurait pu se dégrader?
Je levais le nez et me mis à observer la pièce avec mes yeux d'argent, vifs et acérés, je les fronçais parfois, puis me retournais pour voir la pile de livres, une question s'échappait de mon esprit, instinctivement, quelque chose clochait.

" - Okay... Admettons que le premier gold des poissons ait eu un ami pour l'aider à trouver ce remède, un érudit ou quelqu'un de visiblement très intelligent. "
* allez ma vieille secoue toi les puces!*
" - Vous avez dans vos anciennes branches d'armures des proximités entre Poisson et... autre chose? Genre...?"

Je cherchais quelque chose pour m'élever, pris rapidement une chaise en deux secondes et me mis à chercher entre les livres. Oui une fiole dans un livre, l'idée paraissait peut être aberrante et totalement folle mais j'avais l'intime conviction qu'il y avait un truc là dedans.

" - Et votre aphrodite là, il avait l'habitude de lire ou...? Ce qui pourrait expliquer que ce soit si bien caché... dans un endroit aussi poussiéreux! "

Je passais mes doigts sur toutes les reliures des derniers étages, rien, pas de signe du zodiaque, pas de livre traitant sur la botanique ni sur Athéna. De cuire, de tissus, de peau, les couvertures avaient également leurs spécificités, mais idem aucune ne m'interpelait. Valérian était-il voué à mourir dans quelques minutes?

Je croisais les bras et regardais tour à tour les livres les noms, les auteurs...

[center]" -...L'auteur Dégel ça me dit absolument que dal! Par contre ce sceau, je l'ai déjà vue..."

Je caressais la reliure qui était en peau très fine et parfumé, sans doute une très très vieille relique, entre mes doigts fin la peau commençait déjà à ce craqueler, c'était quoi ce livre?
Je descendais habilement de mon perchoir pour ouvrir la première page et tomber sur un mot écrit à la main. Ca ne m'étais pas adressé et de toute manière les histoires de sanctuaire ça ne m’intéressais pas, lançant un coup d'oeil rapidement vers Camus, je le sentais assez embarrassé et étonnement pressé? Impatient? a la façon d'un Isaac qui te demande de garder son sang froid alors que lui même à le sang qui boue de t'en décoller une!

Je soupirai en tendant le bouquin à Camus, peut être la fiole était-elle là dedans? La main qui lui tendit avait prit une légère teinte violacée, aussi je m'empressais de lâcher très vite le bouquin quand il l'avait dans les mains et de remonter sur l'échelle pour chercher peut-être un autre ouvrage? Un autre indice?
J'avais pris cette chasse au trésor non pas pour un ordre venant de sa part, soyons tout de suite d'accord là dessus! Mais pour une demande d'aide rien de plus!

( je ne dis rien, mais ça serait cool qu'il y ait la fiole dans le bouquin, ça pourrait vous donner un peu plus envie de connaître le passé de vos ancêtres de Lost canvas :3 j'adore ce manga!)
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Camus
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 25 Juil - 13:36

Spoiler:
 

Peu lui importait, pour le moment, de qui était cette jeune femme. Ce qui comptait avant tout, c'était Valérian. La cérémonie du sang est un acte long et difficile que tout chevalier doit accomplir s'il veut être digne de cette armure. En soit, Valérian était, de base, destiné à la porter puisqu'il n'était, ni plus ni moins, que la réincarnation d'Albafica, malheureusement... cela ne faisait pas tout.

Le chevalier des Poissons se devait d'être immunisé au poison des roses du Sanctuaire, sinon il ne pouvait protéger le temple du Grand Pope avec elles, et l'âme, aussi puissante soit-elle, ne pouvait apporter cette protection, il fallait que le corps de Valérian s'y confronte, et il avait visiblement un peu trop présumé de ses forces.
La jeune marina présente fouilla aussi avec lui, elle se prit un livre sur la tête et le tendit à Camus qui le regarda une seconde avant de le ranger délicatement à un autre endroit.


«Aphrodite n'était pas du genre à lire. Mais Albafica, oui. Si l'ancien chevalier des Poissons a déplacé cette fiole, elle se trouvera dans un endroit auquel il tient pour que personne n'y accède, un endroit en rapport avec son physique. Une boîte de parfum, de produits de beauté ou autres.» dire ça à voix haute le répugnait. Mais il n'avait jamais eu d'atomes crochus avec Aphrodite qui était vraiment trop porté sur son apparence. Il commençait à s'agacer, il perdait du temps bêtement, jusqu'à ce qu'il trouve enfin une petite boîte bien cachée.

Grimaçant en voyant qu'elle était scellée, il s'approcha des nombreuses fioles à terre dont Valérian s'était servie, et il chercha celle avec le sang d'Aphrodite. Heureusement, il en restait quelques gouttes et il les posa sur le sceau qui s'ouvrit instantanément. À l'intérieur, comme il s'y attendait, des crèmes et autres artifices pour améliorer l'apparence, levant les yeux au ciel, il repoussa les tubes presque vides jusqu'à trouver enfin la fiole qu'il cherchait.


«Il en a bu...» mais pas tout. Il restait la moitié de la fiole. Si ça avait suffit à permettre à Aphrodite qu'on l'approche - car il n'avait jamais eu ce souci, tel Albafica, de ne pouvoir s'approcher des autres - alors peut être serait-ce suffisant pour sauver Valérian, ou au moins lui permettre de mieux lutter contre le poison et l'assimiler.

Le chevalier d'or se leva et s'approcha du corps refroidi du jeune poisson, se tournant vers la femme, il gardait cet éternel aspect neutre et glacial

«Il va se débattre. Tenez ses jambes.» il attendit qu'elle s'exécute, et si elle ne le faisait pas, elle risquait fort de passer un sale quart d'heure «soit vous restez pour m'aider, soit vous partez.» il n'avait pas besoin d'un spectateur.

Il releva Valérian et posa d'abord sa main sur son torse pour remettre les battements de son cœur à un rythme un peu plus accéléré. Il fallait que l'antidote se répande vite dans ses veines pour agir au mieux. Il ouvrit les lèvres du garçon et versa le remède de Pefko dans sa gorge. Il ne restait plus qu'à espérer que la moitié du flacon serait suffisante pour le sauver.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 25 Juil - 14:40

Coincé dans les limbes entre réalité et délire Valérian luttait de toute son âme. Son corps, mis à mal par le poison contenu dans le sang de ses prédécesseurs, était sur le point de flancher définitivement mais il s'en fichait. La douleur avait fais place à la paix depuis un moment qui lui semblait une éternité et ça lui convenait très bien ainsi. Il se revoyait dans les bras de sa mère lorsqu'enfant il était tombé malade et qu'elle était restée à son chevet le temps qu'il se remette. C'était le même genre d'apaisement qui réchauffait son cœur et le faisait se sentir bien. Le poison finissait se s'infiltrer dans toutes les cellules de son corps, s'immiscent dans chaque parcelle de son être, fusionnant avec le noyau de ses cellules, avec son adn.

Il sentait les atomes de son être exploser littéralement face au venin. Il devait user de son cosmos pour contenir le mal qui le rongeait, il devait faire cet effort, aussi surhumain soit-il mais il n'en avait plus la force. Il avait voulu jouer avec des puissances qui le dépassent, vaincre à lui seul la malédiction des Poissons, réussir là où toutes les générations ont échoués.

Tant pis, l'échec n'allait lui apporter que la mort, il aurait échoué à être le Saint des Poissons, à faire perdurer la tradition de cette Maison et à défendre Athéna. Il espérait tandis que ses battements de cœur s'affaiblissaient encore et qu'il se résignait à mourir que d'autres seraient bien meilleurs que lui.

Soudain, alors qu'il n'attendait plus que d'attendre le bord du gouffre, la douleur fit son retour, puissante, le ramenant à la réalité de sa vie qu'il pensait être sur le point de se terminer lamentablement. Son cœur endormi battait la chamade. Ses yeux hagards ne voyaient que la voûte de sa maison et par endroit le ciel étoilé là où le plafond avait été détruit par les assauts d'Arès.
On le forçait à avaler une mixture, on voulait qu'il survive, qu'il se batte. Il aurait tellement voulu crier qu'on lui foute la paix, qu'on le laisse mourir en lâche, qu'on lui permette d'abandonner.

Oubliez-moi, laissez-moi...

La douleur de son cœur se répandit au reste de ses membres. Incontrôlable, puissante, vive telle des flammes liquides qui couleraient dans ses veines, frappant le poison et son sang, les forçant à être ce qu'elles ne sont pas, à s'adapter contre leur propre nature. Bien malgré lui il se cambra et battit des pieds, fendant l'air à une vitesse bien supérieure à celle du son. Son corps entier se cabra, le faisant souffrir comme si ce qu'il venait de vivre n'avait été qu'une balade de santé.

Puis ce fut le néant.
Il voyait toujours la voute mais son cœur ne battait plus. Il sentait encore vaguement cette présence autour de lui mais il aurait été incapable de dire qui était là.

Un visage passa devant le sien, on lui parlait mais il n'entendait pas...

La douleur n'était plus là... Il pouvait enfin s'abandonner à la paix... Enfin...

Spoiler:
 

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Destiny
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 25 Juil - 14:48

Vous ressentez un cosmos fort envahir la maison des poissons. Un cosmos lourd, guerrier, divin. Arès se trouve vers l'Autel d'Athéna non loin et vu le grabuge causé vous a repéré. Pour le moment aucun mouvement de sa part, il fait juste que signifier sa présence. Se que vous faites l'amuse.

Pendant se temps une partie de l'unité de titaniums gardant le palais du grand pope commence à bouger vers votre position passant par un passage secret menant à la maison des poissons en évitant le champ de roses.


Citation :
4 titaniums de rang argent seront là dans 2 tours. Attention leur puissance est boostée par Arès.
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 26 Juil - 12:09

L'idée que la fiole se trouve dans un bouquin était bonne, elle l'était, mais n'était pas réel et n'avait servit à rien à part encore perdre du temps j'en avais conscience et ça m'affectait quand même un peu. Je ne servait à rien pour Valérian ni pour Poséidon, j'étais une bronze, de la chair à paté qui servait juste à attirer les ennuis. Je ne perdais cependant pas espoir et cherchais dans cette foutue bibliothèque cette fiole qui devait être blanche, j'en retournais chaque coffre, chaque conteneur sans rien trouver, ça devenait frustrant. Parfois il y avait des fioles blanches, mais l'aspect était trop compact ou trop liquide pour être un antidote, je râlais et boudais dans mon coin en cherchant aussi vite que je le pouvais, jusqu'à ce que l'autre saint ait enfin trouvé quelque chose qui ressemblait à la dite fiole.

Il la trouva simplement dans un coffre de l'ancien poisson, comme quoi mon idée de base était bonne hein, bref, je descendis pour l'aider et euh le retenir? Il n'en avait pas assez de souffrir et bouffer tout ça le poisson?
Je regardais ma main qui avait prit des tendances violacées assez bizarres, donc non seulement il fallait que je le tienne mais également me frotter à cet homme poison? il m'envoyait pas directe à la tombe ce chevalier des glaces?

Le nez renfrogné, je le toisais d'un regard accusateur.
il ne pouvait pas simplement lui faire des menottes de glaces ou... que sais-je? Bah non, c'était à moi d'en payer le prix, pour tous les marinas qui avaient décidés de massacrer le sanctuaire et d'emmerder les saints, genre je devais payer pour eux?
Je croisais les bras en regardant le chevalier Camus avec un air de défit.

