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 [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\

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Hilda
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MessageSujet: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i| PV Pandore]/i   Ven 13 Nov - 0:40

Nous regrettons nous choix, nos décisions mais jamais nous devons regretter nos actes, elles sont le reflets de nos âmes, elles sont libres d'êtres et de prospérer dans le temps.
Feet Pandore
Tombe le rideau de sang sur les rivages abandonnés.


«" J'ai eu la chance de te connaître, celle de te perdre,
De t'oublier dans les méandres du temps, le labyrinthe de ma mémoire.
Le dieu du destin qui nous relie, finit toujours par nous esseuler,
Et le sable de notre corps s'écoule avec abondance, le sang de notre enfance.
Dans une course infatigable contre le vent, mes ailes s'ouvrirons à jamais,
Dans l'espoir de caresser ton ombre, ton spectre
."»

«

Il y a longtemps, peut être une centaines d'années, une guerre avait fait rage entre Athéna et Hadès, encore et encore les deux déités s'étaient affrontés dans un combat sans merci, mettant toute leur énergie dans un combat sanglant, éprouvant et au combien violent.
Les enfers étaient devenus une hécatombe, tant et si bien que l'on ne comptait plus le nombre de saints qui avaient échoués à leur missions, ni même les spectres dont leur cosmos laissait transparaître une apparition plus tardive dans les jours qui venaient.
Cela faisait des journées entières, à ne plus en voir la lumière du soleil, que je m'étais judicieusement et silencieusement lancée à la poursuite des enfers sous l'ordre de ma déité, afin de lui rapporter moi-même les faits de cette guerre sainte.

Étant donné la réalité de ma vie et de mes fantasmes, en temps normal jamais il ne m'aurait laissé entrer en enfer, cependant j'étais bien obligée d'y aller pour cette unique fois.
Et ce n'était pas en tant que représentante ou messager que je devait découvrir les enfers, ah ça! Lors de ma présentation, il m'avait ôté mon casque de Milan ainsi que le reste de mon armure de Rê pour m'offrir une façon plus douce d'aller voir Hadès.
M'offrant une toge immaculée ainsi qu'une robe longue, aux tons d'or et de saphir, il m'obligea ainsi a aller errer dans les enfers dans un plus simple appareil, sans cacher mon visage et ainsi dévoilant à tous mon secret infirme, héritage sombres aux nuances sans pareils.

C'est donc sans protection, mais levée à un septième sens maîtrisé que je m'étais dérivée le long du fleuve du Nil, connaissant ou il menait pour atterrir ici, dans les abysses profondes des enfers, ou l'on pouvait encore écouter le son du Styx s'écouler lentement.
J'errais en frottant mes mains basanées contre mon corps à la recherche d'une certaine chaleur, les sentiments de torpeur et d'effrois me glaçaient le sang autant que ce lieu pouvait se le permettre, aussi je laissais mes pensées vagabonder entre les ruines de ce monde qui m'était totalement inconnu, me demandant comment et ou retrouver mon frère, le juge du Garuda.
Il n'avait aucune conscience qu'il avait une grande soeur qui le chérissait encore même par delà la mort et qui veillait sur lui grâce aux constellations et aux positionnements des étoiles. Néanmoins la vérité pourrait bien éclater au grand jour, un jour...

D'autant plus que je me sentais nue, véritablement impuissante sans mon casque ou quelque chose pour me voiler mon visage.
Visage hérité de mes parents, le même, identique à celui du Garuda, mise à part sa longue balafre sur le faciès droit et mes yeux couleurs d'un ciel étoilé en pleine nuit, ou très nettement l'on pouvait y observer de véritables étoiles: Héritage gagnant de notre mère.

Lady Garuda ainsi je me donnais le surnom, marchait le long des pierres et des ruines à la recherche d'un indice, cependant plus d'une fois l'on s'opposait à moi dans le but de me nuire, une attaque fulgurante par ici que je dû esquiver de bonne grâce, un spectre trop arrogant et perdu qu'il fallait que j'endorme d'un bon coup de poing sur le nez, tout cela dans une discrétion absolu, jusqu'à ce que fatiguée de manipuler le septième sens et relativement affaiblie par les coups et attaques que je recevais, je décidais de m'asseoir un court instant sur l'une de ces ruines ensanglantée, tachant ainsi ma robe pour mieux savoir quelle direction prendre et surtout, méditer dans l'espoir de comprendre ce qu'il se passait.

En méditant, mon cosmos raisonnait parfaitement avec le milieu, une faible luminosité bleue-nuit s'élevait dans les enfers tandis que j'expirais mes sentiments pour retourner au calme, quand soudain, venant de nulle part, encore un autre spectre arriva sur moi, déclenchant une rafale de coups plus ou moins puissants, je n'eus aucun mal à l'esquiver, quand ses yeux s'ouvrirent en grand en observant mon visage


" - Seigneur aiakos? "


Sans laisser paraître mes émotions, troubles, passionnés, tristes et sombres, je dégageais ma longue cape immaculée, tachée de sang avant de littéralement l'envoyer dans les airs ou il atterrissait lourdement, dans un bruit et un claquement sec, sur les rives du Styx.


" - - Impossible... "



Lâcha-t-il dans un long murmure rauque tandis que son corps et son surplis l'accompagnèrent dans une tourmente sans fin.
Dans un soupir, j'arrêtais mon cosmos et poursuivis mes efforts jusqu'à une ruine de pierres et de statuts cassées qui formaient une sorte d'alcôve, lentement je m'y posais, à l'ombre des regards indiscrets et m'y reposais quelques instants, fermant mes yeux en laissant l'essence de mon esprit vagabonder en dehors de cet enfer.


* Si proche et pourtant si loin mon frère, si loin...*

Fermant les yeux dans ce cocon d'obscurité on l'on ne pouvait à peine voir le bout de mon nez à moins de s'approcher, une longue et douloureuse vague de nostalgie et de tristesse m’envahissait, même avec tous les efforts du monde, je n'arrivais pas à comprendre le but de cette quête que mon dieu m'avait donné. La fidélité? la compassion? L'amour? La découverte de la tristesse suicidaire? la perte de l'espoir? d'un être cher? Je ne pouvais pas participer une seconde fois à la mort de mon frère, quitte à renier les dieux pour l'éternité, j'en étais incapable. Mais alors, quoi?

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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Sam 14 Nov - 19:01



Les ruines ensanglantées des reines immortelles

Feat Isis d'amour


Voilà une nouvelle guerre qui venait de faire rage entre Athéna et Hadès. Pandore avait été la première à tout diriger sous les ordres de son frère. Là encore, elle avait dû se fatiguer à utiliser son septième sens tellement longtemps qu’il lui arrivait de tomber de fatigue. Elle devait faire attention aux ordres adressés ainsi qu’à la stratégie mis en place par Athéna pour essayer de la contrer dans le meilleur cas. L’Enfer était dévasté tout comme la terre d’ailleurs. Il y avait beaucoup de ruines. Mais les pertes furent plus grandes sur les troupes. Beaucoup de spectres avaient perdus la vie afin de servir Hadès et de le satisfaire en gagnant la guerre.

Pandore décida de sortir. Elle n’était pas sortie de son palais depuis le début de cette guerre et ne pas sortir commençait sérieusement à l’étouffer comme pas possible. Rester à tout gérer la fatiguait et son septième sens lui demandait beaucoup d’énergie. Surtout qu’elle avait très peu de repos. Pandore, trident en main, sortie enfin de son château.