" - Et alors quoi? J'ai pas déjà suffisamment aider pour repousser les berzerkers? Pour le faire entrer par miracle dans ce sanctuaire malfamé? Et Encore plus en y payant ma scale et en y perdant MON maître? "

Il gardait toujours son calme olympien, mais en ayant cotoyé Isaac je savais que cette réaction l'énervais déjà, mais j'avais pas finis de vider mon sac.
Et je n'allais pas le vider maintenant, il allait verser la fiole et je voyais quand meme une lueur d'inquiétude bercer les yeux de ce maître des glaces.
Levant les épaules en me laissant raler, je remontais mes manches laissant découvrir déjà le poison se répendre de ma main vers le bras avant de regarder le malheureux valérian, il est mignon le Camus, mais comment je fais, moi, pour tout retenir? Il parle des pieds mais le tronc? C'est qui va s'en occuper? Et en cas de rejet de poison, il va retenir sa bouche?

Je partais du principe qu'il savait déjà tout et avait tout anticipé, c'est un saint et moi pas.
Comme un ours, je plaquais les deux jambes contre le sol et essayais de brûler mon cosmos pour plus de sécurité, au moins, ça, cette partie n'allait pas bouger.
bon mise à part qu'avec ma colère monstre, ses jambes rentrait dans les dalles, tout allait bien, le Camus il tenait le poisson par le torse et le poisson essayait de se débattre, tout se passait presque comme prévu, sauf qu'un infime cosmos se pointait dans les environs.

Sans réfléchir, je regardais par la porte qui permettait de sortir du temple des poissons, mais maman qu'est-ce que c'était encore que ce bordel? On pouvait pas nous foutre là paix? Y a un saint qui essait de crever ici! Enfin de survivre... en fait je ne sais pas trop.
Je regardais Valérian avec un air de dégoût. Yep, de dégoût, ça y est monsieur avait ce qu'il voulait, du coup on allait oublier la némésis.

Sont bien tous pareil les Saints.
égoiste, tournés vers eux-même et toujours en quête de suicide, je ne veux pas dire, mais il y a un moment ou le syndrome du gentils saint vaillant, ça va bien deux secondes!
Je regardais mon bras, ah bah ça me picotait, ça me brûlais même un peu, mais je m'en foutais totalement, de toute manière Fallait bien payer le prix d'avoir aider un saint.

Je tenais une mine boudeuse, me relevant, je leur faisais totalement la gueule, à eux deux, oui oui, le chevalier des glaces aussi, de toute manière, les saints ils sont tous pareils, qu'ils aient une grosse réputation ou non, ils étaient tous pareil.
Et qu'est-ce que je fichais encore dans ce temple moi? Pourquoi je n'étais pas rentrée? Et le cosmos que j'avais sentis finissais par rentrer dans le temple.

Ca puait, j'avais qu'une envie, c'était de rentrer en Atlantide pour me reposer, première fois que ça m'arrivais, Isaac me manquait et les Marinas aussi... pfff
Bon bah, s'il faut tabasser tous les berzerkers avant de rentrer à la maison, parce que de toute manière, les saints sont incapable d’honorer leur paroles jusqu'au bout... autant que cela se fasse.
Bon certes ils avaient l'air un poil plus costaud que ceux de la porte d'entrée et je n'avais plus toute mon armure, mais ça restait du challenge et un bon entraînement!

Et puis j'étais tellement en rogne!

" - Mais pourquoi ça tombe toujours sur moi bordel? Allez plutôt à la maison du sagittaire vous avez tout ce qu'il faut là bas! Et puis franchement, j'ai la tronche d'être un saint? Rhaaaaaaaaaaaa!"

J'avais parlé de cas suicidaire chez les saints?
A la limite, considérez que vous voyez un truc blanc avec des cheveux hérissés passer devant vous en trombe pour se faire les Berz.
Je n'avais pas envie de m'étaler sur Valérian pour le retenir O_O vu comment il bouge, le rodéo c'est pas pour moi!
Et pis bah Yaphleen bah, elle est en pleine crise d'ado, donc à part envoyer chier Camus et le tester, elle ne l'écoutera plus pour le moment, vala.
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Camus
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 26 Juil - 14:09

Comme il s'y attendait, pas très coopérative la petite ourse... Camus se préparait à maintenir Valérian, sachant bien qu'il allait se débattre pour lutter contre la douleur, mais il posa ses yeux sur la jeune femme... d'après Isaak, deux Généraux s'étaient présentés au Sanctuaire pour lutter, son maître était surement l'un des deux.

«J'ignore qui est ton maître. La Salamandre s'est retirée lorsque les troupes d'Arès ont envahi le Sanctuaire, et le Kraken a quitté les lieux il y a une heure environs. Et je n'ai pas senti son cosmos s'éteindre.» si quelqu'un pouvait pister le cosmos d'Isaak à une vingtaine de kilomètres à la ronde, c'était bien Camus. Isaak avait repris son pont de glace et était parti, massacrant surement quelques berserkers au passage!

Bref, finalement, la jeune ourse se jeta sur les jambes de Valerian, défonçant la moitié du sol au passage, mais peu probable que le chevalier des poissons lui en tienne rigueur vu son état. Camus posa son genou sur le torse du jeune homme à la chevelure de sang et sa main sur son menton pour le forcer à avaler l'antidote... l'effet fut fulgurant.
Si Valerian n'avait pas été aussi affaibli, surement aurait-il envoyé valser Camus à plusieurs mètres en arrière, mais le chevalier du Verseau s'y était attendu et utilisa tout son cosmos pour plaquer le jeune homme au sol.

Puis il se calma.

Camus attendit quelques secondes tout de même, son cœur battait très.. très faiblement. Il le fixa un moment avant de sentir un autre cosmos en approche... voilà qui n'allait pas les aider. L'ourse parla de la maison du Sagittaire? Camus se tourna vers elle, plissant les yeux un instant

«La maison du Sagittaire? Aioros est revenu?» ou bien s'agissait-il d'un nouveau chevalier? Contrairement à Yaphleen, il n'était pas au courant de ça, et Isaak ne lui en avait pas parlé non plus. Il ne savait pas exactement tous les chevaliers qui avaient été présents pour tenter de les repousser, en dehors de Dealor qui avait disparu, et Shun d'Andromède, il ignorait qui il y avait eu d'autres.

Il se redressa et tourna la tête vers Valérian, il fallait gagner du temps... le chevalier d'or regarda Yaphleen foncer tête baissée vers l'entrée du temple, elle se jetait dans la gueule du loup. Usant de sa vitesse, il la rattrapa aisément, l'attrapant par le poignet, il la fit voler en arrière pour qu'elle retourne près du chevalier inconscient.

«Tu ne peux pas être la disciple d'Isaak, il n'aurait jamais accepté quelqu'un de ton tempérament. Reste en retrait pour le moment, nous devons gagner du temps.» il concentra son cosmos et créa un puissant mur de glace à l'entrée du temple des poissons, bloquant ainsi l'arrivée des titaniums qui étaient en chemin. Ils allaient devoir tenter de le briser, surement s'ils s'y mettaient tous les quatre, ils y parviendrait... Camus était épuisé et blessé après ces derniers jours, le mur était surement moins puissant que d'habitude.

Il revint vers Yaphleen et remarqua son bras, il l'attrapa rapidement et sans même lui demander son avis, lui trancha les veines pour évacuer le sang contaminé...

«Si tu veux garder l'usage de ton bras, ne bouge pas.» il lui avait lancé un regard qui en disait long, puis quand la couleur de sa peau redevint normale, il stoppa l'hémorragie et l'incita à reculer pour s'éloigner de Valerian. Maintenant qu'elle était soignée, inutile qu'elle se contamine à nouveau.

«Pourquoi es-tu encore ici? Toutes les troupes des marinas sont parties... y compris ton maître, qui qu'il soit.» et c'était quoi cette histoire du Sagittaire?

============================

Camus érige un mur de glace au niveau de l'entrée du temple des poissons pour retarder l'arrivée des titaniums.
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 26 Juil - 17:02

( pardon de répondre à la suite, mais ça va laisser le temps à valérian de se remettre de ces émotions, et pis j'ai envie de me les faire ces berz moi!!! J'en peux plus d'attendre... Embarassed au pire, supprimez ce post s'il est pas adequat )

Ce chevalier des glaces m'énervait, j'avais l'impression d'être seule face à un mur, mais un mur qui allait devoir céder, parce que bornée et têtue telle que je me connaissais, ce n'étais pas moi qui allait céder du terrain. Quand il me rattrapait pour me rebalancer, je volais haut de nouveau, pour m'écraser tête la première dans l'étagère qui m'était déjà tombée dessus.
Et genre, il venait de m'insulter en disant que je n'étais pas l'apprenti d'Isaac-Sama? a en croire que le glaçon qui lui servait de cerveau n'était pas descendu de là-haut! C'est vrai que je ne lui avais pas dis et il était hors de question que je dise quoi que ce soit, même si après cette phrase mes yeux picotaient terriblement.
Pour qu'il connaisse Isaac, c'était donc bien lui son ancien maître, il était un peu un grand père de la sagesse pour moi, une sorte de grand père qui rectifierait mes conneries. Sauf qu'on avait rien en commun sauf la glace et Isaac, MON Isaac!

" - grrrr.... "
* Si t'étais si balèse que ça, tu ne tiendrais pas compte de l'état physique ou morale des gens, mais du cosmos, enfoiré! Le Kraken voue son existence à la survie et moi également, vieux chnock gâteux!*

En fait c'était la survie dans le sens robustesse, oui j'étais une experte pour encaisser les coups, comme pas d'autres dalleur, ce qui embêtait pas mal mes adversaires puisque je trouvais toujours un moyen de répliquer, de me relever sans jamais faillir, silver ou...

" - humpf!"

Ou gold en ce moment précis. Je me relevais une fois encore, même après la course poursuite, les combats, l'affect mentale, physique, la chaleur de la grèce puis le froid polaire soudain du sanctuaire, tous ces changements et ces adaptations, j'étais encore debout. Même sans espoir de revoir Isaac ou mes amis Marinas un jour, j'étais encore là, survivante! alors que l'autre gold était encore dans les vapes.

Dailleur je lui relançai encore un regard de dégoût et de défit, vraiment! Qu'il se réveille donc, je m'en fiche, rien ne m'arrêtera de passer outre cette porte.
Et ce Camus qui créait une sorte de mur glacé pour éviter que l'ennemi de vienne nous trouver, en gros j'étais piégée avec deux saints d'Athéna? J'aurais préféré mourir contre ces berzerkers plutôt que cela arrive! J'avais une rage tellement puissante qui bouillait que je ne savais plus trop quoi faire dans l'instant.

surtout que ce vieux shnock sans me demander mon avis, en s'avançant me prit le bras assez durement et violemment: je n'eu pas le temps de faire quoi que ce soit qu'il me trancha la veine. déjà que le bras picotait de base, mais là, ça défiait bien presque toutes les sensations horrible que j'avais eu. Bien évidemment, il me regardait avec un air de papa qui va t'en décoller une.
De mon coté je n'avais rien dis, rien crié, la douleur c'est mon quotidien, vas-y, fais moi mal, arrache moi le bras si tu veux transforme moi en glaçon! D'autres l'ont fait.
J'avais une sorte d'étincelle de haine et de profonde rancoeur, tant d'émotions qui ne devaient pas exister pour une petite fille de mon âge, je ne regardais pas le bras, mais plutôt, les yeux de ce chevalier des glaces sans faillir.

Pour moi c'était un jeu de qui baissera le regard le premier, qui se soumettra et j'attendais avec impatience qu'il me rende mon bras, ensanglanté pour lui décoller une baffe. Il n'avait pas à me toucher de cette manière! Je n'étais pas son apprenti.
Au bout d'un moment mon bras ne picotait plus, mais j'avais toujours envie de lui mettre une giffle, il l'avait bien mérité, c'est pas comme ça qu'on traite une fille!
Enfin je n'eu pas le temps puisqu'il me poussa de l'autre coté de Valérian, je grognais, il avait eu raison de me pousser loin de lui, il ne savait pas de quoi j'étais capable. J'aurais pu lui bouffer un oeil ou le quart de son visage tant j'étais haineuse et enragée.

Sa réponse? Je n'y répondais pas, je n'avais pas à m'essouffler pour ce genre de vieux con qui n'a pas le temps de s'excuser ou de prendre la peine d'expliquer pourquoi il fait saigner les petites filles. C'était son trip de faire souffrir les autres? alors il allait m'a-do-rer!

Je m'avançais vers son mur de glace, les quatre silhouettes étaient déjà de l'autre coté, on pouvait voir nettement leur armure, leur cosmos commençait à craqueler la glace.
Je lançais un regard de prédateur sur Camus, n'avait-il donc jamais vu un Kraken furieux ou rongé par la colère? Je sentais mon cosmos qui était sur le point d'exploser, mon armure de l'ours scintillait si fort que j'avais à peine du mal à contenir mon énergie.

Ma formidable énergie, qui se dégageait en un milliers de poussière de neige autours de moi, le nez renfrogné, je redirigeais mon regard, agacée, bornée et stupide vers ce mur, jamais je ne céderai du terrain!
" - Et toi ta manière de te terrer dans un coin comme un lapin, ça me donne l'impression d'avoir à faire à un spectre, vieux croûton! CA se dit Saint et ça n'a même pas l'énergie de protéger SAfamille. J'ai du mal à croire que Isaac-Sama à fait partit de la TIENNE un jour. "

Le "vieux croûton" était en trop, j'allais sans doute encore me manger quelque chose, une attaque, une reflection, mais je m'en fichais, il n'était pas mon supérieur en aucun cas, même si au fond de moi, j'appréciais quand même cette vieille bique.

La glace était en train de se briser, sans attendre plus longtemps ni l'approbation du chevalier des glaces, ni Valérian peut être remit de son coma, je mettais mes mains en l'air dans l'axe droit et précis de mes bras, les jambes parfaitement parallèles qui tout de suite faisait penser à la poussière de diamant. Sauf qu'évidemment, ce n'était pas le cas, mon cosmos s'arrêta tout à coup.

Spoiler:
 
"Frozen Bite "
ajoutais-je dans un souffle glacé, voilé par la vapeur de mon souffle

La glace se brisa, une main en sortit et bam!
Mon énergie explosa tout à coup à la façon d'une bombe à retardement, j'abaissais mes deux poings liés, les mains grandes ouvertes: Une gueule béante d'un ours, sous forme de colonne d'eau gelée vinrent littéralement se lancer sur ce mur de glace, l'effet fut immédiat, des milliers de morsures vinrent faire saigner le bras et le déchiqueter tandis que l'eau et la glace vinrent renforcer le mur de givre, laissant l'un des berz punit, sans son bras, il allait peut être mourir d'hémorragie? en tout cas je l'espèrais!

Directement je me mis en position de combat, le regard toujours affuté vers le truc de grâce qui ressemblait maintenant à une grande gueule ouverte d'ours, j'étais prête à me lancer, courir et défoncer tout ce qui me passais sous le nez si on ne m'arrêtais pas. Et il allait également être très difficile de m'arrêter.

"- Parce que votre sagittaire est une leurre, c'est une Némésis et qu'elle veut buter mon maître pour s'en servir comme trophée et que jamais, jamais je ne la laisserai faire! "
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Destiny
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 26 Juil - 18:05

Alors que le mur de glace se renforçait, pendant ce temps le berzerker qui avait le bras déchiqueté se fit un garrot qu'il serra à s'en couper le reste du bras pour arrêter l’hémorragie. Il se lécha les babines prêt à en découdre comme jamais, le sang et la douleur de leur frère enflamma les cosmos des trois autres. Il assaillirent le mur de glace commençant à le fissurer.


Citation :
Quand Valérian aura posté ce sera le dernier tour avant que les berzerkers ne détruisent le mur de glace et vous attaques.
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Valérian
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mar 26 Juil - 21:09

La douleur s'était totalement dissipée et le rythme laborieux du cœur trouva sa propre cadence, plus sûre, de plus en plus forte et puissante, poussant le sang empoisonné dans ses veines et ses artères. Valérian réalisa qu'il avait conscience du poison qui irriguait son corps, il le sentait littéralement. Pas de la même manière que lorsqu'il avait combattu le poison pour que son corps l'accepte mais c'était un lien plus puissant et plus doux à la fois. Une forme de symbiose. Il contrôlait le sang empoisonné.
Il tourna la tête sur le coté pour voir Yaphleen propulsée par Camus s'écraser contre une bibliothèque qui se brisa sous le choc.
Camus? Que faisait-il là? Quand était-il réapparu? Combien de temps était-il resté ainsi pour que son mentor en soit amené à venir dans la dernière maison lui prêter main forte.

Le temps que ces pensées lui traversent l'esprit et Yaphleen, enragée traversait la pièce à grandes foulées pour rejoindre le mur de glace bloquant l'accès vers le palais du Grand Pope et ampute net le bras d'un Berzerker qui avait réussi à passer le bloc de glace.
Ce monument de glace devait être l'oeuvre de Camus, Yaphleen est encore trop immature et jeune pour réussir une construction de glace de cette ampleur mais ce qui inquiéta immédiatement Valérian ce fut de se rendre compte que le mur n'était pas impénétrable. De la mémoire donc il avait hérité il était certain que le Maître des Glaces pouvait créer des glaces éternelles même dans un climat chaud comme la Grèce. Si cette construction faiblissait c'était un signe que Camus aussi était mal en point. Avait-il souffert d'un précédent combat? Avait-il du se battre pour arriver ici?
Valérian était presque honteux que son mentor soit forcé de lui venir en aide. Il était hors de question qu'il laisse les choses continuer de la sorte. Se redressant lentement en posant ses mains couvertes de sang sur les murs, Valérian peina à trouver une position debout où il put garder son équilibre. Certes il avait absorbé des nombreuses fioles de sang de ses prédécesseurs mais il en avait perdu pas mal aussi. Concentrant son cosmos il tenta tant bien que mal de limiter les hémorragies.
Son regard retrouva de la netteté et sa peau commençait à reprendre une teinte plus naturelle. Dans ses yeux, le gris disparaissait pour laisser la place au blanc d'origine du fond de l'oeil.

Il était enfin chez lui, pleinement conscient de son statut de Gold Saint et défenseur de la dernière des douze maisons. Tout en se poussant du mur d'une main pour entamer sa marche vers l'ennemi il se jura intérieurement qu'il n'échouerait pas. Arès et ses troupes avait usé de fourberie pour dominer le Sanctuaire, maintenant qu'ils étaient dedans il ferait le nécessaire pour leur rendre la vie impossible.
Moitié marchant, moitié titubant Valérian, que ses camarades n'avaient pas remarqué tant ils étaient concentré sur l'ennemi, arriva à leur hauteur.

Yaphleen le regardait avec ce regard noir qu'elle était la seule capable de jeter. Il la soupçonnait même capable de s'en prendre seule à Arès si celui-ci avait eu l'audace de se présenter. Il aurait bien des choses à se faire pardonner de la jeune fille mais il comptait bien lui rendre la pareille lorsqu'il en aurait l'occasion.

- Yaphleen...

Elle plissa les yeux et Valérian y lut sa réponse qu'il traduisit presque instantanément comme un "toi ta gueule...mais alors ferme bien ta grande gueule, c'est franchement pas le moment et si tu ouvres ton claque merde je te fais bouffer tes roses par le trou de balle avec les épines". Il s'abstint donc de continuer sa phrase et se tourna vers Camus. Avec lui pas besoin de parler beaucoup pour se comprendre. Valérian savait que son mentor connaissait sa situation depuis plus longtemps que lui-même en avait conscience.

- Je suis enfin digne de porter cette armure des Poissons.

Cette simple parole anodine pour Yaphleen par exemple, prenait ton son sens pour Camus qui en déduisit que la cérémonie du sang était complète et que le nouveau Gold Saint des Poissons disposait enfin de toutes ses épines.

Les trois camarades d'infortune tournèrent le regard vers la muraille de glace qui se morcellait de toutes parts. Des blocs entiers se détachaient pour s'écraser au sol. Les Berzerkers enragés n'allaient pas tarder à pénétrer la demeure des Poissons et à fondre sur eux.
Valérian serra les poings. Il était temps qu'il prenne sa fonction de douzième gardien au pied de la lettre.
Lorsque le passage fut suffisamment grand pour que le premier Berzerkers tente de le franchir le Saint dévoila ses armes.
Une volée de roses rouges se matérialisèrent entre ses doigts et il les projeta par le passage nouvellement créé.

- Royal Demon Roses

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Hagën
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mer 27 Juil - 10:05

Obscurdia c'est plus fort que toi
Qu'il est doux de penser à la survie quand il y a plus d'un milliers de choses qui traverse son esprit au moment du trépas, la douleur devenant plus qu'un délice, c'est une délectation qui devient obligatoire, plus subtile.



Etendue contre le marbre froid de mon éternelle solitude, je me rappelais de mon dernier combat avec ferveur, me laissant totalement repaître de mes blessures, presque totalement cicatrisées. Mes forces me revinrent immédiatement après cette courte sieste, le corps gisant de ma dernière proie reposait à coté de moi et c'est avec un large sourire que je l'effleurais du bout de mes ongles salis et noircis. Je ne pensais pas les saints de ce monde étaient autant capable de ténacité et de courage pour affronter un mal comme le mien, il allait falloir maintenant que je me montre plus sournoise et méfiante pour parvenir à mes fins.

Je passais avec négligence mon bras sur mon visage moucheté de taches du sang du Gold Dealor et de celui des berzerkers que j'avais doucement trucidés. J'adorais ces conditions de guerre, j'avais l'impression d'être vraiment chez moi en fait! Je ne changerais cela pour rien au monde.

A moins que...

Oui je sentais encore de gros cosmos alentours, des cosmos susceptible de changer mes plans et ceux de mes potes Némésis, je devais y aller.
En tant que Sagittaire et maître assassin aux ordres d'Athéna Némésis, j'avais le devoir et l'obligeance de semer le chaos et les germes de l'effroi dans ce monde et ma mission commençait exclusivement à faire taire toutes les lueurs d'espoirs de la surface de ce monde avant de l'y sombrer complétement.
Je purifiais ce monde à Ma façon.

Sans mal, complètement rassasiée et pleine de vitalité, comme une Némésis en chasse quoi, je pris mon arc en main en jetant un regard dans mon temple, c'était vraiment le bordel, il allait falloir que j'appelle une Thétis de ménage.
Le Crâne d'Aioros était explosé sur le sol au milieux de mes deux bassines de sang, et le corps du gémeau reposait juste là, dans la faible lueur des torches.