Le paysage était là, détruit. Il ne restait plus rien de glorieux aux Enfer mis à part la présence d’Hadès et Pandore dans son château. Surtout qu’Hadès ne passait que quelques secondes, juste histoire de lui parler quand elle n’avait plus la force d’utiliser son septième sens et il s’en allait aussitôt. À chaque départ, Pandore se sentait si triste à l’idée qu’il ne reste pas plus longtemps. Son frère lui manquait énormément et passer du temps avec lui devenait un rêve idyllique pour la petite Pandore. Elle voulait absolument gagner la guerre pour faire plaisir à son frère, mais celui-ci ne lui parlait même plus et cela faisait souffrir Pandore qui sortit en affichant un air dépité.

Le peu de spectres qu’elle croisait n’osaient pas venir la voir, peur d’attirer sa colère. Parce qu’il ne fallait pas se mêler des affaires de Pandore et encore moins quand ça concerne Hadès ! Il était rare que Pandore affiche publiquement ce qu’elle ressentait. Elle ne l’avait voir jamais fait auparavant. Néanmoins elle supportait de moins en moins la pression de la guerre et cette relation fraternelle qui était détruite mais qu’elle n’acceptait pas. Comment pouvait-il la traiter de cette façon après tout ce qu’elle avait fait pour lui ?

La prêtresse voulu s’asseoir sur un rocher mais elle vit du sang dessus. Et en touchant, elle remarqua que c’était plutôt frais. Elle put enfin penser à autre chose et continua sa marche, observant autour d’elle pour trouver le moindre étranger dangereux. Mais la chose la plus dangereuse, actuellement dans cet Enfer, c’était bien elle avec son trident. La prêtresse d’Hadès fronça tout de même les sourcils et s’avança alors qu’elle savait qu’elle s’approchait de son palais et qu’elle tournait tout simplement en rond en Enfer.  Puis un chevalier blessé arriva, il saignait du nez ?

« Dame Pandore ! Une étrangère est entrée en Enfer !
- Je m’en occupe …
- Faites attention, même sans armure elle sait bien se défendre ! »

Pandore avait au moins son armure sur elle. Même si elle restait dans son palais, elle préférait garder son armure sur le dos afin de se protéger d’éventuelles attaques en Enfer et surtout au palais. Pandore lui fit signe de disparaître, chose qu’il fit sans dire un mot de plus. De plus, cet idiot avait dit elle. Une femme avait osé pénétrer en Enfer ? Dans quel but ? De plus sans armure ? Tentait-elle de se suicider ? Personne n’osait entrer sans armure, même les chevaliers ne s’en séparaient pas. La prêtresse trouvait ça louche et continua sa marche.

Elle marchait un moment avant de s’asseoir près des ruines et des statuts brisés. Et là, elle trouvait ce qu’elle cherchait. Cette femme avait les yeux fermés. Elle avait l’air sans danger et surtout fatiguée. Elle fit disparaître son trident, essayant de ne pas montrer qu’elle était le plus gros danger des Enfers et s’assit juste à côté d’elle, fermant les yeux à son tour. Qu’est-ce que ça faisait du bien de ne rien faire. Fermer les yeux et se laisser emporter par le vent frais qui soufflait derrière elle.

« C’est pas très malin de traîner en Enfer sans arme ni armure, même si cette tenue te va bien. »

Une petite remarque, ce n’était pas un pique. Elle essayait juste d’avoir un semblant de contact avec quelqu’un. Durant cette guerre, elle s’était sentie si seule, à ne parler à personne qu’elle ne voulait pas se méfier de la prêtresse qui était assisse à côté d’elle. Non, elle avait besoin de parler, juste un simple contact, quelques mots échangés, et elle pourrait sans aucun doute se sentir mieux. Oui Pandore était malheureuse en Enfer, mais elle y restait pour essayer là encore d’avoir ne serait-ce qu’un petit contact avec le peu de relation qu’elle avait perdue avec son frère. Elle en souffrait énormément. Et même s’il ne l’aimait plus, elle continuait de le chouchouter, de l’aimer et de le protéger. Elle suivait toujours sa cause, juste pour son bonheur et ce même si lui s’en fichait d’elle. Il primait avant tout pour elle. Il primait même avant sa propre vie. Hadès …

Elle aimerait lui dire, aime moi Hadès. Regarde-moi Hadès. Aide-moi Hadès. Mais il ne bougerait pas le petit pouce pour elle, elle le savait. C’était bien pour ça qu’elle souffrait. Elle commençait à se demander où était passé son frère, le vrai.

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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Sam 28 Nov - 3:08

Nous regrettons nous choix, nos décisions mais jamais nous devons regretter nos actes, elles sont le reflets de nos âmes, elles sont libres d'êtres et de prospérer dans le temps.
Feet Pandore
Voyager est une passion, comme l’ambition ou l’amour.”




Ses paupières se fermèrent doucement alors que son corps, refroidit par le contacte de la pierre froide, frémissait, ses muscles se crispèrent savoureusement, laissant pour preuve de son plaisir, ses légers poils le long de sa peau se relever agréablement.
La prêtresse se laissait vaquer à ses rêves le temps pénible de quelques minutes qu'elle aurait souhaité duré, une longue heure insaisissable. Cependant, le bruit de pas et des paroles la firent soupirer en prenant conscience qu'elle n'était ni chez elle, ni seule.
Sans lever une paupière, elle Soupirait longuement de la bouche pour se faire entendre, une jeune femme trônait à coté d'elle, elle avait certainement besoin de compagnie, seulement le seul luxe que la dame-oiseau s'était offert ces dernières années était celui de la solitude et de la méditation. Elle n'était donc pas d'une très grande aide en soit.

Néanmoins, quelque chose l'interpelait dans cette voix douce et sensuel, quelque chose qui piquait sa curiosité, sa confiance mais aussi, sa douceur. Elle se surprit à se demander comment aborder cette lady sans l'effaroucher ni la vexer, aussi pour éviter tout malentendu, elle se redressait toujours avec une pointe de douceur et de langueur dans ses mouvements, sur ses fesses avant d'ouvrir ses paupières et d'observer la belle Lady Pandore qui s'adressait à elle.

Elle était belle, il n'y avait pas d'autre mot qui correspondaient à une telle merveille des enfers: une fleure noire dans la main du diable, sa peau était de marbre, sa bouche une lumière précieuse et ses yeux d'or aux reflets de pierres rares.
Isis fut presque scotchée par la sublimation que la femme, assise devant elle sur ces ruines, lui prodiguaient. Lentement mais fabuleusement, la prêtresse décrochait un léger sourire qui se voulait amicale et réconfortant alors qu'en prime abord, sans l'avoir vu, Isis aurait préféré lui demander de partir loin d'elle pour reprendre court à sa solitude naturelle.


" - Cette... tenue? Robe tachée du sang des cadavres qui parcouraient mon chemin...? J'espère qu'il ne s'agissait pas des votre? Je serais bien embêtée si c'était le cas. humpf...! Pardonnez moi."