Si quelqu'un venait là un jour, je me ferais sans doute grillé, mais c'est ce qui était bon dans le métier. Le danger m'excitait et ravivait mon esprit et mes réflexes. Pupilles dilatées, mes longs doigts crochus se saisirent de l'arc qui dans un bruit métallique. Il brillait d'un éclat sauvage et pourpre, le sang du chevalier d'or l'avait réveillé et lui aussi avait maintenant une soif insatiable de meurtre.
Je prit également mon carquois et y compta dix flèches d'or, brillantes et luisantes d'un éclat meurtrier, un large sourire carnassier s'étirait sur mon visage blafard, les yeux fou, hilare!
Je me mettais ne chasse.

Je passais par la cave et la porte de derrière, mon armure d'or du sagittaire dur le dos, parfois mon cosmos prenait la forme de flèche d'or et je balançai du bout de mes doigts fins, tirant sur la corde de mon instrument morbide. Les corps des berzerkers étonnés, parfois ne comprenant pas ce qu'il se passait, chutaient de leur perchoir.
D'autres tombaient là comme des mouches à merde, vraiment si on m'avait dit que Arès adorait qu'on fasse du tir au pigeon, j'aurais bien pris le plaisir de le rejoindre pour une partie de chasse !

Puis je m'approchais de la maison du verseau, je faisais taire mon cosmos et me tairais dans l'ombre, plus rien, plus d'Obscurdia, j'étais l'ombre passante, je sentais comme une forme de présence, sans qu'il n'y en ait : étrange sensation qui me fit naître un sourire machiavélique.
Je poursuivais, le cosmos que je sentais à la maison du poisson, oui c'était là que je devais me rendre.

" - Saint! tu n'as rien à outre là! Casse toi ou crève!"
" - Flap!"

Le bruit de ma flèche décochée à la vitesse de l'éclair ne le fit pas avancer ou alerter ces acolytes qui n'eurent pas non plus le temps d'arriver, mes dix flèches les arrêtèrent tous, un véritable tableau de carnage et de massacre. Chacun avait une flèche planté bien précisément dans le crâne. Ironie du sort: On n'arrête pas à Saint, on se pousse devant sa beauté et sa puissance. Oh! Ce n'était qu'une nuance, mais je l'appliquais à la lettre.

Le me redressais et remettais mes cheveux en arrière, poussant l'une de mes longue boucles rousses derrière mon oreille, mes yeux vairons observaient les derniers temple en un scan minutieux. rapidement je reprenais mes dix flèches et marchais cette fois, un peu plus rapidement, me camouflant toujours dans l'ombre pour agir vite et avec précision.
L'ombre, un doux refuge qui apaisait mon âme tourmentée, les ténèbres envahissaient mes pensées et les faisaient danser, virevolter à la façon d'un papillon devant la lumière, beau et fragile à la fois. J'arrivais à trouver la stabilité dans la mort, l'angoisse et l'ombre là ou la lumière et la vérité me rendait là totalement psychopathe et hors d'état.

Je m'arrêtais devant la maison des poissons enfin, pour y faire quelques rajustement, je regardais mes bras, les avants bras de mon armure étaient toujours taché du sang de Dealor.
Mon visage avait toujours ces petites piqûres vives de sang et quelques traces étalées, j'avais passé mon bras pour retiré ma sueur et avait ainsi prolongé le sang sur mon visage, mais je n'en avais cure, on était en guerre.
J'armais un sourire béat et fit retentir une seule fois le son mélodieux et funeste de ma corde.
Le son vibra, pour moi, d'un son mélodieux, annonçant la marche funèbre qui allait suivre. A l'intérieur de cette bâtisse étaient entreposé trois cosmos important pour moi.

Celui du chevalier d'or du verseau, du Poisson et de la petite Yaphleen, je reconnaissais ces cosmos qui étaient identique à leur Némésis, j'avais donc une mesure d'avance, même s'ils étaient en nombre supérieur.
Comment j'allais devoir me la jouer manipulatrice, j'adore! c'était tellement dangereux que tout mon corps se tendait à l'extase! ma peau tendues en de multiples frissons, j’exultai un petit soupire de bienfaisance avant de me remettre en marche, mais cette fois pas trois, mais quatre flèches, symétriquement étaient reposées sur mon arc divin.

Je traquais le Berzerker et ces quatre là avaient vraiment l'air plus que fort, des gold d'Ares peut être? Qu'importe, d'une seconde à l'autre ils n'allaient plus faire partie de cette terre qui les a vue naître et périr.
Je sentis également le cosmos des trois à l'intérieur, ils avaient l'air de résister, qu'allais-je faire? Les laisser crever face à ces quatre guerriers pour en récolter la suite comme une charogne? Ou profiter de leurs ripostes pour les achever avec mes flèches?

C'était très tentant, un petit rire diabolique fendit mes lèvres étirés et traversa en écho lugubre la maison du poisson dans laquelle je venais de pénétrer, les talons de mes bottes percutaient le sol en un battement sinistre, annonciateur.
J'étais toujours dans l'ombre et au bout de quelques secondes de marches, mon coeur battant la chamade tant par l'excitation que par soif de sang, j'armais progressivement mon arc, toujours sans cosmos, la vision d'un mur de givre se cassant et des quatre berz se défoulant dessus me faisait tellement rire!

J'adorais la sensation du désespoir et les sentiments prétendant au chaos, j'attendais de pied ferme, dans l'ombre, invisible et indécelable, qu'ils détruisent ce mur, cela m’éviterait de le faire.
Après quelques seconde, je pu voir qu'un des berz blessé n'avait plus son bras mais semblait aussi assoiffé que moi, quel peine pour quel âme allais-je lui offrir?

J'écoutais sois dit également au passage la gosse gueuler, j'étais à deux doigts de me plaquer une main sur la figure, elle était encore vivante, ELLE? Sérieusement, j'avais tout mis en oeuvre pour la pourrir, berz pour la décapiter, la violer, l'enfermer, la détruire et l'envoyer auprès du Kraken pour son avertissement qu'il était le prochain sur ma liste.
Bon réfléchissons, il allait falloir que je fasse preuve de doigté et de manipulation, après tout je peux le faire je suis une femme! et une sainte.

Quand les quatre pleutres eurent finis de casser le mur, ils venaient de se prendre des roses dans le pif, tant et si bien que le cosmos du gold des poissons les firent chacun se fracasser contre le mur opposé.
J'en profitai pour entrer enfin en scène.

Les ailes agressive des mon armure s'ouvrirent brusquement et avec une infime parcelle de mon cosmos, je me tournais vers ces crétin berzerker avec un fin sourire, aguicheur et fou à la fois, leurs yeux s'écarquillaient de surprise, je tirais le dernière centimètre de ma corde devant mon oeil vert

"- Hasta la Vista, Baby."

comme des fusées, les flèches fusèrent à une vitesse inouïe vers les quatre berzerkers, les placardant violemment contre le mur opposé. La précision avait été chirurgicale, il n'y avait pas d'autre mot pour définir cette acte de barbarie et j'en étais fière! c'était un tableau mortuaire d'une rare splendeur! L'un louchait sur son crâne, l'autre tirait la langue comme pour donner son dernier cri d’hallali, le troisième tremblait encore sous la puissance de ma flèche et le dernier avait la bouche toute ouverte, sa mâchoire semblant se pendre dans l'éternité d'une mort latente.

Je me redressai, l'oeil vif, silver ou gold, leur cosmos ne pouvait rien faire face à l'arc et aux flèches du sagittaire, quand à mon cosmos, il raisonnait de la même manière qu'un gold normal, plissant les yeux, mon sourire qui s'était étiré le temps de de mon carnage, s’effaçait.
Je ne devais pas oublier que je devais jouer la sainte ni touche, dalleur je pouvais sentir déjà l'autre morveuse s'enflammer pour peu. M'avait-elle reconnue? Ahahah...

"- Quel honneur..."
ma petite yaphleen, quel honneur de voir que tu m'aie reconnue...

" -... De voir que je ne suis point la seule à Survivre face à la terreur Marinas et Berzerker. Et que vois-je?"

Je me retournais, ma cape sanglante voletait précieusement derrière mon fin mouvement, avec douceur, doigté et bref, tout ce qu'une fille peut avoir à l'état naturel ( ou presque ), je m'abaissais légèrement pour me présenter à mes deux confrères...

" - Je suis Obscurdia, sainte du sagittaire, aux services de sa majestée Athéna, appelée par elle même il y a trois jours afin de protéger ceux qui sont encore en vie dans notre sanctuaire."

Mon dieu, la gonzesse! Je lançais un regard presque amusée, bordés de promesses malsaines et courroucés vers Yaphleen, elle qui me rendait un si beau visage d'une promesse mortelle et rapide... j'esquissais un doux sourire en resserrant ma poigne sur mon arc, t'inquiète pas ma cocote, tu y auras le droit très bientôt...

" - Je suis également honorée de faire votre connaissance. Pouvons-nous redescendre du sanctuaire? J'ai peur que le divin Arès ne soit pas aussi tendre envers nous, qu'il ne l'a été jusqu'à présent. "

Battant ridiculement des paupières, aguicheuse, j’essuyais de nouveau, du revers de mon bras la sueur sur mon front ainsi que les taches de sangs, il était vrai que venir chercher ces deux trophées avait été un challenge digne d'un bon jeu video!  Enfin, tant que le résultat est là, maintenant fallait amener les moutons à la boucherie.
Je tendis vivement un regard amusé vers le verseau en lui lançant un petit clin d'oeil d'infortune, absolument rien de connotatif, juste, amusant.

" - Et il s'est passé quoi ici au juste pour que ce soit le bordel ici? C'est pire que chez le grand pope! "
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Camus
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mer 27 Juil - 10:44

Cette enfant était une véritable plaie. Impulsive, dévastatrice, peu importe qu'elle dispose d'un cosmos intéressant, Camus avait du mal à croire qu'Isaak ait pu la prendre sous son aile sans calmer ses ardeurs avec le temps. Ou alors, elle n'avait pas eu le temps de suivre son entraînement correctement.
Son mur de glace n'était pas aussi puissant qu'il l'aurait souhaité, il le savait. Mais il ne pouvait pas faire mieux dans son état actuel... mais il y avait un point qui l'agaçait. Pourquoi la marina avait parlé du Sagittaire? Avait-elle l'intention de s'en prendre à lui? Il ne pouvait la laisser faire en tout cas, ce n'était pas dans les habitudes des chevaliers d'or de laisser un ennemi s'en prendre à l'un de leurs frères. Mais pour l'heure, il devait surtout assurer la survie de Valerian.

Qu'était-il arrivé à Almas? C'était un point qui l'angoissait, à peine deux jours avant, elle disposait de l'armure des Poissons, et voilà qu'aujourd'hui, un autre la portait. Il n'avait malheureusement pas le temps de se poser la question, les berserkers avaient traversé le mur, l'un d'entre eux y perdit un bras face à la violence de Yaphleen alors qu'un autre cosmos s'approchait sournoisement. Il se tourna vers Valérian qui venait enfin de se réveiller, et l'aida à se relever.


«Nous ne devons pas nous attarder ici. D'autres arrivent.» une fois debout, le nouveau chevalier des poissons remarqua la présence de l'ourse qui se battait courageusement - et rageusement surtout - avec les berserkers, Valerian ne pouvant la laisser faire, il lança un regard à Camus qui en disait long.

Les deux chevaliers d'or intensifièrent donc leur cosmos, l'un jeta des roses démoniaques alors que l'autre les accompagna d'une poussière de diamant. Les berserkers furent projetés contre les murs du temple, mais Camus n'observait pas le spectacle, se tournant plutôt de l'autre côté pour voir le chevalier du Sagittaire approcher. Quatre flèches d'or jaillirent de l'arc du chevalier pour achever les guerriers présents... le Verseau ne regardait même pas le carnage accompli et fixait plutôt le nouvel arrivant.
Ainsi donc, il s'agissait d'une femme... et elle avait visiblement repoussé les hordes de marinas, ce qui pouvait justifier que Yaphleen ne la porte pas dans son cœur.

Camus se plaça instinctivement entre l'ourse et le sagittaire, sachant bien qu'elle allait se jeter dessus avec toute l'impulsivité dont elle avait fait preuve jusque là. Malgré tout, il ne pouvait nier que le sang que portait cette femme sur elle ne lui plaisait pas. Pas parce qu'elle avait du tuer bon nombre de berserkers pour en avoir autant, mais plutôt parce que... le cosmos sur ce sang lui était familier. Mais elle proposait un plan intéressant, et il fallait être fou pour ne pas le suivre à l'heure actuelle.


«Arès sait que nous sommes ici. La retraite est effectivement préférable.» il se tourna vers Yaphleen, puis vers Valerian «Elle t'a protégé, tu as une dette envers elle. Essaie de faire en sorte qu'elle ne nous fasse pas tous tuer.» il s'approcha d'Obscurdia, il eut un frisson en regardant le sang sur son visage, il connaissait ce cosmos

«Je suis Camus, chevalier d'or du Verseau. Où est Dealor? Tu portes son sang sur toi.» mort dans ses bras peut être... malheureusement, en temps de guerre, il était facile d'expliquer pourquoi on portait le sang d'un frère sur les bras. Lui-même portait des traces du sang de Valerian en ce moment même, projeté sur lui lorsqu'il l'avait maintenu pendant qu'il luttait contre le poison des poissons.

Il fallait quitter cet endroit et gagner Rodorio, d'autres berserkers pouvaient arriver à tout moment.
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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Jeu 28 Juil - 14:26

Énervée j'étais toujours en positions de combat, attendant que les deux chevaliers d'or intensifièrent donc leur cosmos, l'un jeta des roses démoniaques alors que l'autre l' accompagna d'une poussière de diamant, leur cosmos était incomparable et j'aurais pu me sentir petite très petite si je n'avais pas toute cette haine et cette colère enfouie à l'intérieur de mon coeur serré. je faisais un mètre cinquante je rappelle, j'arrivais à peine au nombril de monsieur Camus et je me tenais légèrement en retrait pendant que ces deux gold envoyaient les berz paître loin, les assommant contre le mur.
J'allais également y mettre mon grain de sel et me lancer sur eux pour passer mes nerfs, seulement, je n'avais pu bouger.

J'étais comme figée, paralysée sur place, mes yeux tremblaient et tout mon corps, mon petit corps de jeune fille de treize pommes, se figeait instantanément, je tremblais de partout et mon coeur, se sentait si étroit dans ma cage thoracique.
J'avais très mal à la poitrine, c'était épouvantable, comme un étaux que l'on refermait autours de mes poumons, m'empêchant de respirer, j'étais comme impuissante, sidérée, réduite en miette, c'était quoi ce cosmos? Oui je le connaissais! Et ces flèches, ces victimes....
J'avais un poing fermé, si tremblant et fort que mes nerfs sous ma peau étaient plus que visible malgré la blanc épuré de mon derme.
Je ne voulais pas pleurer, ni crier, je lui aurais donné une victoire d'autant plus que seule face à deux saints, je ne pouvais rien faire. J'avais déjà avertis ces deux saints de cette némésis perverse et hypocrite, je ne pouvais rien faire de plus à part serrer les dents et encaisser, sentir la douleur de la duperie, du massacre et de la haine couler au travers de mon sang et n'y faire qu'un tour.

Oui le cosmos de Valérian se voulait peut être rassurant, ce Camus faisait tout apparemment pour essayer de découvrir l'imposture, mais cette vipère... innommable! Ce n'était pas en lui pausant des questions et en restant les bras croisés qu'elle allait se découvrir. Je savais pourquoi Poséidon m'avait laissé la chance de porter cette écaille pour ramener Isaac à la maison. Il voulait voir à quel point je pouvais dédier mes forces et mes convictions, jusqu’à ou elles pouvaient me porter. Stupidement vers la mort? Ou une souffrance inéluctable?
Je les laissais tous les trois avancer, sans sourciller, rien qu'à l'entendre parler, j'avais envie de mourir, elle jouait si bien son jeu. Je n'avais qu'une peur, c'était que cette femme nous emmène tous les trois dans sa maison, je ne savais pas ce qu'il s'y était passé, mais mon instinct me criait de ne surtout pas l'approcher!

J'avais l'odeur du sang qui troublait toute ma vue et tous les sens, j'avais vraiment peur, à un tel point que j'en étais vraiment paralysée. L'odeur du sang... Un Gémeau disparut et Obscurdia qui se complaisait à protéger les saints? Il n'y avait rien de ... logique, et pourquoi Camus et Valérian ne le voyaient-ils pas? Pourquoi j'étais la seule à tout trouver illogique dans les propos de la sagittaire?

Je me rappelais du visage du pauvre garçon d'argent, au port quand elle lui avait sournoisement appelé pour y glisser la dague, venant de nulle part sous la gorge, son expression étonnée, horrifié puis son corps qui s'écroulait. Le rire angoissant de cette sagittaire, sa demande de faire pareil, mon renoncement et...
seule dans cette sale, je me retournais, tremblante, la respiration saccadée en portant une main à ma fesse, sa dague... son offre, je l'avais toujours, mais son offre d'être son apprenti à l'état d'aujourd'hui était-il toujours valable?

Si j'acceptais d'être son apprenti assassin comme elle me l'avait proposé, devant deux gold, se défilerait-elle? ou Accepterait-elle? Je savais qu'elle avait sa dague jumelle sur elle, quelque part peut être dans l'intérieur de ses cuisses?  Je devais me montrer vigilante, une idée germait dans ma tête, toussant, je renâclait en passant ma manche trouée sur mes paupières chaude, les trois golds devaient être loin maintenant, à quelle maison devaient-ils être? m'avaient-ils attendus?

Mon plan en tête n'était pas précis, c'était de la folie furieuse et j'allais peut être mourir, mais elle aussi allait y passer. Je regardais sur le sol les taches de sangs empoisonnée de Valérian, sans le savoir il allait nous sauver la vie ce con.
Je détachait l'arme lugubre, la seconde dague de la Némésis de mon attache-fesse et la trempait délicatement dedans, toute la lame avant de la ranger à nouveau dans son étuis, j'étais toujours aussi enragée, mais le fait de réfléchir, de penser et de trouver une solution m'avait redonné un peu de courage.
Sans courir, continuant dans mes réflexions, je marchais vers les trois gold, qu'importe ou ils étaient.

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Destiny
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Jeu 28 Juil - 15:14

Les quatre Berzerkers étaient bien mort. Tous ces effluves de cosmos dorés avaient attisé une colère sans nom au Dieu de la guerre et rameuter les autres berzerkers des alentours.

La colère d'Arès pu se ressentir sur toute la zone du sanctuaire et du Rodorio. Il ne voulait pas intervenir car ce serait déshonorant de tuer des adversaire plus faibles et en mauvaises posture. Ses soldats allaient le faire.

Le souffle du cosmos du Dieu rouge passa de maison en maison, enlevant au passage le lit de roses entre le palais du grand pope et la douzième maison.
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Valérian
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Ven 29 Juil - 8:04

Camus était clairement suspicieux par rapport à ce gold qu'il ne semblait pas connaitre et Yaphleen l'avait mis en garde sur la nature du Sagittaire.
Valérian ne savait pas trop à qui se fier, un gold qu'il ne connaissait pas ou une "ennemie" qui n'avait fais que le suivre et "subir" ses décisions. En même temps qu'aurait-elle pu faire d'autre en milieu ennemi. Valérian se souvenait lui avoir promis son aide pour rejoindre la maison du Sagittaire et voici que le Sagittaire se présentait à eux de lui-même. Il n'avait donc plus d'obligation vis-à-vis de la jeune Marina mais malgré tout il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour elle.

Les trois golds marchaient en avant, descendant les marches du temple des Poissons pour rejoindre celui du Verseau, le seul encore intact, et réfléchir aux actions qu'ils allaient prendre. Le regard de Camus restait impassible, Valérian se doutait qu'à l'intérieur le Gold du Verseau était en pleine réflexion. Il était le mieux placé pour prendre la bonne décision vu que lui-même et le Sagittaire étaient de nouveaux chevaliers et que Yaphleen... ben Yaphleen n'avait théoriquement rien à faire là.
Et d'ailleurs où était-elle? Elle s'était laissée distancée mais Valérian pensait que la jeune marina les aurait rejoint plus rapidement pour ne pas prendre le risque de se retrouver seule en territoire ennemi. Lorsqu'il se retourna il la vit sur le parvis de sa Maison, de loin il ne voyait pas clairement son visage mais son cosmos enrageait. Comme d'habitude diront certains mais là il en rayonnait de la rage et de la peur.

Comme une explosion un cosmos énorme éclata sur les hauteurs. L'énergie dégagée figea littéralement Valérian sur place. Il sentit derrière lui que Camus et l'autre gold avaient aussi pris leurs dispositions pour résister autant que possible vu leur état à tous à ce cosmos agressif.
Lui-même eut du mal à se tenir debout, même en résistant de son mieux avec l'aide de son propre cosmos. Au loin il vit une vague d'air partir de l'autel d'Athéna et commencer à redescendre le chemin des douze maisons. Un nuage rouge qu'il reconnait comme était le jardin de roses se dispersa dans les airs sous l'incroyable pression d'air qui le frappait de plein fouet. Ce cosmos venait de déclencher un véritable ras de marée. Les murs de son temple, déjà mis à mal pour les évènements précédents se fissuraient sous le choc. La Maison des Poissons n'allait pas tenir le choc. Elle était sur le point de s'écrouler définitivement.

Valérian vit Yaphleen se figer. La rage de son petit cosmos disparut totalement et il ne ressentit que la peur, entière, complète. La jeune Marina venait de prendre de plein fouet la puissance d'un dieu et le temple dont elle sortait allait l'engloutir.

- Yaphleen !!!

Tendant la main vers elle malgré le distance, le jeune gold ne pouvait qu'assister impuissant au spectacle.
Dans un soulèvement de poussière et le fracas des blocs de pierre qui s'effondraient il la perdit de vue. Son cosmos déjà bien épuisé se réduisit en un instant à une faible lueur.

Arès venait de déclencher sa fureur. Par sa faute, parce qu'il avait voulu rejoindre cette maudite maison, la jeune Yaphleen venait de disparaitre dans les ruines de son temple.
Poussé par l'adrénaline et un réflexe probablement idiot et suicidaire il se mit à courir pour rejoindre le tas de ruines et tenter ce qu'il pourrait pour la sauver. Elle devait être vivante. Il ne pourrait pas se pardonner qu'elle y reste par sa faute.

Lorsque l'onde de choc le frappa de plein fouet à son tour il ne put résister. Le vent formait un mur aussi résistant qu'un iceberg auquel il se heurta à toute vitesse. Le choc fut tel qu'il dut poser un genou au sol. Du sang coulait de ses oreilles et il n'entendait plus qu'un bourdonnement sourd, isolé du monde aussi par la poussière qui lui bloquait la vue. Il ne discernait plus ses deux camarades que par les cosmos qu'il ressentait.