Sentant ses joues s'empourprer légèrement et devenir chaude, inconfortable, elle se mit debout pour regarder autours d'elle: c'était un tableau d'une totale noirceur et désolation. Mais que faisait une femme pareil ici? Et si cette femme était la dite Pandore? non! cela ne se pouvait pas! On la disait incisive, prétentieuse et orgueilleuse! La représentation parfaite de la vanité et du pouvoir de son dieu: Hadès que Isis ne connaissait que trop bien.
Cette jeune Lady en face d'elle, à ses pieds n'avait que le regret amer d'une solitude qu'elle voulait effacer, un corps exquis, Jalousant toutes les femmes qu'elle pourrait bien croiser ainsi qu'un sens méthodique du relationnel. Réfléchissant, Isis combinait les deux détails qu'elle avait des deux Pandore pour se faire un vrai portrait en tant de guerre sainte.

Elle arrivait à la conclusion que: Elle était trop crevée et corporellement incapable de faire autre chose que de tenir compagnie à une humble femme qui requérait sa présence pour le moment. Alors en observant de droite à gauche à la façon d'un rapace traquant sa proie, elle cherchait le danger autours d'elles avant de se résoudre à se rasseoir a coté de la belle.

" - Il est dit à l'extérieur que Hadès est sur le point de perdre toute son armée contre Athena et qu'il s'agit là de la guerre la plus sanglante qui ait pu se produire dans toute l'histoire des guerres saintes. Est-ce vrai?"

Levant un sourcil, elle s'interrompit elle-même avant de poursuivre plus rapidement, pour se corriger:

" - Pardon, je suis mal élevée, je suis Isis, Messagère d'Hermès. Je n'ai que trop peu passé de temps en compagnie des autres, j'ai pris l'habitude à la solitude, je ne sais plus trop comment parler avec les autres, veuillez me pardonner, madame."

Établissant un sourire mi figue-mi raison, très gênée par son propre comportement, elle tâtait le rocher de ses mains devenues légèrement moites par l'angoisse, avant qu'elle n'entende un bruit. elle fronça alors les sourcils en fixant son attention sur les alentours.
Un bruit de pierre que l'on retourne, puis des ricanements? Prenant un air sérieux, elle attendit, sur le qui-vive que les hommes ou les spectres se montrent...
»

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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Jeu 10 Déc - 17:54



Les ruines ensanglantées des reines immortelles

Feat Isis d'amour


Pandore ferma les yeux quelques instants. La femme assise à côté d’elle ressemblait à Garuda. C’était son portrait craché. Pour Pandore il n’y avait pas l’ombre d’un doute, elle faisait bel et bien partie de sa famille. C’était une fille magnifique. Quand Pandore ouvrit ses yeux, elle tourna sa tête pour l’observer de plus près. Et la couleur de ses yeux l’étonna. Mais attention, dans le bon sens. Les étoiles brillaient ci et là, c’est comme si Pandore observait un ciel étoiler. Il ne manquait plus que la petite étoile filante afin de finaliser le tout, comme la petite cerise sur le gâteau et c’était bon. Mais même sans ses yeux, cette fille à côté d’elle lui dégageait un sentiment de sérénité, de calme et Pandore put souffler tranquillement pour relâcher enfin la pression. Elle ne savait pas qui était avec elle, mais elle ne voulait pas lui faire de mal. Elle avait besoin de discussion, de contact avec autrui et ce, autre que son personnel au palais qu’elle voyait tous les jours. La prêtresse en avait marre de voir tous les jours les mêmes personnes pour parler des mêmes sujets. Et son frère Hadès était en guerre, elle ne pouvait même pas aller le voir. Il était débordé et n’avait même pas une seconde à lui, comment pouvait-il en consacrer à sa sœur ? D’ailleurs, ne pas voir son frère lui faisait tout aussi mal.

La femme à côté d’elle s’excusait d’avoir tué des spectres. Plein de sang, elle montrait un air sauvage, femme qui mord, qui ne se laisse pas faire quitte à se salir les mains. Une femme forte, pleine d’ambition et n’a aucune peur. Peut-être était-elle en train de trop l’analyser ? Voir les mêmes personnes tous les jours n’allait pas à notre prêtresse qui était en train de perdre le peu de bonnes manières qu’elle avait. Parce que oui, elle en a, très peu, on se demande si elle connait mais oui elle connait ! Pandore se contenta d’hausser les épaules, sans un mot. Pourquoi lui en vouloir ? Après tout, les spectres ne sont que des humains morts et Hadès pouvait en invoquer à volonté. Surtout que ça ne concernait pas sa garde rapprochée alors ça lui passait au dessus. Tous les jours, de nouveaux spectres voient le jour, un de plus ou un de moins, quelle différence ? Elle avait bien envie de lui dire qu’elle n’avait nullement besoin de s’excuser. Mais elle devait bien le voir dans son comportement actuel.

Pandore se mit debout, s’étirant autant qu’elle pouvait. Se balader, voir autre chose que son palais et parler à une personne qu’elle ne connaissait pas lui faisaient un bien fou. Elle observa cette fille qui lui parlait de la guerre. Celle qu’Hadès était apparemment en train de perdre. Pandore leva un sourcil, l’observant intriguée. Qu’est-ce qu’elle savait sur cette guerre ? Qui était-elle pour oser lui dire ce genre de chose ? Il faut avouer que cela déplut à la prêtresse.

« Vous êtes le genre de fille à écouter les rumeurs ? N’est-ce pas malheureux d’être ainsi pour la sœur de Garuda, vraiment … »

Cette réflexion était limite décevante. La personne qui était en face d’elle se reprit rapidement en main. Elle s’excusa et se justifia disant qu’elle n’avait plus l’habitude de parler aux autres à cause de la solitude. Cette fille était donc une louve solitaire ? Qu’est-ce que ça pouvait être malheureux … Du moins pour elle. Suite à ça, elle se présenta comme étant la prêtresse d’Hermès. Oh donc c’était quelqu’un qui avait le même poste qu’elle. Quelqu’un de son niveau. Pandore laissa un léger rictus apparaître sur son visage.

« Je suis Pandore, prêtresse d’Hadès. Enchantée, Dame Isis. »

Les bruits de pas continuaient de s’approcher. Les spectres arrivaient autour d’elles. C’est vrai qu’elles étaient en Enfers …

« Eloignez-vous d’elle Dame Pandore ! »

Les cris s’approchaient de plus en plus, les bruits de pas pouvaient simplement indiquer que les spectres couraient. Oh oui il faut sauver Dame Pandore qui n’est même pas en danger. La prêtresse des Enfers fit apparaître son trident, le pointant contre son interlocutrice.

« Veuillez m’excusez Dame Isis. Je vous prierais de me suivre pour que je puisse vous sauver des spectres qui vont vous sautez dessus d’une minute à l’autre. »

Il n’y avait aucun lieu où elles pouvaient se cacher. Les spectres connaissaient déjà leur emplacement. Et ils allaient être là d’une seconde à l’autre. Pandore ne pouvait pas se permettre de tuer des chevaliers de sa propre armée, tout de même. Mais jouer un rôle, faire un peu de théâtre ça elle n’avait jamais tenté.
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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Mar 15 Déc - 14:33

Nous regrettons nous choix, nos décisions mais jamais nous devons regretter nos actes, elles sont le reflets de nos âmes, elles sont libres d'êtres et de prospérer dans le temps.
Feet Pandore
“L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.””




Isis Observait avec les plus grands soins la prêtresse en face d''elle, d'un oeil méfiant et hagard elle s'étonnait que Pandore n'avait déjà donné la garde pour la présence d'intrus dans son domaine infernale.
Cependant la jeune mère oiseau se laissait également mettre en confiance par la prêtresse d'Hadès, après tout il est vrai que rester seule toute une décennie n'avait rien de bien enviable, à part finir fou, la fin d'une personne à un autre pour un degré d'enfermement à long terme était le même.
Isis le savait au fond d'elle et approuvait, comprenait qu'elle offrait une compagnie suffisante pour la personne de rang en face d'elle, bien que les discours furent bien assez vite piquants. Au moins la prêtresse d'Hermès ne put démentir sur le caractère trempé et du sens de la répartie bien vivant, impulsif de la dame noire, ce léger caractère lui plaisait, c'était un signe de bonne santé et d'une femme bien portante.

Cependant un détail échappait à la la jeune Isis, Pandore venait de parler du Garuda? Son frère? La connaissait-il a ce point pour ainsi pouvoir les comparer?
Isis sentait là comme un léger tiraillement au niveau de son coeur, comme si une ancienne plaie venait de s'ouvrir méticuleusement, manquant un battement par la même occasion: La jeune mère oiseau en avait le souffle coupé.
Elle avait passé toutes ces années à chercher cette partie d'elle en vain, au milieu d'une pluie d'étoiles sous un ciel obscurcit par la volonté de son dieu Hermès. Avoir des nouvelles de son frère ainsi et aussi brutalement lui tranchait littéralement le souffle, elle ne savait que dire sur le moment, ses iris se perdirent et se cofondèrent en une cascade de gratitude, cependant elle ne risquait pas de poser une quelconque question au sujet de son frère.

Non elle était en face de celle qui devait prendre soin de lui désormais, sa nouvelle famille, maîtresse de son destin et de sa seconde vie. Cependant en pleine guerre, son frère devait certainement douloureusement souffrir! De solitude, comme cette pandore ou d'une fausse victoire amer, déconcertante.
Isis fronçait littéralement les sourcils en observant Pandore sortir rapidement son trident vers elle, la soumettant à un ordre douloureux autant pour Isis que pour la prêtresse. Se levant de son mètre quatre vingt, couvrant littéralement la prêtresse de sa hauteur, la jeune prêtresse d'Hermès la fusillait littéralement sur place, ajoutant dans une voix habitée par une colère mêlée à une peine palpable:


" - Il aurait été tellement plus facile pour vous de donner les ordres à vos laquais plutôt qu'à une personne qui aurait pu vous aider en restant sous votre compagnie. Ma dame."

Elle lorgna le trident, comme s'il ne s'agissait pas d'une véritable arme pesant une grande menace sur elle et reculait, en cherchant de ses yeux agacés, une sortie plausible pour ne blesser personne.
Raisonnant rapidement sur les faits en voyant les quelques spectres arrivant en sa direction, la mère oiseau fronçait les sourcils en augmentant considérablement son cosmos, elle n'allait pas se laisser faire! Elle avait le goût de la liberté, rien ne pouvait l'empêcher d'être libre et de errer ou qu'elle puisse vouloir, que ce soit sur terre ou en enfer. N'était-elle pas la prêtresse des voyages, des assassin et des voleurs? Ce serait manquer de parole que de se laisser faire emprisonner, au nom de la sainte et divine liberté!


" - Puisqu'il faut en venir aux mains... accordons-leur au moins le bénéfice du doute. Vous désirez de la comédie? Je vais vous en offrir! Vous ne serez pas prête de l'oublier!"

Sans avertir et aussi rapidement et doux qu'un vent nordique soufflant sur les cimes montagneuses, la prêtresse d'Hermès fonçait sur Pandore sans prévenir, accompagnant d'un baiser léger sur sa nuque, le coup de poing prompt à la précision mortel visant son abdomen. Ainsi, de la même manière, elle laissait Pandore retomber sois sur son épaule pour ne pas qu'elle touche terre, sois lui faire également manger un coup aussitôt qu'elle se serait remit de son propre coup...

" - Dame Pandore! écartez vous!"

Les larbins étaient devant elles maintenant, huit petits spectres qui avaient autant envie d'en découdre qu'Isis. Se relevant, laissant Pandore à sa légère agonie, en soupirant, la mère-oiseau remettait sa longue chevelure bleu-cobalte derrière ses oreilles, se mettant en position de combat, une main légère pendait dans l'air à la façon d'une aile d'oiseau, tandis que l'autre, tendue derrière elle prenait l'aspect d'une serre de rapace.

Pandore aurait pu lui rendre con coup, mais alors pourquoi ne l'avait-elle pas fait? Était-ce voulut? Stratégique? Ou bien avait-elle été terrifié par ce délicat baiser posé sur sa nuque frémissante?
Quoi qu'il en était, Isis la laissait vaquer à ses idées, lui tournant même le dos afin de s'occuper elle-même de ces spectres fouteur de troubles. Puisant dans son cosmos, elle fit graviter une aura de constellation et d'étoiles autours d'elle, une aura qui aspirait tout cosmos entrant en contacte avec la belle.


" - Elle est mienne! C'est à vous de vous écarter bande de larbins sans vie !"
" - Hyaaaaaaaaaaaaa!"

Armée d'un sourire franc, adressé à la magnifique Pandore, Isis lui lança un regard plein de malice, conspirateur mais aussi emplit d'une confiance qu'elle lui accordait mystérieusement sur le moment. Pourvue que la Dame noire s'en rendre compte et ne lui en veuille pas pour le coup qu'elle s'était permit de lui porter, c'était une façon totalement fidèle de jouer la comédie avec elle! Et quelque chose soufflait à l'instinct de la mère-oiseau que cela n'était pas sans déplaire à la dame noire: un peu d'action et de surprise n'était pas sans lui faire plaisir.
Avec un peu de temps et d'action peut être même que les deux prêtresses finiraient par se dompter parfaitement, du moins, c'est ce que Isis souhaitait.
»

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Dernière édition par Isis no rê le Ven 8 Jan - 21:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Mar 15 Déc - 22:06



Les ruines ensanglantées des reines immortelles

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Quand on se sent seule, n’importe qui pouvait faire office de compagnie. On veut parler aux autres, on veut un contact humain, on veut raconter les mêmes histoires avec des détails différents à des personnes différentes. Le changement fait du bien et Pandore avait envie de respirer un nouvel air, de voir une nouvelle tête, d’entendre une nouvelle voix et d’entendre des histoires qu’elle allait oublier le lendemain en mémorisant uniquement le visage de la personne en face d’elle. Là, avec Isis, ça n’allait pas bien être difficile. Elle ressemblait à un des gardes du corps de la prêtresse des Enfers, Garuda. Quel hasard d’ailleurs ! Pandore ignorait l’existence de cette sœur et cela l’étonna. Bien sûr, comme à sa si belle habitude, elle gardait cet air froid et ne montrait pas du tout cet étonnement qu’elle gardait donc au fond d’elle. Ce petit cachottier lui cachait donc des choses. Pas qu’ils soient proches, mais la prêtresse aimait en savoir un minimum sur les personnes qui devaient la protéger et là, en l’occurrence, elle ignorait que son garde du corps avait de la famille et que celle-ci servait, en plus de ça, le dieu Hermès.