Ils perdaient définitivement tout avantage tactique maintenant qu'Arès avait lancé son offensive.
Le gold sentit une multitude de cosmos se réveiller, comme si ils sortaient d'une torpeur ou si ils avaient été camouflé. Tout cela n'était-il qu'un énorme piège?

Spoiler:
 
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Camus
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 1 Aoû - 15:33

La tension présente était palpable. Le problème, c'est que Camus ne pouvait pas savoir les raisons pour lesquelles Yaphleen avait une telle haine pour le chevalier du Sagittaire ici présent. D'une part, Camus ne le connaissait pas, et d'autre part... il ne connaissait pas Yaphleen et ses motivations. Il pouvait s'agir d'une vendetta personnelle, les marinas et les chevaliers d'or n'ont jamais vraiment été amis, il fallait le reconnaître, et d'après ce qu'Isaak avait pu lui dire, les chevaliers de bronze avaient plus ou moins décimé les généraux il y a quelques années.

Enfin bref... il fallait quitter les lieux au plus vite, si Arès avait envoyé des berserkers à leurs trousses, c'est qu'il avait compris qui ils étaient et pourquoi ils étaient là. Il avança donc vers la sortie du Temple des Poissons pour rejoindre son temple et espérer ainsi prendre le pont qui les mènerait vers Rodorio. Yaphleen était restée en retrait, peu importe, il n'en était pas responsable.
Sauf qu'il y eut une puissante déflagration, Camus fut projeté bien plus loin, au bas des escaliers et il percuta violemment une colonne... les autres étaient restés plus haut, Valerian semblait inquiet pour la jeune ourse qui avait été prise par les débris, quant à Obscurdia... elle était vivante, c'est tout ce qu'il savait. Il la repéra un peu plus haut, et attendit qu'elle se relève alors qu'il mettait une main à sa tête en sang.


«Trois chevaliers d'or... nous sommes trop faciles à repérer. Nous devons nous séparer. Que Valerian reste avec la jeune fille puisqu'elle est sa protégée, quant à toi, Obscurdia du Sagittaire, retourne à ton temple dans un premier temps et dissimule ton cosmos pour éviter l'ennemi. Libre à toi de les affronter seule si tel est ton souhait, mais si nous voulons sauver le Sanctuaire, nous devons avant tout rester en vie.»

De là, il était juste au pied de son temple, il le traversa rapidement, posant un sceau au niveau de l'entrée qui menait à ses quartiers en sous-sol... protégeant ainsi la bibliothèque du Verseau et évitant donc à l'ennemi de s'en emparer. Il aurait aimé prendre quelques ouvrages en passant, mais le temps pressait. Il s'approcha du pont de glace et l'emprunta afin de rejoindre Rodorio. Il croisa deux jeunes berserkers qu'il éjecta d'un geste de la main, leurs corps gelés tombèrent du pont et il atteignit le village de Rodorio en quelques minutes, il arracha un manteau au corps inanimé d'un pauvre habitant qui s'était fait massacrer, de là il retira son armure qui alla se mettre en sécurité loin du Sanctuaire, et il diminua son cosmos au minimum pour ne plus être repéré..

Les prochains jours allaient être difficiles, il fallait étudier l'ennemi sans se faire repérer désormais.
=========================

Camus quitte le rp pour des raisons de cohérence temporelle Smile
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Hagën
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 1 Aoû - 16:03

La situation se présentait de mieux en mieux, la nounours chérie était écroulée, écrasée, démembrée, réduite en bouillie infame par ces rochers et ces ruines, formidable!
Je n'avais plus qu'à cueillir sa tête et l'expédier à Athéna en un tournemain, mais cela, je le ferais une fois que je me serais remise de ma blessure à la jambe et une fois que j'aurais tué ces deux goldsaints là.

J'avais plus ou moins anticipé le cosmos de la divinité, j'avais sentis son cosmos, et avec mes ailes puissantes m'étais projetée dans les airs de façon à esquiver le premier souffle de son cosmos, celui même qui déstabilisait et fit reculer les saints.
En revanche, esquissant un sourire carnacier en observant Camus tomber et chuter très loin du temple, je m'étais également pris un coup sur la gueule, le bêton et la roche du temple des poissons me tomba lourdement sur la cuisse et j'avais poussé un hurlement de surprise, resserrant mon étreinte sur mon arc que je bandais pour expulser rapidement une flèche sur cette vieille ruine qui m'avait fait bobo!

Elle éclata en poussière sur la tête de Valérian, juste avant que Camus ne s'excuse pour partir. Ah bah non! Non! Fallait qu'il reste! Il n'avait même pas prit le dessert!

" - Tu as raison nous devons nous diviser mais rester ensemble! Qui sait Si Athéna reviendrait pour nous épauler et reprendre ce qui est de notre droit?!"

Tu parles, Athéna?! Son cosmos n'était même pas présent.
Et le verseau sans m'entendre partit de la place comme si de rien ne s'était passé, j'avais la haine! Un autre trophée s'éloignait de ma portée, bien il ne me restait alors plus que ce poisson à qui m'attaquer, parfait! Il fallait cependant que j'utilise de stratégie et de finesse d'esprit, en général les poissons sont piquant, empoisonnés et pas très commode.

Je lui étirai un sourire hyper tendu du string, il avait dit quoi le camus, qu'il fallait se dissocier? Eh bien j'allais l'aider à nous dissocier pendant que ce Valérian goldsaint se tenait les oreilles ensanglantée, bouchée par le souffle cosmique de la divinité.
Je le regardais droit dans les yeux, sisi ma biche, t'en fait pas, t'as beau ne pas avoir d'oreilles, tu le sais n'est-ce pas? Tu le sens...

C'est comme si tu allais replonger une seconde fois dans les bras d'Hadès.
Très certainement que tu ressens l'angoisse du trépas en ce moment même, ta peau et ton derme se dresse violemment et une longue sueur froide se glisse lentement le long de ton dos, perlant en douceur sur ton échine glacée.
Mon sourire s'étire d'autant plus, nous étions seuls, pas de Berzerkers pour le moment même si certains allaient peut être venir?
Et pas de Yaphleen en vue. C'était parfait pour moi, en plus ma proie était blessée et sourde avec ça, j'en riais! j'étais hilare!
Mon rire se perpétuais au travers de toutes les maisons, Arès ne voulait pas se déplacer, ses hordes je les exterminerais toutes!
Et la tête du goldsaint sur un plateau d'argent!

Je choppais la cape du Goldsaint avec mes ongles ternes et sanglants, titubante, clochetant sur une jambe, je me servais de mon autre main, sur mon arc pour avancer et bien sur, tirer derrière moi cet handicapé, t'inquiètes pas mon petit chéri, je vais bien m'occuper de toi... Tu ne souffriras plus, promis!
J'oubliais la petite oursonne, mais comme elle était sous le tas de débris, le choc violent aurait au moins du lui broyer le cerveau, je me fichais un peu de cette bronze, pour moi elle faisait partie du passé maintenant. si ça se trouve il n'y avait plus de tête ni quoi que ce soit à récupérer chez elle. Humpf!

Mon cosmos brûlait pendant que je trainais le sac à patate nommé Valérian sur la longueur du sanctuaire jusqu'à chez moi, mon dieu qu'il y en avait des maisons... Jusqu'à laquelle dalleur allait-il se laisser trainer? Histoire d'avancer un peu plus vite, je battait des ailes pour faire un bon en avant, laissant le gold parfois se prendre un rocher dans la face ou atterrir sur le sol rocailleux et les marches des temples avec une certaines... délicatesse. Non en fait je le laissais se prendre les éléments naturels dans la gueule ahahahahah!

Je retournant vers lui, j'accusais un fou rire non dissimulé! C'était si facile.... après tout, il était aussi fatigué que mal avec sa cérémonie du sang, c'était vraiment trop facile...
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Yaphleen
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 1 Aoû - 20:16

voilà voilà pardon du retard w_w

[flashback du Héros de Shonen]
" - bouge toi, concentre toi! bon sang et arrête de... "
Isaac expira profondément sans lâcher sa disciple de son oeil unique, cela faisait des heures que yaphleen le faisait tourner en bourrique sans arriver ne serait-ce qu'à faire briller une seule once de son cosmos de givre. Pourtant il l'avait vu et sentit, cette jeune scale intrépide et caractériel pouvait utiliser le cosmos de façon à baisser la température atmosphérique et créer des particules de neige autours d'elle.
Ses épaules s'affaissaient tandis qu'il lança un regard meurtrier à la jeune fille de treinze an qui d'un coup, arrêta de courir après le vent pour se figer et lancer un regard apeuré vers Isaac, elle tremblait, son petit corps chétif et faible ne put résister bien longtemps à une énorme bourrasque de givre que son maître venait de lui lancer. encore sous le choc de l'attaque qui l'avait frappé de plein fouet elle se releva et recommença à courir après le vent et les formes diverses et variées qui se présentaient sous son nez.
Blasé, le Général du Kraken tourna les talons, oubliant Yaphleen, peut être était-elle trop jeune pour comprendre ce qu'impliquait le rôle d'un marinas?
" - Tu me fais perdre mon temps."" - Maître ! Attendez je m'excuse! Je ... Je peux me concentrer je peux y arriver."
Les jours ce succédèrent ainsi, la jeune fille trouvait toujours un prétexte pour ne pas à devoir combattre son maître ou apprendre les choses les plus utiles sur le cosmos, choses qui pourraient être nécessaire à sa survit. Isaac laissa passer deux jours avant de perdre patience et d'enfermer sa disciple dans un cercueil de glace, lui faisant comprendre ainsi qu'elle n'était rien, qu'elle ne servait à rien et qu'elle ne pouvait rien faire surtout si elle ne s'obligeait pas à combattre et à s'entraîner.

Le jour même il partit en mission et Je me retrouvais bêtement dans ce cercueil, lyophilisée et totalement hors temps. Je voyais ce qu'il se passais mais ne pouvais réagir, impuissante, j'aurais du suivre ces conseils au lieu de faire ma forte tête.
" - Tu ne sers à rien, tu n'es rien, quelle honte de t'avoir à mes cotés! Quel déshonore pour Poséidon et tous les Marinas!"
" - Non!  Isaac-Sama! Revenez!"
Je me revois tenter de briser la glace, ce cerfeuil avec ma seule volonté, mais aucun de mes membres ne semblent bouger, endoloris dans cette glace éternelle, je ne pouvais pas non plus respirer, quand à ce que l'on appel cosmos, c'est à peine si j'arrivais à en faire brûler une infime parcelle pour survivre.
" - Tu ne sers à rien, tu n'es rien, tu es la risée de tous les marinas. Ta vie n'est qu'un fardeau pour nous autres. "
" - Isaac-Sensei je suis désolée..."

Le cercueil vibrait, la glace ne fondait pas ni ne se cassait, mais je sentais comme une puissante énergie m'envahir.
" - Tu me fais perdre mon temps, un temps précieux que j'aurais pu garder pour un autre prétendant de ta scale. tu ne m'es d'aucune utilité. Retourne pleurnicher chez tes parents, c'est tout ce dont tu es capable."
" - Isaac- sama... "
" - Je n'ai rien à faire d'un insecte de ton genre, tu crois pouvoir sauver ceux que tu protèges, mais regarde toi, inutile, faible, désorientée, indisciplinée, tu me répugnes. Tu nous répugnes tous."
C'était la première fois que je sentais une telle peine, un tel chagrin mais également une rage et une colère aussi forte, rares sont les fois ou j'étais dans une telle transe, à vraie dire je ne l'ai jamais vraiment été.
Et de part ma volonté, cette rage bouillante et cette colère étouffante, j'explosais ma cage de givre, en proie à d'incroyable tourments, mais bien éveillée à un sens spécifique et puissant du cosmos.