Quand la prêtresse des Enfers vit toute la gratitude qu’Isis lui montrait dans son regard quand elle parlait de son garde du corps, là encore elle resta froide. Elle ne montra aucune émotion. Elle devait bien garder un peu de son mauvais caractère quand même, non ? Sinon, Isis ne serait pas en face de Pandore, la prêtresse de la Vanité et de la Mort. Néanmoins cela interpella la prêtresse. Pourquoi ce regard, brusquement ? Qu’est-ce que c’était que ce regard vis-à-vis de Pandore qui avait seulement dit à quel point les deux frères et sœurs se ressemblaient ? Etait-ce possible que celle-ci soit à la recherche de son frère ? Celui-ci savait-il, de base bien sûr, qu’il avait une sœur ? Mille et une questions passaient dans la tête de Pandore qui n’avait aucune réponse. Mais elle n’en cherchait pas. Du moins, pas pour le moment. Isis ne s’étala pas non plus sur le sujet, la prêtresse du dieu Hermès ne posa aucune question. Elle ne lui demandait pas comment est-ce que son frère avait pu tomber en Enfer, s’il allait bien, comment était-il physiquement ou même au niveau de son caractère, elle ne posa aucune question sur son armure et sa force cosmique. Non, rien. Et cela, étonna Pandore. La prêtresse était tellement dévouée et aimante vis-à-vis de son frère Hadès, qu’elle ne pouvait pas se retenir de poser des centaines et des centaines de questions à ses gardes du corps quand celui-ci disparaissait de son château pour une éventuelle mission. Mais là encore, elle ne dit rien, ne montra rien, elle resta tout simplement elle-même, Pandore.

Une fois l’ordre donné à Isis, celle-ci daigna enfin à se mettre debout, toisant son égale qui était en face d’elle avec son trident à la main. Dans sa voix, tristesse et colère étaient présents. Et cela frustra la prêtresse d’Hadès. Elle dit qu’elle pouvait leur donner des ordres. Pandore ne pouvait pas ignorer les consignes de son frère. Elle devait protéger les Enfers. Elle devait éliminer tout intrus. Mais elle n’y arrivait pas avec Isis. Parce qu’elle ne voulait pas. Pandore pesta, fronçant les sourcils pour montrer sa légère colère à son tour. Obéir était-ce trop dur ? Et puis, au moins elles seraient au chaud dans la chambre de Pandore au lieu de rester là, à traîner, à la vue des spectres qui pouvaient aller parler à tout moment de la présence d’Isis à son frère. Et elle ne pouvait pas se permettre de tuer ses propres soldats. Pas qu’elle les appréciait ou autre. Mais si son frère savait que Pandore tuait sa propre armée, son frère risquait de la tuer. Voir pire. Oui c’est possible avec Hadès.

Isis déclarait en reculant offrir de la comédie à Pandore. Immédiatement, le visage de la prêtresse se détendit et elle se surprit elle-même à soulever un sourcil pour montrer son intérêt. Que désirait faire Isis ? Pandore sentait le cosmos de celle-ci. Mais il ne représentait rien de dangereux pour la prêtresse qui savait pertinemment qu’elle n’allait rien lui faire. Elle allait donc combattre les spectres. Cela déplut à Pandore qui avait envie de rentrer chez elle. Pas le temps de réfléchir deux secondes qu’Isis venait de lui foncer dessus et lui mit un coup de poing au niveau de l’abdomen suite à un baiser à la nuque qui fit frissonner la dame noire. Quel doux baiser … Un seul ne risquait sûrement pas de lui suffire. Elle ne répliqua pas, cependant. Un rictus apparut sur ses lèvres. Elle avait envie de rire de la situation à ce moment-là. Mais non, elle n’en fit rien. La dame entendit Isis dire qu’elle était sienne. C’était … Intéressant, voir même trop pour Pandore qui ne finit par ne plus tenir en place. Le trident avait disparu après le coup de poing qu’elle avait reçu. Un regard lancé à sa belle et la voilà en train de lui sourire. Isis ne pouvait pas manquer de voir le sourire, le rictus de la prêtresse Pandore. Oui ce sourire lui était adressé. Ce regard plein de malices était partagé. Rendu. Isis ne perdait tout simplement rien pour attendre.

De l’action, il allait y en avoir ! Alors qu’Isis combattait contre les spectres présents, Pandore se jeta sur elle. Elle plaqua celle-ci tout simplement au sol avec une balayette bien placée, Isis tomba tout simplement au sol. Pandore, continuant sa comédie, lui tenu ses mains au niveau de son dos pour faire croire aux spectres qu’elle maîtrisait la situation. Son visage encore prêt du sien, la prêtresse mordilla tendrement le lobe de l’oreille de sa belle, lui murmurant quelques mots doux.

« J'espère que tu aime cet avant-goût, dans mon palais ça sera peut-être ... Plus sauvage ? »

Une proposition ? Peut-être. Ce n’était peut-être pas la manière la plus appropriée, mais Pandore devait bien montrer qu’on ne pouvait pas la frapper sans en subir les conséquences. Le rictus toujours présent sur les lèvres de Pandore, celle-ci s’amusait de la situation.

« Je viendrais te chercher, ma belle. »

Des mots doux. C’étaient ceux de Pandore. Suite à cela, elle reprit la comédie et se força à perdre son sourire. Les spectres, armés, voulaient protéger la dame noire qui se retira. Isis était dans l’obligation de suivre la ronde si elle voulait être tranquille plus tard. L’observant partir, Pandore fit un clin d’œil à sa belle avant de lui tourner le dos à son tour, prenant un chemin différent pour rentrer tranquillement dans son château.

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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Mer 16 Déc - 0:29

Nous regrettons nous choix, nos décisions mais jamais nous devons regretter nos actes, elles sont le reflets de nos âmes, elles sont libres d'êtres et de prospérer dans le temps.
Feet Pandore
“L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.””




La Liberté.
Elle avait un goût d'une magie qui nous émerveille, d'un fantasme qui nous fait languir une partie de notre vie pour s'échapper aussi rapidement qu'une brise hivernale. Elle sait être à la portée de tous tout en restant éloignée, de façon à n'être qu'un rêve effleurant à peine l'essence des vivants et des morts.
Elle est ce pourquoi nous tombons et nous nous relevons sans cesse, le pourquoi des batailles sanguinolentes, des êtres dominateurs virulents et des passions déchaînées sur d'autres êtres plus faibles que nous.
Le prix à payer pour atteindre cette idyle est l'intimité et la liberté des autres. Nous volons et exploitons la liberté d’autrui pour agrandir la barrière de notre fantasme, plus nous en avons, plus nous désirons l'agrandir, telle une conquête terne, inassouvie.

C'est cela que Hermès voulait, que sa prêtresse prenne conscience, en allant aux enfers, malgré tout ce qui anime ce camps de ténèbres et d'obscurité, que la liberté demeure chez eux une chose très restreinte et ardemment désirée, quelque soit l'être priant la liberté. Qu'il s'agit d'une chose universelle qui fait vibrer chaque être dans une même cause qui régit les lois d'un même effet: le combat et la guerre, inéluctablement.
Isis l'avait observé dans les iris radieux de la belle Pandore, cette soif inassouvie de liberté, d'être, de vivre, d'expression. La Liberté de choisir mais aussi de vivre, survivre avec ceux dont elle voulait tenir en simple compagnie.