( début du RP avec ce long flashback qui sert à rien )
C'était de cette même manière que je venais de percer et basculer les ruines et les couches de roches et de silex qui m'étaient tombés dessus, les propulsant sur des mètres, soufflant littéralement de mon cosmos givré la tombe qui m'était toute indiquée.
Mon cosmos explosait, flamboyant d'une énergie nouvelle, je puisais au fin fond de ma rage et de ma colère qui était comme mon envie de combattre et d'apprendre: avide et insatiable!

Pendant quelques secondes qui me parurent une éternité, je me tenais debout, les jambes droites, écartées et bien solides, les yeux dans l'horizon, les oreilles et l’ouïe tournée vers les maisons plus loin. Sans que j'en prenne conscience, l'image d'Isaac, le spectre de son souvenir, celui qui m'avait tourné le dos s'arrêtait.
son oeil unique me scrutait et ses lèvres fines s'étirèrent très subtilement, trop pour être remarqué par ceux qui ne le connaissais pas.
Il disparut tout autant que mes souvenirs en cet instants tandis que mon cosmos continuait à tournoyer autours de moi, du givre, épuré se posait tout autours de moi, gelant à son contacte les pierres et les ruines.
Je levais un bras et intensifiais ma colère, la tornade de givre simplifiais, puis m’apaisant, je pus également voir qu'elle se calmait. son intensité et son apparition était du à mes sautes d'humeur et au controle de celles-ci.

Un poing levé, j'esquissais à mon tour un sourire narquois, j'avais repris confiance en moi et mon courage m'indiquait que le prochain acte de cette histoire allait bientôt se dérouler. Les yeux perdu dans la colère et l'envie de combattre, je me mis à courir très rapidement, sautant et enjambant les ruines qui gelaient sur mon passage, j'arrivais proche de mon ennemie.
Je la voyais nettement et sans préavis, je pris un élan plus que considérable, m'élevant grâce à une rune qui était surélevée, j'armais mon cosmos et contrôlais ma colère.
Mon cosmos explosait d'une rare intensité, ma rage était mon bras: rapide et prompt comme l'éclair, ma colère mes doigts: fins mais dressés prêts à s'agripper à la moindres parcelle d'espoir, mes ongles l'incarnation de ma fureur qui se prolongeaient dans l'espoir de vaincre ma peur.

Ma rage se dépliait vers Obscurdia, ma colère se tendait avec une précision étonnante tandis que ma fureur déchaînée fit littéralement exploser et péter mon cosmos vers une destination et une personne unique: Cette usurpatrice!

" - Royale Bloody Roar ! "
* mange ça, conn*****!!
!"
Spoiler:
 

Une énorme trombe d'eau s’amplifiait au bout de mon poing et je dus me réceptionner rapidement, devant Valérian pour le protéger de ma technique.
La trombe d'eau devint tornade et je pus déceler au moins une centaine d'ours galoper et attaquer la sagittaire de toute part, j'augmentais ma rage et ma fureur de vaincre, la trombe se transformait de plus en plus en une tornade et une véritable tempête, le sol était marqué et violemment arraché par des gicluers et des morsures de givres.
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Valérian
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Lun 1 Aoû - 22:36

Ce cosmos hurlant et givrant tira Valérian de son état comateux. Le choc du cosmos d'Arès et l'onde de choc qu'il a provoqué l'ont tenu inconscient de longues minutes pourtant il sentait distinctement une énergie nouvelle, pure et mortelle qui fondait vers lui à une vitesse vertigineuse, proche de celle de la lumière mais encore si loin à la fois. Et c'était juste magnifique à ressentir, tellement magique que son propre corps voulu y répondre presque malgré lui. Son cosmos doré, aidé par son armure d'or lui permis de retrouver ses sens, du moins autant que possible. L'onde de choc avai endommagé ses tympans. Il n'était pas sourd mais il avait temporairement perdu l'ouïe. Ouvrant les yeux il réalisa qu'il était trainé tel un vulgaire sac à même le sol. Sa cape, tendue, servait de longe pour le tracter. Tendant la tête en arrière il vit cette armure dorée.

"Camus?"

Il s'envola, du moins pendant un court instant c'était ce qu'il avait ressenti puis sa tête rencontra le sol violemment. Un filet de sang coula entre ses yeux, collant une mèche de cheveux sur son front. Malgré les étoiles qui scintillaient dans son champ de vision il vit deux immenses ailes dorées...

"Le Sagittaire..."

Le récit qu'avait fais Yaphleen lui revint en un instant et il put le confirmer lorsqu'elle posa son regard sur lui. Il y avait de la folie... de la rage... et une telle volonté de faire souffrir qu'il se demanda comment des êtres pareils pouvaient dissimuler leur présence et se jouer de ceux qu'ils voulaient détruire.

- Alors mon mignon, près pour une coupe de près? Tracasses, t'aura pas mal...t'aura TRÈS mal...

A nouveau ce cosmos, bondissant, arrivant à toute allure puis ce fut un déluge de glace et d'eau qui obligea Obscurdia à lâcher sa prise. Catapulté par le choc il atterrit lourdement au sol. A nouveau son corps heurta la pierre et sa tête fracassa le sol à l'endroit où il la percuta. Se relevant en puisant dans ses réserves il vit Yaphleen. Il aurait juré qu'elle était morte sous les décombres de la maison des Poissons et pourtant elle se tenait là, baignée dans un cosmos d'un blanc si pur qu'il blessait littéralement les yeux. Et son regard à elle fixait Obscurdia qu'une horde d'ours de glace venait percuter inlassablement, envoyant la Némésis si haut dans les airs qu'elle disparut parmi les étoiles.

Yaphleen venait de vaincre ce démon à elle seule... elle venait de surpasser sa propre condition pour développer un cosmos suffisamment puissant pour terrasser un chevalier d'or. Bon d'accord ce chevalier était mal en point mais elle était juste une gamine de 13 ans.
Elle semblait complètement exténuée par l'effort. Sur son visage de gamine on pouvait lire toute la douleur du monde. L'effort consenti pour terrasser son ennemie venait de la vider de toutes ses forces. Elle aurait du mal à seulement lever le bras et Valérian estimait même qu'il était dans un meilleur état qu'elle malgré ses aventures des dernières heures.
Il se dirigea en boitant vers Yaphleen. Elle allait avoir besoin d'aide pour sortir du sanctuaire et Valérian ne sentait le cosmos de Camus nulle part aux alentours.
Alors qu'il se trouvait à quelques pas d'elle, ils se figèrent tout les deux et levèrent les yeux au ciel. Le cosmos d'Obscurdia rayonnait dans le ciel étoilé et déchirait la nuit comme un petit soleil. Mais les deux compagnons d'infortune sentaient enfin l'esprit de la némésis, sa volonté de faire souffrir, de voir le mal se répandre partout où elle passait.

Toujours revêtue de son armure maintenant ébréchée, les ailes d'or ne ressemblant plus à rien, ses épaulettes fendues par les coups, elle tombait à toute vitesse, vociférant des insanités innommables parmi lesquels Valérian se demanda ce que la moitié voulait dire sans pour autant douter de leur caractère injurieux. Tout en chutant la némésis vociférante invoquait une de ses arcanes.

Yaphleen croisa le regard de Valérian alors que le choc s'annonçait terrible. Si ils ne faisaient pas exploser leurs cosmos ensemble ils étaient foutus. La vitesse de la chute ainsi que la puissance du coup à venir, augmentée par la vitesse de la chute allait tout pulvériser sur son passage.

Valérian augmenta son cosmos, le poussant dans ses limites, puis tendant les mains, paumes ouvertes et doigts écartés vers son ennemie, il invoqua la plus terrible des arcanes des Poissons.

- CRIMSON THORN !!!

Spoiler:
 

Alors qu'il lançait son attaque il sentit Yaphleen et Obscurdia faire de même presque simultanément.
Le choc s'annonçait destructeur et personne ne pouvait en deviner l'issue.
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Hagën
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mer 3 Aoû - 14:21

Je m'étais laissé emporté violemment par la douce mélodie de la mort, la symphonie de l'apocalypse, du chaos, les cris de souffrances divines et le son de l'éternelle agonie au pied duquel je me refusais malgré tout d'accepter et de me soumettre.
C'était comme vouloir renier son corps, son coeur et son âme, vouloir tout oublier jusqu'à l'essence même de son existence pour mourir et espérer aller dans un monde meilleur, ce que tous les Némésis espéraient, ce que j’exaspérai.
Mon monde était celui des forts et des impérieux, il n'avait rien à envier aux couleurs et aux parfums enivrants de la mort, j'étais de ceux qui crachaient à la gueule des bien vivants et bien-portants, qui arrachaient le sourire des heureux pour en faire d'invincible tortionnaires!
J'étais une saloperie! Je l'assumais et j'adorais ce que j'étais en dépit de toutes forme de monstruosité et d'inhumanité que je représentais: Je suis une Némésis.

L'odeur âpre du sang qui coule le long de mes lèvres, salées, poreuses, s'écoulant le long de ma langue en une caresse esquisse, effleurant et traçant sa route sinueuse et chaude le long de ma gorge... de ma gorge... cette odeur... cette fragrance, quel goût unique et délicat!

Ce sentiment d'être remplit totalement d'une soif inassouvie, des pulsions les plus basses et profondes, celles qui vous rendent véritablement vivant!
Qui vous offre le sentiment d'être puissant, bien plus supérieur que les autres, celle qui nous donne en cadeau la souffrance de l'âme et du corps!
La conviction et l'illusion du monde meilleur n'est certainement pas utile lorsque l'on connaît le goût et le prix du sang, surtout à cet instant.
La mort en soit n'est qu'une passade, nous revenons toujours dans un autre état, dans un autre corps charnel aux basses pulsions animales, animées par un instinct grégaire: Mais la souffrance de la vie, la torture méticuleuse, physique et mentale d'être impuissant et d'être opprimé par les autres, les prédateurs et la société, elle... sera toujours là.

J'étais au septième ciel et me languissais de ces blessures parfois mortelles qui ravivaient mon esprit et scindait mon âme, mon corps appelant la mort sans répit afin de recevoir mon du. Mon corps le voulait, mais mon âme, ma volonté était de ceux qui, jamais ne se soumettront à la volonté précaire du corps, aussi cassé et inutile était-il à ce moment présent.

Cette petite Yaphleen m'exaspérait, elle avait réussit à brûler son septième sens sans que je n'eusse su lui dire comment, je passais machinalement ma langue sur mes dents, j'allais lui faire payer cet affront! Les centaines de blessures que j'avais reçues, ce cosmos puissant qui m'avait irradié, ces gelures, cette trombe d'eau aussi verticale qu'invulnérable!
J'arrive ma petite et crois-moi que cette dernière partie ne sera pas celle de mon histoire, je vais tellement exploser ton corps et ton coeur que tu ne pourras plus jamais revivre dans la lumière, ta vie sera une éternelle angoisse, stupéfiante!

Je redescendais de ma longue ascension vers les cieux, le corps mutilé, l'armure fracassée, entièrement perdu, mais ma psychose et mon mentale froid et acerbe avait le goût amer de la vengeance en bouche, vengeance nourrit par le cosmos de ma déité.
C'est grâce à sa présence, à la mémoire que j'avais d'elle et de mon entrainement pour être à sa hauteur que je pu avoir un dernier regain d'énergie.
Mon Athéna, Ma vie pour elle, ma folie pour sa victoire, mon âme damnée pour sa doucereuse vengeance! Je criai puissamment, en espérant que Arès m'entende et que tous, même au-delà de l'Olympe puisse entendre mes paroles:

" - JUSTICE!"