Mais sa liberté dépendait de celle de son roi et de ses spectres, et alors que Isis s'élançait vaillamment sur les sous-fifres de son amie pour lui tourner la scène dramatique en quelque chose d'un peu plus comique, elle fut percutée à un choc d'harmonie du à sa constellation.
La constellation du Milan d'or avait soif de liberté et d'offrir cette liberté, par l'énergie ou la vie à quiconque le désirait autant qu'elle.
En ouvrant largement ses bras dans un saut, volant in extrémis vers les spectres, bras et mains déployés à la façon de l'oiseau-mère qu'elle était, elle prit conscience qu'elle allait vivre ses derniers instants d'oiseau et de femme libre dans un combat léger mais incroyablement rapide, ne laissant pas la chance aux survivants de rester entiers jusqu'à la fin de cette aventure.

Son cosmos puisait, drainait, l'énergie cosmique des dix autres spectres, tandis que le sien croissait en puissance à chaque instants qui la séparait de son ciel véritable. Une ondée de son cosmos salvateur fit ainsi tomber huis spectres qui allaient littéralement lui couper court à sa liberté en lui faisant courber l'échine.
Elle laissait malicieusement les deux derniers reculer avant de redoubler de courage pour tenter de l'attaquer dans le dos, c'est à ce moment, quand elle les saisissait tous les deux par la gorge à la façon d'un rapace s'emparant crûment de ses proies, qu'elle entrevit dans un léger mouvement de son fin visage vers la gauche, une Pandore amusée qui lui coupait court dans son attaque.

Dans un léger hoquet de surprise, elle lâchait les deux victimes de sa divine comédie en tombant à genoux sur le sol rocailleux avant de se laisser totalement glisser, face contre terre, dans un grognement à peine audible.
La prêtresse d'Hermès grognait en offrant ses poignets à une Pandore apparemment surexcitée par les évènements, sa prise et par les quelques palabres et gestes -malins- dont elle avait fait preuve pour captiver la dame noire.
Cependant il fallait admettre que cela avait un coût qui dépassait l'entendement pour la jeune Isis et c'est avec un rictus des plus amer qu'elle crachait et pfeulait sur les deux derniers spectres qui ne tardèrent pas à la manipuler et la bloquer, coude en dessus et en dessous pour empêcher de nouveau à l'oiseau d'ouvrir ses ailes.

" - Hey bien! On devrait en écrire un rapport à maître Eaque! il serait dangereux de garder cela pour le seigneur Hadès! "
" - cela ne doit regarder uniquement le seigneur et Maître Minos, c'est à lui que revient toutes les décisions. Il serait totalement déplacée de déranger le juge du Garuda juste pour cette simple chose."
" - tu as raison. Allons en direction de la cinquième prison de Ptoléméa, nous l'y enfermerons jusqu'à ce que sa sentence soit délivrée. Aller toi debout et marche! "

Elle viendrait chercher Isis, mais dans quel état et en combien de temps? Pour la délivrer ou la laisser pourrir au fond de cette prison d'or et d'argent?
Isis était indécise, elle pouvait encore largement s'enfuir des enfers et infliger une belle correction à ces spectres pour manque de respect! Néanmoins la douce curiosité de revoir et parler à Pandore, d'elle, de ses habitudes, de son frère et même bien plus, la motivait en dépit du reste.
Chemin faisant, elle suivit calmement le duo en se faisant aussi discrète qu'elle pouvait le faire, ne cachant néanmoins pas sa morosité et ses inquiétudes durant tout ce chemin.
Que ferait Pandore en ce moment? que dirait son frère en apprenant que la prêtresse d'hermès était sa captive? Et que dirait le juge Minos en voyant la soeur de son frère s'arme entre ses propres barreaux?

Tant de questions talonnaient la belle oiseau mais aucune réponse n'effleurait sa mémoire et lorsqu'elle montait les premières marches givrées de Ptoléméa ce fut à reculons, le duo de spectre durent user de la force et la frapper maintes fois pour faire rentrer la rapace d'un mètre quatre vingt dans sa cage d'argent et pas moins de quelques coups dans son ventre pour la plier à leur volonté, de l'attacher, menottes aux poignets et chevilles pour ne pas qu'elle puisse s'échapper.

Lorsque cela fut fait, ils se moquèrent d'elle et repartirent pour avertir le juge Minos. Fallait-il le craindre?
Isis se tassait au fond de sa cage en fixant maladivement les barreaux argentés de sa cage. Ce Minos... C'était lui qui lui avait enlevé son frère, Eaque apparemment devenu Juge à son tour a en entendre ces sous-fifre! il y avait intérêt à ce que Pandore s'arme de rapidité et d'efficacité pour arriver avant les juges, sinon cela allait réellement avoir un impacte sur les enfers et Hermès n'aimerait pas du tout cela.
Maugréant dans son coin sombre, elle fit le moins de bruit possible en sentant les battements de son coeur battre la chamade, enfin lorsqu'une porte au loin grisait et fendait le silence en une atmosphère plus lugubre qu'elle n'y était, la prêtresse leva sa tête en fixant les étincelles de lumières venir vers elle, le coeur serré et la surprise sur le bout des lèvres..
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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Jeu 31 Déc - 0:24



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Le combat avec les spectres était épique. Un vrai délice, un vrai spectacle à observer avec un petit cocktail et du pop-corn. Mais ce n’était pas pour aujourd’hui. Un rictus aux lèvres, Pandore poursuivait le jeu et finit par attraper Isis. C’était à se demander quand est-ce que ce jeu avait commencé pour qu’il ait une fin. Mais c’était amusant. Du moins pour l’instant. Isis cracha au sol, montrant son mécontentement. Pandore jubilait, elle. C’était … Une sensation étrange de la voir ainsi. De l’amusement ? Un peu de folie traînait dans l’air, de la violence, un côté sauvage et arrogant. Tout ce qui pouvait amuser Pandore qui oubliait même qu’elle devait rentrer au château afin d’aider son frère chéri. Hadès allait devoir attendre. Enfin. Après tout, habituellement, c’est toujours Pandore qui attend. Tant pis pour lui !

Isis allait être devant un juge. Pandore avait tout simplement suivit discrètement ses sbires pour savoir lequel elle allait la rencontrer et la juger afin de la mettre en prison. Fronçant les sourcils, Pandore ne comprenait pas du tout son comportement. Pourquoi ne pas tout simplement laisser Minos juger Isis ? Pourquoi ce petit jeu entre elles ? Est-ce une façon de retrouver quelqu’un ? La prêtresse de la mort avait l’impression de courir. Courir derrière quelque chose. Elle tendait la main, là tout en continuant sa course. Voilà longtemps qu’elle n’avait pas ressenti cette sensation de courir après quelque chose d’impossible ou encore d’interdit. Mais là, qu’est-ce qui lui était interdit exactement ? Elle ne savait pas. La prêtresse était confuse, continuant de courir sans savoir vraiment après quoi elle courrait exactement. Isis ? Est-ce réellement elle ? Une sensation particulière ? Une relation particulière ? Qu’est-ce qui se passait avec elle ? Mille et une questions sans réponses. Tout était confus. Rien n’était normal. Pandore devrait laisser Minos juger Isis et s’en aller rejoindre Hadès pour continuer à gérer les troupes car ils sont en période de guerre après tout. Mais non. Sans vraiment s’en rendre compte, elle avait l’impression de s’en éloigner. Le temps de quelques instants. Le temps de quelques secondes. Le temps de quelques minutes.

La prêtresse arriva devant le temple, montant les marches. Et le spectacle lui déplut. Isis montait à reculons et elle se fit frapper à plusieurs reprises pour la faire entrer. Une fois à l’intérieur, Pandore se cachait dans le couloir alors qu’elle entendit les gardes se moquer de sa belle. La prêtresse ne put s’empêcher de froncer les sourcils, un regard noir. Ils arrivèrent dans le couloir et remarquèrent la prêtresse Pandore.

« Nous avons laissé la détenue ici prêtresse. Elle est en cage et menottée. Ça n'a pas été simple de l'emmener ici, elle a tenté de nous tenir tête. Mais nous avons réussit à la calmer.
- Je vais avertir Minos moi-même.
- Bien Madame. Devons-nous faire autre chose ? »

Pandore leva un sourcil puis elle fit apparaître son trident. Les gardes ne comprenaient pas, reculant de quelques pas. En quelques secondes, la prêtresse leur trancha la tête et les tua sans la moindre hésitation. Légèrement de mauvais poil, elle savait que Minos n’était pas là car elle l’avait volontairement envoyé en mission, tout comme les autres juges. Ils étaient en guerre après tout, ils n’avaient pas le temps pour trainer en Enfer sauf si Pandore le voulait. La prêtresse entra dans la pièce où était Isis. La pauvre était dans une cage d’argent. Pandore fit demi-tour pour récupérer la clé qui était sur un des gardes morts désormais. Elle apparut à nouveau, le trident jeté au sol et elle montra la clé avec un rictus sur les lèvres.

« Je les ai punis. Et je viens te libérer. »

Après avoir dit cela, Pandore s’approcha de ouvrit la cage d’Isis, lui retirant ses menottes pour la libérer. La liberté, n’est-ce pas une chose dont était privée Pandore ? Être libre, faire ses propres choix, décider de sa propre destinée. Néanmoins elle avait décidé de son propre futur en ouvrant la boîte de Pandore. Qu’est-ce qu’elle était bête … Comme quoi, la curiosité est un vilain défaut. Du moins chez Pandore. La prêtresse soupira, reculant de quelques pas  puis laisser Isis sortir de sa cage et elle s’approcha d’elle, posant une main sur sa joue blessé.

« Ils ne sont vraiment pas délicats avec les belles choses ceux-là. »

Pandore montra une mine déçue. Ses gardes étaient stupides. Elle était légèrement blessée. Rien de grave mais néanmoins assez pour faire râler la prêtresse. La prêtresse de la mort caressa l’égratignure qui était présent sur son visage. Malheureusement Pandore n’avait pas de don pour soigner. Elle ne savait que tuer. Tuer tuer tuer. Il n’y avait que ça dans ses pouvoirs. Elle n’était qu’une servante d’Hadès et une machine à tuer. Cela ne lui plut pas vraiment à ce moment-là et la prêtresse lécha la blessure présente sur le visage d’Isis, près de ses lèvres. Sans s’en rendre compte, elle poussait celle-ci contre le mur. Puis elle s’arrêta, un regard malicieux se posa sur Isis.

« Viens, je vais te faire visiter. Minos n’est pas là, on sera seules. »

Un clin d’œil pour la taquiner en passant. Pandore prit la main d’Isis et commença donc à lui faire visiter le temple du juge Minos. Il y avait beaucoup de pièces à visiter. Le temple était immense. Pandore connaissait ce temple comme sa poche, à force de venir pour se changer les idées ou donner les missions aux juges.
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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Sam 9 Jan - 2:05

Nous regrettons nous choix, nos décisions mais jamais nous devons regretter nos actes, elles sont le reflets de nos âmes, elles sont libres d'êtres et de prospérer dans le temps.
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“On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion.”



La jeune prêtresse attachée se rappelait de la première fois, ou en fait, ou elle avait réellement fait son séjour en enfer, un séjour relativement court et intense.
Le nom du juge, étoile céleste de la Noblesse dansait devant ses pensées en une réflexion bien funeste, un vent d'incertitudes et d'une rancœur sans égale fit tressaillir chaque muscles de la belle.

Elle respirait calmement, cette histoire datait d'il y a plusieurs siècles, il n'y avait pas de Pandore encore à cette époque et ce Minos... elle ne risquait pas de le revoir d'aussitôt pour la simple et bonne raison que ce dernier cherchait tous les moyens pour échapper aux serres et courroux de la jeune femme. Il lui avait volé sa jeunesse, elle lui avait volé son temps, il lui avait volé son père, elle lui avait volé sa dignité et enfin il lui avait prit son frère.
Ses mains se resserrèrent et se crispèrent sur l'acier des menottes, froides tandis que son passé ressurgissait doucement depuis les méandres de ses sentiments.

Puis un bruit métallique la fit relever délicatement ses yeux, ses iris étoilés, perçantes, passant au-delà du voile de ses cheveux, alors elle vit le trident ensanglanté rebondir plusieurs fois sur le sol et la jeune Pandore venir vers elle.
Soudainement, la représentante d'Hadès lui montrait une paire de clef, un sourire ravageur sur ses lèvres fines. Alors qu'elle finissait à peine de délivrer l'enfant des étoiles de sa cage et de sa chaîne.
Cependant Isis ne bougeait pas, toujours abasourdie par la délicatesse et la beauté noire de la prêtresse devant elle.
Lui offrir la liberté sans condition tout en effleurant sa peau basanée, cuivrée, rendait la jeune Isis folle, elle lui offrit un jeu de regard doux mais au combien désireux pourremercier Pandore avec toute la gratitude qu'elle méritait.

Isis ne bougeait pas, même si Pandore avait désormais posé ses doigts délicats mais glacés sur sa chair chaude, après tout, l’impératrice des morts était elle-même une spectre servant le monde de l'au-delà, il aurait été stupide que la belle prêtresse ait ainsi, le touché chaud.
Isis trouvait ce contact foudroyant mais rafraichissant, son regard redoublait d'intensité, ses prunelles fixaient Pandore avec une telle brillance qu'il était difficile de ne pas déchiffrer les intensions doux-amer de la jeune femme.
Quand Pandore entreprit de caresser avec les plus grands soins, la cicatrice de la jeune fille, demeurant sur sa joue droite et s'étirant sur sa joue, Isis faillit perdre son calme et sa patience, cette blessure était l'oeuvre d'Arès, c'était une sensation étrange que d'être caressé à cet endroit, cette blessure intime et préservée d'une vérité trop délicate à avouer.

Mais alors que Isis allait protester, ouvrant légèrement sa bouche en bougeant légèrement ses bras pour retenir la prêtresse d'Hadès, cette dernière la bousculait contre le mur en tentant d'embrasser sa cicatrice, un baiser venimeux qui continuait à descendre le long de sa joue en effleurant volontairement les lèvres d'Isis, en train d'essayer de se contenir.
Elle n'entendit pas Pandore lui dire qu'elle allait lui faire découvrir la cinquième prison, ni sentit sa main contre la mienne dans l'espoir d'entretenir leur balade dans cet enfer abominable.

Soudain dans un soubresaut intelligent, Isis tira Pandore contre elle alors que cette dernière était prête à partir à l'aventure, ses prunelles agrandies cherchant ses iris pendant qu'elle lui glissait quelques mots sur un ton légèrement enjoué:


"- J'aimerai à mon tour te remercier en te faisant découvrir autre chose, belle princesse "


Alors elle était toujours contre le mur, son dos se rafraichissant au contact de la pierre, Isis lâcha sa main droite des doigts délicats de la prêtresse pour également la contenir derrière sa nuque, approchant son doux visage du sien.
Lentement et dans un geste délicat mais au combien déterminé La jeune femme déposa un baiser plein d'ardeur sur les lèvres fines et délicates de Pandore.
Cueillant du bout de ses lèvres sa chair de velours, son souffle brûlant, passionné parcourait le visage de la jeune Pandore d'une vague de désir inassouvi.
Ses doigts se ressérèrent sur la nuque de la jeune femme, lui arrachant certainement quelques gémissement lorsqu'ils attirèrent quelques cheveux d'ébène, fugace dans son étreinte.