Au moment ou je fis brûler mon cosmos à son paroxysme, ces deux péons auraient pu y voir une arcane mais il n'en était rien, c'était mon arc que j'avais bandé, une ultime flèche serrée étroitement entre mes doigts crochus, tremblants, je saignais et mon sang se répandait en une trainée rouge dans cet envol écrasante. Ce fut le cas de le dire. Ma flèche... la flèche de la justice, jamais elle ne loupait sa cible, au grand jamais!

Mon corps était brisé, mes jambes ne purent me réceptionner, mais mes yeux actifs, le teint pâle de la mort, froid comme la glace, je fixais d'un regard accusateur Yaphleen tandis que mon arc dans une dernière perception de mon cosmos incandescent, irradiant et mortel, envoya ma dernière flèche d'or vers mon future trophée: Valérian.

" - JE CRI JUUUUUSTIIIIIIIIIIIIIIICe!"

Ajoutais-je d'une voix cassée, rauque, mais brûlante de fierté.
Mon corps explosait dignement comme une merde au contact du sol, une enflure que j'avais été, sous la pression et cette ascension rocambolesque.
Un bouquet de de rose me dévorait le visage et ce qui me restait encore de vivant, j'hurlais, hilare d'un rire gras, rauque et saugrenu, me tortillant pendant que les végétaux semblaient se repaître de mon sang et de mon corps charnel.
Riant aux éclats face à la mort inéluctable, finalement ma main et mon corps qui m'avaient déjà abandonnés furent secoués d'un tremblement compulsif.
mes yeux Verrons et un sourire très large se tournèrent vers les deux comparses: Ils avaient gagné le combat, mais leur victoire n'en avait-elle pas le goût amer d'une certaine défaite?

( en gros je profite d'etre en l'air pour armer mon arc en envoyer une fleche ( arcane ) d'or de la justice, inesquivable vers Valérian, au moment de m'écraser, j'ai les roses qui viennent sur moi. GG, je suis game over, tu peux inserer un coin pour tenter une nouvelle partie MDRR! Très beau RP merci les gens Wink )
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Mer 3 Aoû - 21:35

( désolée deux fois que je recommence le post >o< je n'arrive pas à me mettre d'accord avec moi-même, c'est à cause d'Obscurdia ça! et arrête de me spammer en MP !!! )

Bon je l'avoue, j'avais fais une entrée plus que fracassante, j'avais sentie une puissante énergie vibrer et vivre au travers de mes veines, comme si l'ours, mon armure et Poséidon essayaient en même temps de m'encourager à venir à bout de mon combat et d'en sortir victorieuse.
Cette énergie vibrait toujours autours de mon poignet, immaculée et de gel, la neige continuait malgré elle de tourner autours de moi, un blizzard parcourant mon cosmos et gelant automatiquement chaque chose que je touchais. Le sol sur lequel je m'étais de nouveau reposé gela également au contact des bottes de mon armure tandis que le corps de cette vieille carne de Némésis perpétrait son allé directe en enfer dans un cri perçant.

Jolie entrée en matière, une première pour moi qui n'avait jamais frôlé ou utilisé le septième sens et contre ma volonté, me voilà en train de l'utiliser, était-ce réellement ma colère et ma rage qui m'avaient poussés à utiliser cette capacité? La tornade et le blizzard s’atténuaient doucement, tandis que d'un coup sans prévenir, mon corps me parut plus lourds et une grande fatigue me gagnait.
J'haletait, mon genou droit tombait sur le sol rocailleux, m'arrachant un soupir, j'avais eu mal, mais la fatigue s’accumulait et je ne sentais même plus la douleur tant mon corps n'en pouvait plus.

J'étais même trop crevée pour tourner le visage vers Valérian, mon front était bordée d'une sueur fiévreuse, comme si mon effort avait été trop important et que mon corps refusait de faire et d'exercer la moindres volonté que j'osais lui imposer.
Je du juste tourner mes yeux brillant bers lui pour comprendre qu'il avait l'intention d'attaquer le mal en plein vol, mais ne voyait-il pas que j'étais achevée et n'avais plus la volonté, la rage ni la colère, bref l'énergie pour attaquer?
a force d'encaisser, au morale, au mentale et au physique, de repousser mes limites et de ressentir toute une palettes d'émotions qui m'affectaient, j'en étais arrivé au point culminant ou, je n'avais même plus le pouvoir sur mon mentale ni mon corps, j'étais... une feuille, j'étais un végétale en fait.

Un végétal qui regardais Obscurdia exercer son saut avec adresse et fierté avant d'incanter une puissante arcane qui en fait...
J'écarquillait les yeux de stupeur.
Était une de ces flèches salvatrice, de la justice qui plus est!
J'vaias même plus la force de penser, mais est-ce que de base je pouvais penser ou réfléchir? je regardais, interdite le saint lancer une floppée d'aiguille sanglante et de roses vers Obscurdia, je serrais mes petits poings comme je pouvais, je n'avais plus le temps de réfléchir je devais agir!
Mon cosmos ne répondait plus, poséidon ne m'avait pas abandonné, c'était son cosmos à lui qui me permettait de rester en vie encore pour le moment.

La couleur qui qualifiait mon cosmos était assez étrange, le blanc immaculé s'éteignait en faisant doucement place à une légère flamme bleuté qui recouvrait le peu d'armure que j'avais sur moi, le reste de mon corps charnel totalement en exposition.

Je voyais Obscurdia s'écraser et son arc débander, je ne réfléchissais plus, mon corps était là pour honorer ma dette, ma volonté pour rappeler qu'une vie n'a pas de prix, exceptée si elle appartient à un autre.
La flèche se stoppa nette, calculatrice, mortelle dans mon épaule tandis que je lpâchais un ultime cri de douleur, à glacer le sang. C'était comme si on écorchait un ours vivant, mon râle fut court et je tombait aux pieds du saint qui m'avait sauvé la vie il y a maintenant presque une heure.
J'arrive ma petite et crois-moi que cette dernière partie ne sera pas celle de mon histoire, je vais tellement exploser ton corps et ton coeur que tu ne pourras plus jamais revivre dans la lumière, ta vie sera une éternelle angoisse, stupéfiante!

Je pouvais sentir des milliers d'épines et de lame me trancher la chair à vif, cette douleur était bein au-delà de mes forces pendant que j'écoutais les dernières paroles de la Némésis du sagittaire:
Justice...
En existe-t-il vraiment une en ce monde possédé par l'abondance de la bêtise humaine?
D'ici quelques années la terre sera recouverte d'homme désirant ardemment plus de pouvoir et d'argent que de leur propre vie, la douleur que j'éprouvais moralement était consumé par l'acte fou de sauver une vie qui n'en valait peut être pas la peine.

Dans un dernier mouvement et pour l'honneur, parce que pour moi la seule justice qui vaille la peine que je me batte, est celle de la purification du monde par mon dieu, je fusillais Obscurdia par le même regard dingue qu'elle avait.
Mon bras se leva et je lui offris un magnifique doigt d'honneur avant de tousser et de rester contre terre, mon corps s'ébranlait, mourant mais ma volonté de vivre, même si le morale ne le voulait pas ainsi, était toujours présent.

Et pour prouver que tout allait bien, je levais ce même doigt d'honneur vers Valérian, fermant les yeux avec délice, ce geste c'était comme si je levais une coupe du monde, peut être celle de la bêtise, mais surtout celle de mon devoir de marinas. C'était qui qui avait raison au sujet de cette Némésis? c'était qui qui a réussit à la battre avant l'autre hein?
Et c'était qui qui était en train de mourir la bouche ouverte pour le dernier mot?
" - ... Tout va bien, j'encaisse... tout va..."

Ma voix se barrait en couille et je ne voyais presque plus rien, mon sens du toucher était complètement obsolette, j'avais l'impression d'être une armoire IKEA montée à l'envers, je ne pouvais qu'entendre les bruit de pas et la respiration saccadée de Valérian.
" - ... ma vie pour la tienne, ma dette est payée... Casse-toi maintenant avant que mon maître arrive et te foute la branlée..."

j'esquissais un petit sourire narquois, je me sentais si bien là, étendue dans la neige.
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Jeu 4 Aoû - 7:29

Je vis la traitresse disparaitre dans l'Ether, son corps broyé par la violence de mon attaque. Yaphleen avait su en s'éveillant au septième sens grâce à la colère briser ses défenses et permettre à mes coups d'être efficace à leur pleine puissance. Au moment où elle avait pris la décision de foncer sur nous son sort était scellé. Malgré tout elle avait pu lâcher un ultime assaut et malgré la vitesse je discernais très précisément la flèche dorée se précipiter sur moi.
Le temps passait au ralenti. Je n'avais de toute façon plus la force de l'éviter, ce combat serait un match nul tragique mais peu importait, Yaphleen serait vivante. J'aurais pu au moins sauver une vie...

J'attendais que le coup me frappe mais il ne vint jamais. Rouvrant les yeux je vis cette jeune sotte en suspension dans les airs, la flèche destinée à mon cœur fichée dans son épaule. Elle passa, comme dans un ralenti de film, au-dessus de moi. Son regard était vitreux mais son sourire était serein. Elle était fière d'elle. Si j'avais pu l'entendre je pense qu'elle m'aurait dit un truc du genre "Alors connard, surpris? C'est qui la meilleure?".

Le temps reprit son cours et elle alla s'écraser au sol, les yeux dirigés vers le ciel et la flèche maudite plantée profondément dans ses chairs. Elle venait de me sauver la vie et de rembourser sa "dette", nous étions quitte.

J'étais à bout de force mais de nous tous j'étais probablement le plus en forme, hormis Camus qui était parti avant que la traîtresse ne fasse son office, il fallait donc que j'évites de perdre connaissance maintenant. Inutile aussi de chercher à être discret en cachant mon cosmos. Arès avait fais un mouvement en détruisant ma maison complètement et en vaporisant le champ de fleurs, il fallait quitte le Sanctuaire pour le moment.
Soutenu par ma constellation je réunis mes forces et pris Yaphleen sur mon épaule. Elle venait de perdre conscience et je ne pouvais me résoudre à abandonner qui que ce soit ici, fut-elle une ennemie aux ordres de Poséidon.
Le pont de glace grouillait littéralement de soldats d'Arès et d'autres remontaient des positions des maisons inférieures pour venir à notre rencontre. Nos possibilités étaient restreintes. Fallait-il que je force le passage? Le combat contre les Berzerkers dans ma maison m'en dissuada, aidés par le cosmos d'Arès et vu mon état ils allaient littéralement nous balayer sur place.

Réfléchis !!! Réfléchis !!!

La seule solution viable pour quitter le Sanctuaire coula sous le sens. Si la terre n'était pas une option la mer pouvait l'être... un pari risqué mais qu'Est-ce qui ne l'était pas depuis que j'étais arrivé ici?
Raffermissant ma prise sur Yaphleen je bondis de rocher en rocher en direction... du Cap Sounion.
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MessageSujet: Re: Le retour du Poisson d'Or.   Jeu 4 Aoû - 7:43

Ce rp est terminé pour nous, à votre bon cœur m'sieu dame.

La suite (ben vi il y a une suite) se passe par là --> L'appel à Poséidon
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