Dans un mouvement aussi doux mais sauvage, Isis lâcha également sa deuxième main ses doigts de la jeune prêtresse, ses ongles commençait par faire crisser le cuir de son corselet tandis que ses doigts parcouraient et dansaient le long de ses courbes délicate, effleurant sa taille en griffant, se montrant moins patiente, son dos, mais toujours avec des mouvements lents et délicats.
La jeune femme en plein baisait passa sa lèvre supérieur sur les lèvres inférieur, léchant la bouche duveteuse de Pandore, introduisant avec passion et tendresse sa langue chaleureuse qui vient également se languir et danser avec celle de Pandore."


" - Qu'en dites-vous, Pandore?"


Concluait-elle en en murmure lugubre, tandis que sa bouche vint frôler et ses dents mordiller le lobe de son oreille ainsi de son cou tendre au parfum enivrant
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MessageSujet: Re: [FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\   Mar 26 Jan - 14:57



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Tu ne te rends sans doute pas compte que tes moindres gestes sèment le désordre dans mon cœur, avec une force comparable à celle d'un typhon. Je me sens comme un jeune homme qui découvre l'amour. Et j'ai beaucoup de mal à garder ces airs fiers que je me donne.

Tu sais Isis, à cette époque je me sentais très seule. Je n’avais personne autour de moi à parler réellement de mes sentiments, à qui ouvrir mon cœur et surtout, à qui donner de l’affection. J’étais là, perdue au milieu des Enfers, à suivre les ordres de mon frère qui menait une guerre. Mon attachement pour lui me poussait à faire des choses horribles parfois. Mais tu sais, aujourd’hui je ne le regrette pas tout comme je ne le regretterais jamais. L’homme que j’aimais à cette époque était absent à son tour. Il ne pouvait pas m’accorder la moindre attention. Lui aussi, il n’était plus là pour moi à ce moment-là. La solitude me rongeait petit à petit au fond moi et au fil du temps elle devenait douloureuse. Une grande plaie c’était ouverte mais là, je ne la montrais à personne. Pas parce que je ne voulais pas montrer ma douleur et ma peine. Mais plutôt parce que je n’avais tout simplement personne à qui la montrer. Etant représentante des Enfers, je ne dois pas montrer signe de faiblesse. Je dois être forte, sévère et je dois tout diriger seule. J’y arrive tu sais. Je n’ai aucun mal dans ce que je fais et je n’ai aucune pitié non plus. Chez nous, la pitié c’est pour les faibles. Et les faibles n’ont rien à faire en Enfer. Je ne pense pas que le fait de souffrir soit une réelle faiblesse pour ma part. Souffrir montre juste que l’on a des sentiments. Tout comme l’amour que j’ai connu à cette époque-là, c’était encore un sentiment fort. Mais je ne pense pas que ce genre de sentiment puisse avoir sa place en Enfer. Pas pour mon frère.

On dit que l’amour ça rend stupide. Qu’on a un grand voile devant les yeux et que l’on finit aveugle. Je l’avoue, ce jour-là, quand je t’ai vu, tu m’as rendu aveugle. Pourtant j’aimais un homme. Mais comment puis-je expliquer ce que j’ai ressentis la première fois que je t’ai vu ? Tu étais là, avec ta robe tâchée de sang. On s’amusait toutes les deux, on se cherchait mutuellement, chacune fuyait l’autre tout en lui courant après. C’était un réel jeu de séduction entre nous. On voulait forcer l’autre à faire le premier pas, tu ne crois pas ? Du moins c’était mon cas, mon objectif. Je voulais que tu viennes à moi. Je ne saurais te dire quelle genre d’attraction tu as eu sur moi à ce moment-là, mais sache qu’actuellement elle dure encore. Si aujourd’hui tu revenais en face à moi, mon cœur raterait un bon et je ne pourrais pas cacher ce bonheur qui m’envahirait. Ce baiser que tu as pu m’offrir une fois dans ce temple était tout simplement magique. Je me souviens encore. J’avais frissonné et mon corps se réchauffa brusquement. Tes mains chaudes réchauffaient mon corps glacial et je savais que j’avais besoin de ce contact. Et je sais qu’actuellement j’en ai encore besoin. Suite à ce baiser, je n’ai pu m’empêcher de toucher ton corps chaud à mon tour. J’essayais peut-être de me réchauffer ? Qui sait. Ton contact m’était essentiel et à ce moment-là déjà, j’avais peur de devenir accro. Oui accro à tes baisers, tes caresses, ta tendresse et ta douceur. Je ne me rendais pas compte que je commençais déjà à développer des sentiments forts pour toi à ce moment-là. Je caressais ta peau si douce, allant à mon tour mordiller ton cou tout en caressant tes courbes par-dessus ta robe. Avec mes caresses, je ne manquais pas de te déshabiller petit à petit mais finalement je m’arrêtais pour t’emmener rapidement dans la chambre. C’est là, quand je te jetais sur le lit, que je vis ta réelle splendeur. Tu étais si belle avec tes yeux étoilés. Je te rejoignis bien vite, alors qu’un sourire c’était dessiné sur mes lèvres à ce moment-là. Un sourire taquin n’est-ce pas ? Tu pouvais voir dans mon regard que j’avais des idées derrière la tête, que l’on allait tout simplement passer un moment complice toutes les deux. Je continuais à t’embrasser tout en caressant tes courbes alors que je te retirais ta robe petit à petit, lentement mais sans vraiment y prêter attention. Dis-moi Isis, est-ce que tu t’attendais à ça de ma part ? Est-ce que tu étais heureuse avec moi à ce moment-là ? Je n’ai jamais osé vraiment te poser la question et aujourd’hui encore, j’aurais peur de la réponse que tu pourrais me donner.

Si je reviens à toi, je sais que je ne pourrais pas m’empêcher de te faire des caprices. Tu m’attends peut-être, je ne sais pas. Je pense qu’actuellement tu dois être davantage occupée. Me concernant je ne reviendrais pas, pour l’instant. Je passe mon temps à travailler sans relâche pour essayer de penser à autre chose que toi. Pas que j’ai l’envie de t’oublier. Au contraire, je pense tous les jours à toi. Mais je sais que si je revenais à toi, ça poserait énormément de problèmes. Et je ne peux pas t’aider dans la situation dans laquelle je suis aujourd’hui. Malgré le temps, mes sentiments n’ont pas changés vis-à-vis de toi. Tu sais là, dans mon cœur. Tu restes gravé à mon âme et mes sentiments restent même si j’ai changé de corps. D’ailleurs, je ne sais pas ce que tu vas penser de cet hôte actuel. Est-ce qu’elle va te plaire quand je reviendrais te voir ? Est-ce que tu vas me reconnaître ? J’aimerais savoir si ton cœur va battre comme autrefois.
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[FB]Les ruines ensanglantées des reines immortelles. /i\| PV Pandore]/i\

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